Cours de l’or et de l’argent, prix de pièces d’or, lingots d’or & bijoux en or - Gold & Silver - Agence BDOR : achat, vente & rachat d’or

Ligne directe : 03 88 234 234

Guerre au Moyen-Orient : une hausse brutale des prix en supermarché se profile

UFC-Que Choisir anticipe une hausse de 4 à 5 % des prix en rayon à cause de la guerre au Moyen-Orient. Produits laitiers, hygiène : ce qui va augmenter.

Par Enzo BECHER

Article publié le : 22 avril, 2026

Temps de lecture : 2 minutes

Prenez en main votre patrimoine : que faire maintenant ?

ChatGPT Mistral Claude Perplexity Grok

Guerre au Moyen-Orient : une hausse brutale des prix en supermarché se profile

Abonnez vous à nos actualités BDOR Discover

En bref

  • Grégory Caret, directeur de l'Observatoire de la consommation à l'UFC-Que Choisir, anticipe une hausse de 4 à 5 % des prix en grande surface dans les prochains mois, étalée sur plusieurs mois.

  • Les produits laitiers et frais seront les premiers concernés, avant les rayons hygiène et beauté.

  • Lactalis (Président, Lactel, Galbani) a confirmé qu'il répercutera l'impact du conflit sur ses prix de vente.

  • L'Iran a annoncé samedi matin avoir de nouveau fermé le détroit d'Ormuz, ravivant la pression sur l'énergie et les engrais.

  • Ce choc reste très en deçà de l'inflation de 2022-2023 liée à la guerre en Ukraine, qui avait atteint 20 à 25 % en un peu plus d'un an.


Les rayons des supermarchés français vont porter la marque du conflit au Moyen-Orient. Grégory Caret, directeur de l'Observatoire de la consommation à l'UFC-Que Choisir, a chiffré samedi sur RMC la hausse attendue en grande distribution à 4 à 5 % dans les prochains mois, une progression qui sera "lissée sur plusieurs mois" selon ses propres termes.

 

Les clauses de révision au cœur du mécanisme tarifaire

 

Les industriels et les enseignes de grande distribution avaient conclu un accord au 1er mars fixant les prix pour l'ensemble de l'année. Cet accord comporte pourtant "des clauses de révision obligatoires", précise Grégory Caret. Si les prix de l'énergie et des engrais s'emballent, "on doit rouvrir les négociations et ça doit être répercuté dans les prix". Ces clauses, pensées pour absorber des chocs imprévus, s'activent précisément dans un scénario comme celui que traverse aujourd'hui l'économie mondiale.

A lire aussi : La fermeture du détroit d'Ormuz fait peser sur les économies occidentales une pression inflationniste que l'or physique, lui, traverse sans fléchir.


Produits laitiers et frais en première ligne

 

À très court terme, la pression se fera sentir d'abord sur les produits à rotation rapide : yaourts, fromages, produits frais et autres articles à dates de péremption courtes. Leurs cycles de fabrication et de distribution plus resserrés les rendent immédiatement sensibles aux fluctuations de coûts.

Lactalis, numéro un mondial des produits laitiers, propriétaire des marques Président, Lactel et Galbani, a d'ailleurs confirmé jeudi qu'il devra "répercuter" l'impact de la guerre sur ses prix de vente aux consommateurs, tout en cherchant à le "minimiser en fonction des catégories" de produits.

 


Hygiène et beauté, second choc à venir

 

La vague de hausses ne s'arrêtera pas aux produits alimentaires. Grégory Caret pointe ensuite les rayons hygiène et beauté comme particulièrement exposés : "il y a beaucoup d'hydrocarbures dans ces produits, des emballages, et même dans la fabrication de ces produits". La forte dépendance aux dérivés pétroliers dans l'industrie cosmétique et des produits d'entretien amplifie mécaniquement l'effet du choc énergétique sur les prix à la caisse.

 


Pas de répétition du scénario ukrainien

 

La comparaison avec l'épisode inflationniste de 2022-2023 permet de calibrer l'ampleur du choc attendu. La guerre en Ukraine avait provoqué une flambée de 20 à 25 % en un peu plus d'un an sur les produits alimentaires. L'augmentation anticipée cette fois reste très en deçà de ce niveau, même si elle pèsera sur le budget des ménages.

 


Le détroit d'Ormuz, variable clé de la crise

 

L'intensité de la crise dépendra en partie de l'évolution du détroit d'Ormuz, point de passage stratégique pour une large part des exportations énergétiques mondiales. Après une brève accalmie liée à l'annonce d'un cessez-le-feu et à la réouverture temporaire du détroit, l'Iran a annoncé samedi matin avoir de nouveau fermé ce passage en réponse au blocus américain.

Cette fermeture fragilise les approvisionnements en engrais, dont dépend une part significative de la production agricole mondiale, et maintient une pression forte sur les prix de l'énergie. Grégory Caret avertit que les Français devront faire "des arbitrages" et "renoncer à consommer pour privilégier l'essentiel : le transport, l'énergie de chauffage, l'alimentaire".

Selon notre expert : Pendant que les prix à la caisse grimpent sous l'effet des chocs géopolitiques, le cours de l'or continue d'enregistrer les inquiétudes des marchés mondiaux dollar après dollar.


Protéger son épargne face au retour de l'inflation

 

Le retour de l'inflation sur les produits de consommation courante rappelle l'utilité de diversifier son patrimoine vers des actifs tangibles. Les lingots et pièces d'or, tout comme l'argent physique, constituent des supports décorrélés des marchés financiers et accessibles sans intermédiaire bancaire. Dans une logique de débancarisation partielle, ils permettent de constituer une réserve de valeur résistante aux chocs inflationnistes successifs. À l'heure où les coûts de production se transmettent progressivement aux consommateurs, sécuriser une partie de son épargne hors du circuit bancaire traditionnel est une stratégie que de plus en plus d'épargnants soucieux de leur indépendance financière adoptent concrètement.

 

 

Sources :  BDOR

Partager l'article :

Découvrir aussi

Immobilier à Brest : ce que dit vraiment le marché en avril 2026
22 avril 2026
Guerre au Moyen-Orient : 58 milliards de dégâts pétroliers selon Rystad, prix du baril attendu entre 80 et 85 dollars
21 avril 2026
Impôts 2026 : les cases à ne pas oublier pour réduire votre facture
21 avril 2026

Je suis à votre écoute pour vous accompagner vers les produits d’investissement les plus pertinents pour vous.

Appeler l'Agence BDOR 03 88 234 234 03 88 234 234

 

ACHAT D’OR EN LIGNE - AGENCE BDOR

 

L’Agence BDOR, experte en métaux précieux vous informe sur l’actualité de l’or, le cours de l’or, de l’argent ainsi que sur les pièces et lingots d’or d’investissement. Vous souhaitez acheter de l’or, rendez-vous dans notre rubrique d’achat d’or en ligne.

 

Acheter de l'or

 

Prix de l'Or

Mise à jour le 21/04/2026 à 13h30
Lingot d'Or 1 Kg128 500,00 €-3,00 %
Lingot Or 500 Gr66 990,00 €+0,00 %
Lingot Or 100 Gr13 990,00 €+0,01 %
20 Francs Napoléon Or769,70 €+0,90 %
20 Francs Coq Marianne Or769,70 €+0,90 %
20 Francs Suisse Or759,00 €+1,73 %
50 Pesos Or4 979,00 €+2,66 %
Souverain Or957,00 €+1,59 %
 

TOUS LES COURS DE L'OR

 

NOUS SOMMES SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

 

 


CONTACTEZ UN EXPERT

 

 

Appeler l'Agence BDOR 03 88 234 234 03 88 234 234


NOTRE NEWSLETTER

Inscription Newsletter BDOR

 

Contact Agence BDOR Restez informés !


ACHAT OR SÉCURISÉ

 Livraison Offerte et Assurée

 

Appeler l'Agence BDOR 03 88 234 234Acheter de l'or en ligne

À PROPOS

L’Agence BDOR est une agence privée et indépendante, experte en achat et vente d’or - Gold & Silver. Nous proposons le cours de l’or et le prix de l’or en direct, ainsi que la valeur des lingots d’or et des pièces d’or comme le Napoléon d’or (Louis d’Or), le 50 Pesos ou encore le Souverain. Nos experts en numismatique sont là pour vous aider à valoriser votre pièce d’or ou d’argent. Bénéficiez des meilleures offres de rachat d’or et d’argent pour vos bijoux ou vieil or afin d’obtenir la meilleure cotation de l’or et ceci au meilleur moment.

CONTACT

Achat Or et Argent - Contact 

Ligne directe : 03 88 234 234

AGENCE BDOR 67000 STRASBOURG 2 Rue du Travail (Place des Halles) - AGENCE BDOR 68000 COLMAR 24 Avenue de la République (en face du manège)