Héritage et donation : 69 % des seniors européens jugent les droits de transmission trop élevés, avec un pic de contestation en Belgique et en France.
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Sommaire
En bref
– 69 % des seniors européens estiment les impôts sur l’héritage et la donation excessifs.
– Les Belges (90 %) et les Français (82 %) figurent parmi les plus critiques.
– La Suède se distingue par l’absence d’impôt sur les successions et donations.
– La fiscalité de la transmission devient un sujet politique majeur pour les plus de 60 ans.
La fiscalité de l’héritage s’impose comme un point de tension majeur parmi les Européens âgés de plus de 60 ans. À mesure que la question de la transmission patrimoniale gagne en visibilité, le débat prend une dimension éminemment politique, révélant une fracture profonde entre perception individuelle et architecture fiscale nationale.
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Le dernier baromètre de l’observatoire Cetelem, adossé à BNP Paribas, dresse un constat limpide : 69 % des seniors européens considèrent les droits de succession et de donation excessifs. Cette proportion, qui frôle les sept personnes sur dix, illustre une insatisfaction durable face à la taxation du patrimoine transmis.
L’étude, menée auprès de l’ensemble des catégories sociales, met l’accent sur la tranche des plus de 60 ans. Chez ces répondants, la transmission n’est pas un concept abstrait ; elle s’inscrit dans une réalité immédiate, souvent liée à la préparation successorale ou à l’anticipation d’une donation aux enfants et petits-enfants.
L’héritage dépasse ainsi la simple mécanique fiscale. Il renvoie à la protection du fruit d’une vie de travail, à la volonté de préserver un capital familial et à la perception d’une double imposition sur un patrimoine déjà taxé tout au long de sa constitution.
La cartographie européenne révèle des écarts notables. En Belgique, la contestation atteint un sommet : 90 % des seniors interrogés estiment les impôts sur la transmission trop élevés. Le sujet y cristallise un mécontentement massif.
La France occupe la deuxième place de ce classement avec 82 % d’opinions défavorables. L’Italie (79 %), la Roumanie (78 %) et le Portugal (78 %) affichent également des niveaux de critique élevés, tandis que l’Espagne enregistre 75 % de seniors insatisfaits.
Cette hiérarchie souligne la sensibilité variable des opinions publiques face à la taxation du patrimoine. Les systèmes nationaux diffèrent par leurs barèmes, abattements et exonérations, ce qui influence directement le ressenti des contribuables concernés.
À l’opposé de cette vague de contestation, la Suède présente une configuration singulière. Seuls 31 % des seniors s’y déclarent insatisfaits. La raison tient à une particularité fiscale majeure : l’absence d’impôt sur les successions et les donations.
Les héritiers suédois peuvent toutefois être redevables d’un impôt sur les plus-values lors de la cession d’un actif transmis. Le poids fiscal ne disparaît donc pas totalement ; il change de nature et intervient à un autre moment du cycle patrimonial.
Cette exception nordique alimente, ailleurs en Europe, le débat sur l’équilibre entre recettes publiques et acceptabilité sociale de la fiscalité successorale.
Selon notre expert : Le cours de l’or attire déjà les capitaux inquiets face aux déséquilibres budgétaires mondiaux.
La transmission du patrimoine touche à la fois aux finances publiques et à l’intime. Elle interroge la redistribution, l’égalité des chances, mais aussi la liberté de disposer de ses biens.
Pour les seniors, l’enjeu est immédiat. Beaucoup ont déjà organisé leur succession ou envisagent des donations anticipées. Le niveau des droits de transmission influe alors directement sur les stratégies patrimoniales : démembrement de propriété, assurance-vie, donations progressives ou arbitrages immobiliers.
Le baromètre confirme que l’héritage n’est pas seulement une question technique. Il devient un marqueur politique, susceptible d’orienter les débats nationaux à mesure que le vieillissement démographique s’accentue sur le continent.
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