Des SMS frauduleux imitant impots.gouv ciblent les détenteurs de cryptomonnaies avant la déclaration 2025. Comment reconnaître l'arnaque et protéger ses données.
Prenez en main votre patrimoine : que faire maintenant ?

Sommaire
En bref
Des SMS frauduleux imitant la DGFiP circulent depuis fin mars 2025, menaçant les contribuables d'une majoration de 40 % pour des transactions crypto non déclarées.
Le lien contenu dans ces messages renvoie vers un site copiant l'apparence d'impots.gouv, conçu pour collecter des données personnelles.
L'URL du faux site se termine par "-gouv-fr.com" et non par ".gouv.fr", seul domaine réservé à l'État français.
La DGFiP ne contacte jamais les contribuables par SMS pour exiger une déclaration ou un paiement urgent.
En cas de doute, se connecter directement à son espace personnel sur impots.gouv.fr, sans cliquer sur aucun lien reçu par message.
À quelques jours du lancement de la campagne de déclaration des revenus, prévue le 10 avril 2025, une vague de SMS frauduleux cible les contribuables français. Le message, rapporté par TF1 Info, se présente sous l'identifiant "[Impots.gouv]" et affirme que "des transactions crypto ont été détectées sur vos comptes", menaçant d'une majoration de 40 % en l'absence de déclaration immédiate.
Ce type d'attaque, baptisé smishing (phishing par SMS), exploite le calendrier fiscal pour maximiser la pression psychologique des destinataires. Les escrocs misent sur la crainte d'une sanction administrative pour déclencher une réaction précipitée, sans vérification préalable.
A lire aussi : La montée des cyberattaques fiscales et l'instabilité des marchés financiers mondiaux poussent de plus en plus d'épargnants à se tourner vers l'or physique comme rempart contre l'incertitude.
Le SMS contient un lien redirigeant vers une page web reproduisant fidèlement l'interface visuelle d'impots.gouv.fr. L'internaute est alors invité à saisir son nom, son prénom et son numéro de téléphone pour se "connecter". Ces informations, une fois transmises, alimentent directement les bases de données des fraudeurs.
L'indice révélateur se trouve dans l'URL elle-même : l'adresse du site frauduleux se termine par "-gouv-fr.com", un domaine commercial sans lien avec l'État. Tous les sites officiels de l'administration française utilisent exclusivement le domaine .gouv.fr, réservé aux services publics.
Le choix des propriétaires de cryptomonnaies comme cible n'est pas le fruit du hasard. Leur nombre progresse régulièrement en France, et les obligations fiscales liées à ces actifs restent mal maîtrisées par une partie des investisseurs. Les plus-values réalisées lors de la cession de cryptomonnaies par des particuliers sont soumises à l'impôt sur le revenu, sauf lorsque "le total des cessions dans l'année est inférieur à 305 euros", selon le ministère de l'Économie.
Cette zone d'incertitude fiscale, combinée à la menace d'une pénalité de 40 %, rend le message particulièrement redoutable pour des contribuables qui ignorent précisément ce qu'ils doivent déclarer.
La Direction générale des finances publiques (DGFiP) pose des règles claires. L'administration fiscale n'utilise que des adresses de courriel en @dgfip.finances.gouv.fr, et ses sites web ont exclusivement des adresses en .gouv.fr. Aucun message officiel ne demande de renseigner des données personnelles via un lien reçu par SMS.
En cas de réception d'un message suspect, la recommandation est de ne cliquer sur aucun lien et de contacter directement le service des impôts via son espace personnel, par courriel ou par téléphone. Signaler le SMS au 33700, le service national de lutte contre les arnaques mobiles, constitue également un geste utile pour alerter les autorités compétentes.
Face à la multiplication des tentatives d'hameçonnage fiscal et à la surveillance croissante des actifs numériques par l'administration, de nombreux épargnants choisissent de compléter leur stratégie patrimoniale avec des actifs tangibles. Lingots d'or, pièces d'or et lingots d'argent offrent une alternative concrète aux cryptomonnaies et aux placements bancaires classiques, dans une logique de débancarisation et de sécurisation de l'épargne hors du système financier numérique. Ces actifs physiques, non dématérialisés, ne transitent par aucune plateforme en ligne et restent ainsi hors d'atteinte des cyberattaques, des usurpations d'identité et des arnaques fiscales de toute nature.
Sources : BDOR
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