Les héritiers découvrent souvent une dette lourde au moment d’une succession. Les frais hospitaliers non réglés figurent parmi les passifs les plus fréquents.
Prenez en main votre patrimoine : que faire maintenant ?

Sommaire
En bref
• Le vieillissement de la génération du baby-boom ouvre une vague massive de transmissions patrimoniales en France
• Toute succession inclut les actifs, mais aussi les dettes laissées par le défunt
• Les frais dus aux hôpitaux publics figurent fréquemment parmi les montants les plus lourds
• La loi impose aux héritiers de rembourser ces sommes proportionnellement à leur part d’héritage
Le vieillissement accéléré de la génération issue du baby-boom transforme en profondeur la structure patrimoniale française. Les prochaines années verront se multiplier les transmissions d’actifs à grande échelle, un phénomène déjà qualifié par plusieurs économistes comme le plus vaste transfert de richesses jamais observé dans le pays.
Derrière cette vague d’héritages se cache une réalité souvent ignorée par les familles : accepter une succession ne signifie pas seulement recevoir un patrimoine. Chaque transmission inclut également le passif de la succession, composé des engagements financiers laissés par le défunt.
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Le droit français encadre précisément la répartition des charges entre héritiers. L’article 870 du Code civil impose une contribution proportionnelle à la part d’héritage perçue. Deux enfants héritant à parts égales devront ainsi assumer chacun la moitié des dettes.
Ce mécanisme, peu contesté sur le principe, réserve parfois de sérieuses déconvenues au moment de l’ouverture de la succession. Certaines créances, longtemps invisibles, surgissent brutalement lors du règlement notarial.
Parmi l’ensemble des engagements laissés par les défunts, les frais hospitaliers occupent une place singulière par leur fréquence et leur montant.
En France, plus d’un décès sur deux survient dans une structure médicale publique. Or certaines prestations, notamment l’hébergement de longue durée, ne sont pas intégralement couvertes par l’Assurance maladie ni par les complémentaires santé. Les factures accumulées peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros.
Une décision de la Cour de cassation rendue le 11 mars 2014 a confirmé que les sommes dues à un établissement public de santé constituent pleinement une dette successorale. Dans l’affaire jugée, près de 10 000 euros de frais restaient à la charge de la famille.
Lorsque le défunt n’a pas réglé ces montants avant son décès, la créance est directement intégrée au passif transmis. L’héritier unique, ou les cohéritiers selon leurs parts respectives, deviennent responsables du remboursement.
Ce type de dette, rarement anticipé, pèse parfois lourdement sur des successions pourtant perçues comme confortables. Dans certains cas, elle réduit fortement l’intérêt économique d’accepter l’héritage sans réserve.
Selon notre expert : La défiance monétaire mondiale alimente une ruée silencieuse vers les valeurs refuges.
Notaires et conseillers patrimoniaux rappellent régulièrement l’intérêt d’un inventaire précis avant toute acceptation de succession. L’option d’acceptation à concurrence de l’actif net permet notamment de limiter les risques lorsque l’ampleur des dettes demeure incertaine.
Dans un contexte de vieillissement de la population et d’augmentation des durées d’hospitalisation, ce type de créance devrait devenir de plus en plus courant dans les années à venir.
Face aux fragilités croissantes des patrimoines bancaires et aux charges imprévues liées aux successions, de nombreux épargnants s’orientent vers des investissements alternatifs tangibles. L’or et l’argent physiques, qu’il s’agisse de lingots ou de pièces d’investissement, sont souvent utilisés comme outils de diversification, de protection du capital et de sécurisation de l’épargne hors système bancaire traditionnel.
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