Un Français sur quatre se retrouve à découvert vers le 18 du mois. Jeunes, locataires, charges fixes : les budgets restent sous tension.
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Sommaire
En bref
24% des Français déclarent être à découvert chaque mois ou presque, selon une étude Lesfurets.
En moyenne, le basculement dans le rouge intervient dès le 18 du mois en 2026, contre le 16 l’an passé.
Le recul de deux jours traduit un léger mieux, mais le nombre de personnes concernées augmente (22% → 24%).
Les profils les plus exposés restent les jeunes et les locataires, soumis à des charges difficiles à ajuster.
Les dépenses fixes (loyer, assurances, abonnements) concentrent la pression sur les budgets.
Certains postes peuvent être renégociés facilement grâce à la résiliation après un an (loi Hamon).
Des économies annuelles significatives sont avancées sur l’auto (jusqu’à 396 €) et l’habitation (jusqu’à 480 €).
À la mi-janvier, une réalité revient comme un marqueur silencieux du pouvoir d’achat : le moment où le compte courant passe en négatif. Selon une étude publiée par le comparateur Lesfurets, 24% des Français affirment être à découvert tous les mois ou presque. En 2026, la bascule intervient en moyenne dès le 18 du mois.
Sur le papier, la statistique paraît légèrement moins brutale que l’an dernier. L’étude précédente faisait ressortir un passage “dans le rouge” autour du 16 du mois. Deux jours gagnés, donc. Un signal qui pourrait suggérer une respiration, une meilleure organisation, ou simplement un décalage mécanique des dépenses.
Le message central, lui, reste préoccupant : la proportion de Français touchés progresse. Le pays compte davantage de ménages qui vivent avec un solde fragile, et pour lesquels la fin de mois se joue au jour près.
Le recul de deux jours peut être interprété comme un ajustement positif, mais il ne suffit pas à masquer la pression structurelle. Les budgets restent dominés par dépenses contraintes qui grignotent la capacité d’arbitrage.
Le témoignage des personnes interrogées illustre une mécanique devenue banale. Yanis, étudiant, explique que le passage à découvert se situe fréquemment entre le 15 et le 20 du mois, avec un facteur déclencheur clair : l’augmentation du loyer en début d’année. Même logique chez Enzo, 27 ans, actif, qui décrit un découvert limité (100 à 120 euros) mais quasi mensuel, alimenté par la hausse des charges.
Autrement dit : le compte bancaire ne s’effondre pas forcément, il glisse. Et ce glissement répété installe un climat financier où chaque prélèvement compte.
Dans l’enquête, le point le plus structurant concerne la nature des dépenses responsables du découvert. Le directeur général de Lesfurets, Cédric Ménager, met en avant le poids des charges fixes, en particulier le loyer et les assurances. Ce sont ces prélèvements qui rigidifient le budget et accélèrent l’arrivée du solde négatif.
Plus les dépenses sont “verrouillées”, plus le mois devient binaire : soit les revenus absorbent les charges, soit le découvert devient une extension automatique du budget. La hausse des loyers et des factures récurrentes agit comme un multiplicateur silencieux sur les fragilités.
Le découvert n’est pas uniquement un chiffre comptable. Il indique aussi une perte de flexibilité : moins de capacité à absorber un imprévu, moins de choix, moins d’épargne de précaution. À ce stade, le risque n’est pas seulement de payer des agios, mais de s’enfermer dans un cycle où chaque mois commence déjà entamé.
Le détail des résultats met en évidence une fracture nette par âge. Les 25-34 ans sont les plus touchés : 42% déclarent être à découvert chaque mois ou presque. Chez les 18-24 ans, la proportion est légèrement inférieure (31%), mais le basculement arrive plus tôt : autour du 14e jour du mois.
Ce décalage est particulièrement révélateur. Il signifie qu’une partie de la jeunesse combine revenus limités, charges incompressibles et faible capacité de réserve.
Autre profil à risque : les locataires. 34% d’entre eux se disent à découvert régulièrement. Leur fragilité est double : des revenus souvent plus faibles et une part de budget immobilisée par le logement, avec peu de marge pour ajuster rapidement le niveau de dépenses.
Face à ces tensions, Lesfurets rappelle qu’une partie des dépenses fixes n’est pas aussi “intouchable” qu’elle le semble. Les contrats d’assurance auto, habitation, mutuelle, mais aussi l’énergie ou les box internet, peuvent être renégociés.
Le cadre juridique renforce cette possibilité : depuis 2015, la loi Hamon permet la résiliation à tout moment, sans frais, après un an d’engagement pour plusieurs contrats. L’objectif est clair : stimuler la concurrence et permettre aux consommateurs de réduire leur facture.
Dans cette logique, le comparateur affirme qu’il serait possible d’économiser jusqu’à 396 euros par an sur une assurance auto, et jusqu’à 480 euros sur une assurance habitation, selon les profils.
Une année sur l’autre, un contrat peut devenir mal calibré : véhicule qui vieillit, usage qui évolue, options devenues inutiles, franchises trop faibles, garanties surdimensionnées. Une simple actualisation peut suffire à retrouver du souffle dans le budget mensuel.
Selon notre expert : Une secousse monétaire se prépare et l’or pourrait bien être le premier à encaisser le choc.
Quand le découvert devient récurrent, une partie des ménages cherche aussi à repenser sa relation à l’argent : moins de dépendance à la banque, plus de contrôle sur son épargne, et une diversification vers des actifs tangibles.
Dans ce cadre, certains investisseurs privilégient des alternatives liées à la dé-bancarisation partielle et à la sécurisation de patrimoine : lingots d’or et d’argent, pièces d’or, ainsi qu’une détention physique pensée comme une réserve de valeur de long terme. Cette démarche vise généralement à protéger une partie de l’épargne face aux incertitudes macroéconomiques, aux cycles inflationnistes et aux périodes de volatilité financière.
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