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Assurance-vie : la hausse de la CSG annulée, soulagement fiscal confirmé pour 2026

CSG : l’assurance-vie est exclue de la hausse prévue en 2026, un soulagement pour 20 millions d’épargnants français.

Temps de lecture : 2 minutes

Assurance-vie : la hausse de la CSG annulée, soulagement fiscal confirmé pour 2026

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En bref

  • L’assurance-vie ne sera finalement pas concernée par la hausse de la CSG votée à l’Assemblée.

  • Le gouvernement a modifié la mesure via un amendement adopté au Sénat.

  • Les revenus fonciers et plus-values immobilières échappent aussi à cette hausse.

  • La CSG augmentera en revanche pour les PEA, comptes-titres et biens meubles.

  • Le projet de loi budgétaire 2026 reste marqué par une volonté d’augmenter les recettes de l’État.


L’assurance-vie épargnée par la hausse de la CSG en 2026

 

Avec près de 20 millions de souscripteurs, l’assurance-vie continue de capter une part massive de l’épargne des Français. Cette dynamique s’est intensifiée en 2025, notamment en raison du déclin des taux servis par les livrets réglementés et de la remontée des rendements des fonds en euros. Mais une disposition budgétaire votée à l’Assemblée nationale avait récemment menacé cette stabilité.

 

A lire aussi : Le cours de l’or explose à 4 241 dollars l’once, tandis que les marchés redoutent une nouvelle vague fiscale mondiale.

 

Une hausse fiscale initialement votée à l’Assemblée

Dans le cadre du projet de loi de finances 2026, une majorité de députés, sur proposition du groupe socialiste, avait approuvé une augmentation progressive de la contribution sociale généralisée (CSG) applicable aux revenus du capital. Le dispositif visait notamment à renforcer les recettes publiques.

Initialement fixé à 9,2 %, le taux de la CSG devait grimper à 10,6 % en 2026, puis atteindre 11,2 % en 2027. L’ensemble des produits soumis aux prélèvements sociaux était concerné : dividendes, plus-values mobilières, épargne salariale, contrats d’assurance-vie, plans d’épargne logement et certains revenus fonciers.

La CSG constitue la principale composante des prélèvements sociaux, aux côtés du prélèvement de solidarité (7,5 %) et de la CRDS (0,5 %), portant le taux global actuel à 17,2 %.

 


Amendement du Sénat : recul stratégique du gouvernement

 

Face aux critiques formulées par les épargnants, les assureurs et plusieurs sénateurs, le gouvernement a revu sa copie. Le 4 décembre, un amendement correctif a été adopté au Sénat, excluant certains revenus de cette hausse.

Les contrats d’assurance-vie sont désormais formellement exclus du champ d’application de la nouvelle CSG. Il en va de même pour les revenus fonciers classiques et les plus-values immobilières. En revanche, les hausses s’appliqueront bien aux dividendes et intérêts perçus via un PEA ou un compte-titres, ainsi qu’aux plus-values sur biens meubles (objets d’art, voitures de collection, etc.).

 


Vers une fiscalité différenciée et plus complexe

 

Ce retrait partiel introduit une différenciation dans le traitement fiscal des produits de placement, ce qui pourrait accroître la complexité pour les contribuables. Selon leur enveloppe d’investissement, les particuliers devront composer avec des taux de CSG différents, ce qui exige une plus grande rigueur dans la gestion patrimoniale.

L’assurance-vie, qui représente une pierre angulaire de la stratégie d’épargne à long terme, conserve ainsi son attractivité fiscale. Une stabilité qui pourrait continuer d’alimenter la collecte, dans un environnement toujours incertain pour les autres produits de capitalisation.

 

Selon notre expert : Face aux tensions budgétaires des États, les actifs tangibles comme l’or pourraient redevenir les seuls refuges viables.

 


L’or, l’argent et les placements tangibles comme rempart à l’instabilité

 

Dans un contexte de fiscalité mouvante, nombreux sont les investisseurs qui réorientent leur épargne vers des actifs physiques comme les lingots d’or, les pièces d’investissement ou l’argent métal. Ces valeurs refuges, hors du système bancaire, offrent une forme de résilience face aux politiques budgétaires imprévisibles.

Alors que les marchés anticipent de nouvelles tensions sur les finances publiques en 2026, ces investissements tangibles constituent une stratégie cohérente de débancarisation partielle et de sécurisation du patrimoine, notamment face à l’érosion monétaire et aux prélèvements sociaux fluctuants.

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