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Bonne nouvelle pour les retraités : ces impôts supprimés dès 2026 !

Les retraités percevant jusqu’à 2 500 € pourraient échapper à la hausse d’impôt prévue en 2026, selon la version amendée du budget discutée au Sénat.

Temps de lecture : 2 minutes

Bonne nouvelle pour les retraités : ces impôts supprimés dès 2026 !

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En bref

  • Le gouvernement souhaite remplacer l’abattement fiscal de 10 % par un forfait fixe de 2 000 €.

  • Le Sénat a réintroduit le système proportionnel, avec un plafond limité à 3 000 €.

  • Un retraité touchant jusqu’à 2 500 € par mois ne verrait pas sa fiscalité changer en 2026.

  • Au-delà de ce seuil, les hausses d’impôts peuvent atteindre +480 €, selon les scénarios.

  • Le texte final dépend du vote du budget, encore incertain.


Une réforme explosive entre forfait unique et abattement proportionnel

 

Le projet de loi de finances 2026 a mis en lumière une réforme sensible : la suppression de l’abattement fiscal de 10 % pour les retraités. Le gouvernement souhaite le remplacer par une déduction forfaitaire de 2 000 euros, appliquée à tous les contribuables concernés, quels que soient leurs revenus. Objectif affiché : réduire la dépense publique et augmenter les recettes.

Dans le régime actuel, l’abattement permet aux retraités de réduire leur revenu imposable de 10 %. Ainsi, une personne déclarant 35 000 € de pension ne serait imposée que sur 31 500 €. Le nouveau dispositif envisagé instaurerait une déduction fixe de 2 000 €, ce qui désavantagerait progressivement les retraités à revenus moyens et élevés, dès 1 667 € nets mensuels.

 

A lire aussi : Le cours de l’or s’envole à 4 241 dollars l’once, révélant l’ampleur des tensions monétaires à venir.

 


Un seuil pivot à 2 500 € nets par mois

 

La bascule entre bénéfice et perte fiscale se cristallise autour du seuil des 30 000 € annuels, soit 2 500 € mensuels nets. À ce niveau de revenus, le passage de l’abattement proportionnel au forfait génèrerait un surcoût d’impôt de 159 € par an, soit une hausse de 9 %.

Prenons un retraité déclarant 30 000 €.

  • Avec l’abattement actuel (10 %) : revenu imposable = 27 000 €, impôt = 1 588 €.

  • Avec le forfait de 2 000 € : revenu imposable = 28 000 €, impôt = 1 747 €.

  • Différence : +159 €, +9 %.

Plus les pensions s’élèvent, plus l’écart se creuse.

 


Le Sénat réintroduit l’abattement proportionnel… avec un plafond

 

Face aux critiques, le Sénat a opté pour un compromis : maintenir l’abattement proportionnel de 10 %, mais le plafonner à 3 000 €, contre 4 399 € aujourd’hui. Une modification qui avantage les retraités aux pensions plus modestes et limite l’avantage fiscal des hauts revenus.

Dans ce scénario amendé :

  • Un retraité à 2 500 € par mois resterait en dessous du plafond et conserverait l’abattement intégral, sans hausse d’impôt.

  • À 3 000 € mensuels (soit 36 000 € annuels), l’impôt grimperait de 180 € avec le plafond à 3 000 €, et de 480 € avec la déduction forfaitaire du gouvernement.

 


Le sort du texte reste suspendu au vote du budget

 

L’examen du texte budgétaire est encore en cours. Le ministre de l’Économie, Roland Lescure, s’est dit ouvert à l’amendement sénatorial, estimant qu’il préservait une logique de justice fiscale sans avantager excessivement les hauts revenus. Toutefois, sans validation du budget dans son ensemble, ces ajustements restent hypothétiques.

 


Une fiscalité en tension dans un environnement économique incertain

 

L’enjeu dépasse la seule fiscalité des retraités. Ce débat s’inscrit dans un contexte de pressions budgétaires massives, de ralentissement économique, et de recherche frénétique de ressources fiscales. Les arbitrages à venir pourraient redéfinir l’équilibre entre redistribution, équité et soutenabilité budgétaire.

 

Selon notre expert : Pendant que les retraités craignent une ponction fiscale, les banques centrales achètent des tonnes d’or en urgence.

 


Or physique, argent, pièces : une stratégie pour protéger son épargne

 

Face à l’instabilité fiscale croissante et à la perte de pouvoir d’achat des pensions, nombreux sont ceux qui s’interrogent sur des solutions d’investissement tangibles. L’achat de lingots d’or, de pièces d’or ou d’argent d’investissement s’impose comme un réflexe de plus en plus répandu. Ces valeurs ne dépendent ni de la fiscalité des retraites ni des fluctuations des budgets publics, et s’inscrivent dans une logique de débancarisation et de préservation à long terme du patrimoine.

Prenez en main votre patrimoine : que faire maintenant ?

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