Marchés financiers 2026 : emploi US, OPEP+, or et indices matières premières, décisions politiques américaines et retour des IPO au cœur de l’agenda.
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Sommaire
En bref
Les marchés abordent 2026 dans la continuité d’une année 2025 presque intégralement gagnante, portée par un appétit intact pour le risque.
L’agenda démarre fort avec les statistiques d’emploi américaines, scrutées pour confirmer (ou non) un nouveau cycle de baisse des taux.
Une décision judiciaire aux États-Unis sur des droits de douane d’urgence, ainsi que la nomination attendue d’un nouveau président de la Fed, ajoutent de l’incertitude politique aux équilibres financiers.
L’OPEP+ devrait maintenir son cap sur la production au T1 2026, dans un marché pétrolier fragilisé après une chute marquée des prix en 2025.
Les matières premières et les valeurs liées aux ressources restent sous tension, avec un début d’année exposé à la volatilité des rééquilibrages d’indices et aux enquêtes sur les minéraux stratégiques.
Les introductions en Bourse pourraient accélérer après un regain d’activité fin 2025, avec plusieurs dossiers d’envergure en préparation.
L’année démarre sans phase d’échauffement. Dès les premiers jours de janvier, les marchés financiers 2026 se retrouvent face à une succession d’événements capables de donner le ton du trimestre : chiffres d’emploi aux États-Unis, arbitrages sur les matières premières, réunion stratégique de l’OPEP+, et retour en force des grandes opérations de marché.
Le décor est paradoxal. D’un côté, l’énergie psychologique qui a poussé les indices au sommet en 2025 reste puissante, alimentée par la conviction que la dynamique peut continuer. De l’autre, plusieurs risques politiques et monétaires s’additionnent et rendent le terrain plus instable qu’il n’y paraît.
A lire aussi : Le cours de l’or affole déjà les compteurs et 2026 pourrait déclencher une nouvelle vague de records sous tension monétaire mondiale.
Après une année 2025 où presque tout semblait fonctionner, beaucoup d’investisseurs abordent 2026 avec un biais naturel : prolonger les stratégies gagnantes. Cette mécanique nourrit un réflexe bien connu, celui de la FOMO, qui pousse à suivre le mouvement par peur de rester à l’écart des performances.
La difficulté, en début de cycle, réside dans la fragilité des marchés guidés par le sentiment. Les phases d’optimisme généralisé tiennent souvent jusqu’au premier événement qui surprend, même légèrement. Et les marchés, lorsqu’ils sont “trop bien positionnés”, deviennent sensibles au moindre grain de sable.
Deux facteurs concentrent particulièrement l’attention : une décision attendue de la Cour suprême américaine sur la légalité de droits de douane d’urgence imposés sous Donald Trump, et l’annonce imminente du futur président de la Fed.
Certains analystes considèrent que les gestionnaires d’actifs se comportent comme des joueurs persuadés que la série de gains ne peut pas s’arrêter. Ce biais renforce l’idée que 2026 doit ressembler à 2025 : un marché qui grimpe, des corrections brèves, puis une reprise.
Le risque, lui, reste asymétrique : quand tout le monde est optimiste, la surprise est souvent négative.
Le premier marqueur majeur tombe dès le 9 janvier : les données sur l’emploi aux États-Unis. C’est la publication qui conditionne le scénario central de beaucoup d’investisseurs, car elle détermine la marge de manœuvre de la banque centrale.
La Fed a déjà réduit ses taux de 175 points de base sur 2024 et 2025, notamment parce que les signaux de ralentissement du marché du travail ont pris de l’ampleur. Le marché, lui, commence à se positionner sur une prolongation de l’assouplissement en 2026, même si l’inflation reste au-dessus de l’objectif.
D’après les anticipations, 55 000 emplois auraient été créés en décembre, après 64 000 en novembre. Octobre, de son côté, avait marqué un décrochage rare, le plus important depuis presque cinq ans, dans la foulée de réductions de dépenses publiques.
Un élément ressort déjà : même au sein du comité de politique monétaire, les baisses de taux n’ont pas été une formalité. Les dernières minutes de réunion montrent que les débats ont été extrêmement serrés, preuve que la trajectoire 2026 n’est pas écrite d’avance.
Autre rendez-vous clé : la réunion OPEP+ de dimanche. Selon plusieurs sources de marché, les principaux producteurs devraient maintenir les niveaux de production inchangés pour le premier trimestre 2026.
Ce choix reflète un dilemme stratégique. Le cartel cherche à regagner des parts de marché, mais les craintes de surabondance planent encore. La prudence est d’autant plus justifiée que les prix du pétrole ont chuté de plus de 15 % sur l’année 2025, laissant un marché déjà vulnérable.
La réunion se déroule aussi dans un climat géopolitique plus tendu, en particulier entre l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis sur la question du Yémen. Un désaccord, même limité, pourrait compliquer la cohésion du groupe.
Sur la période avril-décembre, huit pays (Arabie saoudite, Russie, Émirats arabes unis, Kazakhstan, Koweït, Irak, Algérie et Oman) ont relevé leurs objectifs d’environ 2,9 millions de barils par jour, soit près de 3 % de la demande mondiale.
Les records récents ont replacé l’or et l’argent dans un rôle central, avec un double moteur : les inquiétudes économiques et la demande persistante des banques centrales.
L’or a signé son plus grand bond en 46 ans tout en conservant son statut de valeur refuge. Les inquiétudes restent multiples : guerre en Ukraine, tension sur certains équilibres financiers, crainte d’excès spéculatifs sur certaines poches boursières.
Le marché observe aussi la dynamique des autres métaux : l’argent et le platine viennent d’enregistrer leurs meilleures années, et le palladium a affiché sa plus forte progression depuis 15 ans.
Au début de 2026, deux événements peuvent amplifier la nervosité :
une enquête américaine sur les droits de douane liés aux minéraux essentiels, avec décision attendue dès janvier ;
le rééquilibrage des indices matières premières à partir du 8 janvier, souvent synonyme de mouvements techniques importants.
Selon notre expert : Taux, dettes, incertitudes politiques le cocktail mondial devient explosif et l’or attire à nouveau ceux qui veulent se protéger vite.
Les banques d’affaires et les intermédiaires se préparent à une année plus dynamique sur le segment des introductions en Bourse. Des signes de reprise ont émergé en fin d’année 2025, et plusieurs dossiers commencent déjà à se détacher.
Dans la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), la valeur totale des opérations est tombée à 27 milliards de dollars en 2025, contre 32,6 milliards en 2024. Pourtant, la perspective de transactions plus massives et le pipeline qui se reconstitue alimentent l’idée d’une relance progressive en Europe.
Un nom circule déjà : Kraken, branche technologique d’Octopus Energy, qui vient d’avancer vers une possible IPO. La maison-mère a conclu un accord pour vendre une participation de la division à un groupe d’investisseurs piloté par D1 Capital Partners, dans un plan de scission. L’opération valorise Kraken à 8,65 milliards de dollars, avec Londres et New York comme options potentielles à moyen terme.
En parallèle, l’Asie donne un signal fort : le fabricant de puces d’IA Biren a bondi de plus de 100 % lors de ses débuts à Hong Kong, montrant que la fenêtre IPO se rouvre quand le narratif est porteur.
Face à une volatilité qui pourrait remonter, une part croissante d’épargnants s’intéresse aux investissements alternatifs. L’objectif est simple : réduire l’exposition aux risques liés aux intermédiaires financiers classiques et renforcer la solidité patrimoniale.
Dans cette logique, les actifs tangibles conservent une place à part, notamment l’achat de lingots d’or et d’argent, ou de pièces d’or. Ce type d’actifs s’inscrit souvent dans une stratégie de débancarisation partielle, cherchant à sécuriser une partie de l’épargne en dehors des circuits strictement financiers, tout en restant liquide et facilement transmissible.
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