Le CAC 40 poursuit sa hausse avec Ormuz, Wall Street et les résultats de Legrand, tandis que l’or reste à 4 714 dollars l’once.
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Sommaire
En bref
Le CAC 40 progresse encore le 7 mai 2026 après une forte hausse la veille.
Les investisseurs misent sur une détente entre les États-Unis et l’Iran, avec la réouverture du détroit d’Ormuz en ligne de mire.
Le Brent recule autour de 100 dollars, tandis que l’or évolue à 4 714 dollars l’once.
Legrand et Trigano dominent les hausses grâce à des résultats solides.
Engie et Bouygues reculent après des publications accueillies plus froidement par le marché.
La Bourse de Paris poursuit son mouvement haussier ce jeudi 7 mai 2026. À 9h55, le CAC 40 gagne 0,39% à 8 332,01 points, après avoir ouvert en progression de 0,25%. La séance prolonge l’élan observé mercredi, lorsque l’indice parisien avait bondi de 2,94% en clôture.
L’appétit pour le risque reste alimenté par l’espoir d’un accord entre les États-Unis et l’Iran. Les opérateurs surveillent surtout le dossier du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour les flux énergétiques mondiaux. Une réouverture durable de cette zone maritime réduirait la prime de risque sur le pétrole, déjà en reflux depuis plusieurs séances.
Le marché reste prudent, car plusieurs zones d’incertitude demeurent malgré les déclarations répétées de Donald Trump. Les investisseurs veulent des annonces concrètes sur la circulation maritime, les garanties diplomatiques et la trajectoire des exportations d’hydrocarbures dans le Golfe.
A lire aussi : L’or reste perché à 4 714 dollars l’once et ce niveau commence à raconter quelque chose que les marchés actions préfèrent ignorer.
Le reflux du pétrole soutient partiellement les actions européennes. Le baril de Brent repasse autour de la zone des 100 dollars, avec une cotation mentionnée à 101,69 dollars dans la matinée, après un mouvement de baisse vers 98,25 dollars.
Cette détente des prix de l’énergie profite aux anticipations de marges des entreprises les plus exposées aux coûts de transport, aux matières premières et à l’électricité. Elle apaise aussi les craintes liées à l’inflation importée, même si les niveaux restent historiquement élevés pour l’économie européenne.
Sur le marché des changes, l’euro se traite à 1,1750 dollar. L’once d’or évolue à 4 714 dollars, un niveau qui traduit encore une demande élevée pour les actifs de protection. Malgré le rebond des indices, les investisseurs conservent une couverture face aux risques géopolitiques et monétaires.
La bonne orientation de Paris s’inscrit dans le sillage de Wall Street. Mercredi, les grands indices américains ont clôturé en nette hausse. Le Nasdaq a gagné 2,02% à 25 838 points, porté par les grandes valeurs technologiques. Le S&P 500 a progressé de 1,46% à 7 365 points, tandis que le Dow Jones a avancé de 1,24% à 49 910 points.
Cette dynamique américaine renforce les flux acheteurs sur les actions européennes. Les investisseurs arbitrent entre détente géopolitique, reflux énergétique et publications trimestrielles. À Paris, les réactions restent très sélectives selon la qualité des résultats, la visibilité des marges et les perspectives 2026.
Parmi les plus fortes hausses, Trigano se distingue avec une progression de 5,60% à 161,20 euros. Le groupe publie un résultat net semestriel de 121,3 millions d’euros, en hausse de 14,8%, soit une marge nette de 6,8%.
Le résultat opérationnel atteint 158,9 millions d’euros, contre 143,1 millions un an plus tôt. Le chiffre d’affaires du premier semestre 2025-2026 ressort à 1,78 milliard d’euros, en hausse de 6,2%, dont 4,9% à périmètre constant.
La publication rassure le marché, car Trigano améliore sa rentabilité malgré des incertitudes économiques et politiques persistantes. Le résultat opérationnel courant grimpe à 159,3 millions d’euros, contre 144,1 millions un an plus tôt.
Legrand avance de 4,10% à 166,68 euros. Le groupe spécialisé dans les infrastructures électriques et numériques du bâtiment publie un chiffre d’affaires trimestriel de 2,54 milliards d’euros, en hausse de 11,4% sur un an.
La croissance organique atteint 9,3%, sans effet significatif lié à la situation géopolitique au Moyen-Orient. L’effet périmètre contribue à hauteur de 8,2% sur le trimestre, tandis que les changes pèsent à hauteur de 5,8%.
La rentabilité reste solide. Le résultat opérationnel ajusté progresse de 11,5% à 524,7 millions d’euros. La marge opérationnelle ajustée ressort à 20,7% des ventes, stable par rapport au premier trimestre 2025. Le résultat net part du groupe atteint 334,9 millions d’euros, en hausse de 14,2%.
Cette publication confirme la capacité de Legrand à préserver ses marges dans une période marquée par des coûts industriels élevés, des acquisitions et une forte exposition internationale.
Hexaom gagne 1,80% à 34,10 euros après un chiffre d’affaires trimestriel de 159,5 millions d’euros, en croissance de 10,5% sur un an. À périmètre constant, la hausse atteint 8,2%.
Le groupe met aussi en avant un carnet de commandes de 18,3 millions d’euros dans l’activité Aménagement Foncier à fin mars, représentant 168 lots. Grâce à cette visibilité, Hexaom anticipe une progression de 20% de son chiffre d’affaires en 2026 et une rentabilité opérationnelle supérieure à 5%.
Le marché sanctionne Engie, en baisse de 2,50% à 26,89 euros. Le chiffre d’affaires ressort à 20,6 milliards d’euros, en repli de 11,6% en données brutes et de 9,5% en organique.
L’EBITDA atteint 4,7 milliards d’euros, en baisse de 13,6% en brut et de 12,3% en organique. Hors nucléaire, l’EBITDA s’élève à 4,6 milliards d’euros, en retrait de 6% en brut et de 4,4% en organique.
La direction confirme pourtant ses objectifs 2026. Le résultat net récurrent part du groupe est attendu entre 4,6 et 5,2 milliards d’euros. L’EBIT hors nucléaire devrait se situer entre 8,7 et 9,7 milliards d’euros. Cette confirmation ne suffit pas à compenser la déception liée au recul de l’activité.
Bouygues perd 1,90% à 52 euros. Le groupe annonce un chiffre d’affaires de 12,2 milliards d’euros, en baisse de 1,7% sur un an à change constant.
Le résultat opérationnel courant des activités atteint 77 millions d’euros, soit une amélioration de 8 millions sur un an. Le résultat net part du groupe ressort à -94 millions d’euros, amélioré de 62 millions sur un an, mais encore affecté par la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises en France, pour 25 millions d’euros.
Le groupe insiste sur l’amélioration de son endettement financier net, ramené à 5,1 milliards d’euros fin mars 2026, soit 2 milliards de mieux sur un an. Cette réduction de la dette constitue un point positif, mais le marché retient d’abord le recul de l’activité.
Klépierre recule légèrement de 0,40% à 34,44 euros, malgré une progression de ses revenus au premier trimestre 2026. Les revenus locatifs nets augmentent de 2,8% à périmètre courant et de 2,6% à périmètre constant.
Le groupe bénéficie d’une dynamique locative solide, d’une hausse du taux d’occupation à 96,9% et d’une réversion positive de 4,9% sur les renouvellements et recommercialisations. L’EBE progresse de 2,7%.
La dette nette atteint 7,48 milliards d’euros, avec un ratio dette nette sur EBE de 6,8 fois. Le coût moyen de la dette reste contenu à 1,9%, avec une couverture de taux de 100% en 2026.
Selon notre expert : Le CAC 40 remonte, Wall Street s’enflamme, le pétrole recule, mais l’or garde une avance qui peut faire très mal aux investisseurs trop confiants.
La séance reste dense sur le front macroéconomique. En France, la balance commerciale est attendue. En Europe, les opérateurs suivent les commandes industrielles allemandes, le PMI allemand de la construction, le PMI britannique de la construction et les ventes de détail en zone euro.
Aux États-Unis, plusieurs indicateurs peuvent influencer la suite de la séance : inscriptions hebdomadaires au chômage, productivité non agricole, coût unitaire du travail, dépenses de construction et crédit à la consommation.
Ces chiffres pèseront sur les anticipations de taux, de croissance et de marges des entreprises. Après la forte progression de la veille, le CAC 40 conserve une orientation positive, mais la séance reste dominée par les arbitrages liés aux résultats et au dossier énergétique.
Sources : BDOR
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