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En 2026, faut-il vendre ou acheter de l’or et de l’argent ?

Record, correction et ventes forcées : l’or recule après un pic. Marges CME, levier, taux réels et pistes de rééquilibrage de portefeuille.

Par Cécile DOERFLINGER

Article publié le : 13 février, 2026

Temps de lecture : 2 minutes

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En 2026, faut-il vendre ou acheter de l’or et de l’argent ?

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En bref

  • Fin janvier 2026, l’or inscrit un record autour de 5 608 $ l’once avant une correction brutale proche de 20–21% en une séance, vers 4 400 $.

  • Le mouvement s’explique surtout par la mécanique du levier sur les marchés à terme et par un choc de marge décidé à Chicago, qui a déclenché des ventes forcées.

  • La nomination évoquée à la Fed fait surtout partie du bruit à court terme, la trajectoire dépend davantage des taux réels et de la confiance dans les monnaies.

  • Les signaux techniques (surachat, moyenne mobile longue) décrivent une tension, pas une fin automatique de tendance.

  • Logique de portefeuille avancée dans le texte, conserver un noyau en or et rééquilibrer par touches vers des actifs productifs, avec un intérêt particulier pour l’Inde, la Chine et certaines valeurs pétrolières.

En 2026, vendre ou acheter l’or et l’argent après la secousse

En bref

  • Le record de fin janvier 2026 et la correction rapide ont surtout été un choc de levier et de marges, pas un changement de réalité économique en 24 heures.

  • La question “vendre ou acheter” dépend moins du prix du jour que du rôle visé dans le portefeuille : protection, rendement, ou diversification.

  • Les marchés à terme amplifient les mouvements via les appels de marge, surtout sur l’argent, plus volatile.

  • Les taux réels, la crédibilité des monnaies et la trajectoire de la dette pèsent plus lourd que les commentaires sur la Fed à court terme.

  • Une approche graduelle limite le risque de mauvais timing : garder un noyau, rééquilibrer par étapes, éviter le levier subi.


Une chute spectaculaire ne répond pas à la vraie question

 

La correction rapide observée après un sommet de fin janvier 2026 a relancé le débat classique : faut-il vendre ou acheter maintenant ? La réaction instinctive consiste à chercher une réponse unique, valable pour tout le monde.

Le bon angle part d’un constat simple : le cours de l’or et le cours de l’argent ne servent pas le même objectif selon les portefeuilles. Certains cherchent un amortisseur contre les risques monétaires, d’autres un actif tactique, d’autres encore une réserve de liquidité “hors système”. La décision n’a pas le même sens selon cette intention.

 

A lire aussi : Le cours de l’or peut encore piéger les retardataires quand la dette mondiale s’emballe et que la confiance monétaire se dégrade

 


Ce que le marché a sanctionné, le levier plus que le métal

 

Une partie de la volatilité 2026 s’explique par la structure des marchés.

  • L’achat “physique” suit une logique de détention.

  • L’exposition via contrats à terme suit une logique de marge et de levier.

Quand le prix grimpe vite, la tentation du levier se généralise. Le problème apparaît quand les règles changent au pire moment : hausse des marges CME, exigences de liquidités plus fortes, appels de marge à répétition. Des ventes forcées se déclenchent, même chez des acteurs qui restent haussiers sur le fond.

Cette mécanique frappe encore plus l’argent, naturellement plus nerveux. Le résultat peut donner l’impression d’un retournement profond, alors que la cause immédiate tient surtout à la plomberie du marché.

Argent, l’accélérateur qui ne pardonne pas

L’argent bouge souvent plus vite que l’or, dans les deux sens. Cette propriété attire les traders… et elle épuise les portefeuilles quand elle est subie.

Un point de vigilance se détache : l’argent réagit fortement aux conditions de financement, aux appels de marge et au positionnement spéculatif. Une stratégie “all-in” sur un actif aussi volatil transforme un débat d’allocation en pari de court terme.

 


En 2026, l’arbitre reste les taux réels

 

Sur plusieurs décennies, un repère revient : quand les taux réels sont bas ou négatifs, la monnaie protège mal le pouvoir d’achat. L’or reprend alors une fonction de réserve de valeur. Quand les taux réels remontent durablement, l’or devient moins compétitif face au cash et aux obligations.

En 2026, la question centrale devient donc : les autorités monétaires ont-elles la capacité politique et budgétaire de maintenir longtemps des taux réels franchement positifs ? Si la réponse paraît fragile, l’or conserve une logique défensive, même après une correction.

 


Vendre en 2026, dans quels cas l’idée se défend

 

Vendre peut avoir du sens, sans narratif dramatique, dans trois situations concrètes :

  • Poids devenu excessif dans le portefeuille : l’or a monté plus vite que le reste, l’allocation a dérivé. Un rééquilibrage vise la gestion du risque, pas une prédiction.

  • Besoin de liquidités court terme : impôts, achat immobilier, remboursement, opportunité professionnelle. La vente devient une décision de trésorerie.

  • Rotation vers des actifs productifs devenus attractifs : quand le pouvoir d’achat de l’or s’améliore fortement face à certaines actions ou secteurs, une vente partielle peut financer un retour progressif vers la croissance.

Le point clé tient au rythme : vendre en une fois expose au risque de rater la suite d’un mouvement haussier alimenté par des tensions monétaires.

 


Acheter en 2026, quand la logique est la plus solide

 

Acheter se défend dans un cadre précis : l’or et l’argent jouent un rôle de stabilisateur, pas de ticket de loterie.

  • Une correction liée à la marge et au levier peut créer un point d’entrée plus sain que les sommets en “verticale”.

  • La défiance envers les monnaies, la dérive des déficits et l’instabilité géopolitique soutiennent l’idée d’un actif de couverture.

  • L’achat progressif réduit l’erreur de timing et évite de dépendre d’un seul niveau.

Ce cadre a un corollaire : l’achat “au maximum de levier” contredit l’objectif de protection. Un actif censé réduire le stress ne devrait pas introduire un risque de liquidation forcée.

 

Selon notre expert : Le marché mondial teste ses nerfs quand l’or corrige et que la mécanique financière montre ses failles

 


Stratégie pratique, garder un noyau et agir par paliers

 

L’approche la plus robuste en 2026 ressemble à une gestion de portefeuille, pas à un pari directionnel.

  1. Définir un noyau d’exposition à l’or, cohérent avec le profil de risque.

  2. Séparer l’or détenu pour la durée de l’or utilisé en tactique.

  3. Rééquilibrer par étapes, en réduisant l’exposition après excès, en renforçant après correction.

  4. Sur l’argent, accepter une taille plus modeste ou un étalement plus long, vu la volatilité.

Cette méthode répond à la réalité la plus fréquente : le marché peut rester tendu plus longtemps que la capacité émotionnelle d’un investisseur.

 


L’angle “réallocation” vers Inde, Chine et énergie

 

Le texte source met en avant une idée : quand l’or a fortement monté, certains actifs productifs deviennent relativement moins chers face à lui. Dans cette logique, vendre une fraction d’or pour acheter des actions de zones jugées décotées, comme l’Inde ou la Chine, peut constituer un rééquilibrage, pas un désaveu de l’or.

Le même raisonnement est évoqué pour certaines valeurs pétrolières, parfois en décalage avec la hausse de l’or. Ici encore, la prudence tient au dosage : la rotation progressive limite l’erreur d’anticipation.

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