Paiement des impôts : le chèque disparaîtra en 2027. Coûts, fraude, alternatives numériques, fermeture du centre de Rennes.
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Sommaire
En bref
• Le chèque sera définitivement refusé par le Trésor public à l’été 2027.
• Les professionnels ne pourront plus l’utiliser dès la promulgation du budget 2026, attendue fin février.
• Les chèques ne représentent plus que 4,5 % des opérations et 1 % des montants encaissés.
• Le traitement est coûteux et plus exposé à la fraude que les virements.
• Le dernier centre de traitement, à Rennes, fermera en 2027.
Le paiement des impôts par chèque vit ses dernières années. L’administration fiscale a acté l’abandon progressif de ce moyen de règlement, appelé à disparaître totalement à l’été 2027. Une décision budgétaire et opérationnelle qui traduit l’accélération de la numérisation des flux financiers publics.
La trajectoire était engagée depuis plusieurs exercices. Dès 2019, le règlement par chèque avait été restreint pour les montants supérieurs à 300 euros, sous peine d’une majoration de 0,2 % du montant dû. Le signal était clair : orienter les contribuables vers des solutions dématérialisées.
Le budget 2026, adopté début février, franchit une nouvelle étape. Les professionnels et entreprises se verront interdire ce mode de règlement dès la promulgation de la loi de finances, attendue à la fin du mois. Au mois de mars, l’interdiction sera donc pleinement effective pour cette catégorie d’usagers.
Pour les particuliers, le calendrier s’étend jusqu’à l’été 2027. Les formulaires administratifs évoluent déjà : références au chèque supprimées, incitations renforcées au télépaiement. Les avis d’imposition devraient suivre la même logique.
Les données de la Direction générale des finances publiques illustrent l’ampleur du recul. Les chèques ne représentent plus que 4,5 % des opérations réalisées au profit du Trésor public, pour seulement 1 % des montants encaissés.
La décrue est spectaculaire : en dix ans, le volume a chuté de 72 %. Malgré ce repli, 39 millions de chèques ont encore été enregistrés en 2024. Un volume conséquent en apparence, mais devenu économiquement difficile à justifier.
Le principal argument avancé repose sur l’efficience budgétaire. Chaque chèque nécessite un traitement manuel ou semi-automatisé par un agent de la DGFiP, puis une centralisation au sein d’un centre dédié. Ce circuit génère des coûts fixes importants, longtemps absorbés par des volumes élevés et des montants significatifs.
La structure s’est réduite à peau de chagrin. Les centres de Lille et de Créteil ont fermé en 2023. Il ne subsiste qu’un seul centre de traitement à Rennes, qui n’a traité que 8,3 millions de chèques en 2024. Le solde, soit près de 30 millions d’unités, a été confié à un prestataire privé, Tessi. Le contrat prendra fin en 2027, en même temps que la fermeture annoncée du site rennais.
L’argument sécuritaire renforce la décision. Le taux de fraude du chèque demeure nettement supérieur à celui des virements : 71 incidents pour 100 000 opérations, contre 1,4 pour les paiements par virement. À l’heure où la maîtrise du risque opérationnel constitue une priorité, cet écart pèse lourd.
L’administration fiscale entend promouvoir ses solutions numériques, notamment PayFIP, plateforme de télépaiement permettant de régler impôts, amendes ou factures hospitalières. Le recours aux buralistes reste proposé pour les contribuables réticents aux outils en ligne, via un système sécurisé adossé à un réseau de proximité.
La disparition du chèque au Trésor public marque ainsi une nouvelle étape de la transformation des modes de paiement des impôts. Le mouvement s’inscrit dans une logique de rationalisation des dépenses publiques et d’adaptation aux usages contemporains.
Face à la digitalisation accélérée des paiements et à la centralisation croissante des flux bancaires, certains investisseurs diversifient leur patrimoine vers des actifs tangibles. Les lingots d’or et d’argent, tout comme les pièces d’or d’investissement, répondent à une logique de détention directe, hors circuit bancaire, dans une optique de sécurisation de l’épargne et de recherche d’autonomie financière. Cette stratégie de débancarisation sélective s’inscrit dans une réflexion patrimoniale de long terme, articulée autour de la résilience et de la conservation du pouvoir d’achat.
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