Cours de l’or et de l’argent, prix de pièces d’or, lingots d’or & bijoux en or - Gold & Silver - Agence BDOR : achat, vente & rachat d’or

Ligne directe : 03 88 234 234

Que risque votre argent si votre banque est piratée ?

Cyberattaques, fraude, phishing : en 2026, vos comptes sont-ils menacés ? Ce que risquent vos euros et les réflexes pour sécuriser votre épargne.

Par Victor KOSTIK

Article publié le : 11 janvier, 2026

Temps de lecture : 2 minutes

Prenez en main votre patrimoine : que faire maintenant ?

ChatGPT Mistral Claude Perplexity Grok

Que risque votre argent si votre banque est piratée ?

Abonnez vous à nos actualités BDOR Discover

En bref

  • Objet rare : un dollar chinois de 1897 en argent vendu 400 000 € à Paris.

  • Origine : pièce issue de la collection Affra, retrouvée dans un grenier à Bordeaux.

  • Estimation pulvérisée : la pièce était estimée à 40 000 €, soit dix fois moins.

  • Contexte : compétition internationale pour cette monnaie historique.

  • Autres ventes : monnaies russes, italiennes, médiévales jusqu’à 14 000 €.


La multiplication des attaques remet la peur au centre du débat

 

L’année 2026 démarre sur un air familier : une nouvelle attaque informatique visant La Poste, survenue seulement quelques jours après le passage à la nouvelle année. Si l’incident a pu être contenu, le signal envoyé aux usagers est limpide : les établissements financiers et leurs infrastructures deviennent des cibles quasi permanentes.

Cette séquence relance une inquiétude simple, presque instinctive : peut-on perdre son argent à la suite d’une attaque contre sa banque, ou d’un incident informatique majeur ?

 

A lire aussi : L’or affole les compteurs pendant que le système financier se fragilise et certains signaux inquiètent les marchés.

 


La panne informatique n’est pas un pillage des comptes

 

Dans l’épisode récent, l’attaque identifiée correspond à un mécanisme bien connu des spécialistes : la saturation volontaire des serveurs pour provoquer un blocage des services.

Delphine Chevallier, fondatrice de Thalia NeoMedia, explique que ce type d’action vise surtout à faire “tomber” les outils numériques. L’objectif est de créer une indisponibilité, une paralysie temporaire, parfois une image de chaos. Le scénario ne ressemble donc pas à un coffre-fort fracturé, mais plutôt à une porte automatique bloquée.

Autrement dit : quand l’application rame, que le site ne répond plus ou que les opérations en ligne deviennent impossibles, cela ne signifie pas automatiquement qu’un tiers a accès à votre argent.

Un vol direct reste une opération difficile

La crainte populaire repose souvent sur une idée : “si la banque se fait pirater, on vide mon compte”. En pratique, le passage à l’acte est nettement plus complexe. Les systèmes bancaires sont cloisonnés, surveillés, et un accès réellement exploitable ne se gagne pas en quelques clics.

Le risque existe, mais le scénario le plus fréquent n’est pas celui-là.

 


Le vrai danger : l’exploitation de vos données personnelles

 

Le schéma le plus courant se déroule en deux temps.

Dans un premier moment, l’attaquant récupère des informations “froides” : identité, coordonnées, e-mail, numéro de téléphone, et parfois la banque concernée. Isolées, ces informations ne suffisent pas à vider un compte. Elles constituent néanmoins une arme redoutable pour la seconde phase.

Car c’est là que tout se joue : l’attaque psychologique.

SMS frauduleux, e-mails copiés : la fraude imite la banque

Après une fuite de données, les tentatives de fraude se multiplient via :

  • faux SMS d’alerte bancaire,

  • e-mails de sécurité imitant le design officiel,

  • faux conseillers au téléphone,

  • pages web clones pour voler les accès.

Le but est clair : récupérer vos identifiants, votre mot de passe, ou vous pousser à valider un virement sous pression. La menace prend donc la forme d’une manipulation, exploitant la panique et l’urgence.

Dans ce contexte, une règle prévaut : une banque ne vous demandera jamais des informations sensibles de façon insistante ou détaillée via SMS ou e-mail.

 


Quand les données sont volées : peu de leviers, mais une vigilance maximale

 

Une fois certaines données divulguées, le champ d’action du client reste limité. Personne ne change d’identité ni d’adresse pour contrer un piratage… d’où l’importance d’un autre réflexe : réduire les points d’entrée.

Selon Delphine Chevallier, il peut être utile :

  • de demander à la banque si une fuite de données a eu lieu,

  • de modifier certains éléments de contact (e-mail, téléphone),

  • voire de changer de compte bancaire pour repartir sur une base plus saine.

Les attaquants parient aussi sur un phénomène très humain : la fatigue numérique. Quand les clients ne changent rien, ils laissent aux fraudeurs un terrain stable.

 

Selon notre expert : Quand les cyberattaques explosent et que la confiance vacille, beaucoup regardent l’or comme la sortie de secours.

 


En cas de vol d’argent, la banque doit rembourser (dans la plupart des cas)

 

Passons au scénario le plus anxiogène : un jour, une opération non autorisée apparaît, et le solde baisse sans raison.

Même dans cette situation, la protection est forte.

Bérengère Dubus, dirigeante de l’Union des Intermédiaires de Crédit et spécialiste de la relation banque-client, rappelle un point essentiel : la banque doit rembourser dès lors que la fraude est avérée, sauf si elle prouve une faute grave du client.

La garantie des dépôts : un plafond à connaître

L’épargne déposée reste protégée par la garantie des dépôts jusqu’à 100 000 € par établissement. Ce plafond n’est pas un détail : au-delà, la logique de diversification devient un outil de prudence patrimoniale.

Garder des preuves devient un réflexe financier

Pour défendre vos intérêts, la traçabilité compte :

  • relevés bancaires sauvegardés,

  • PDF archivés,

  • captures d’écran,

  • historique des opérations.

Ces éléments permettent d’établir qu’une opération litigieuse a eu lieu.

 


Les règles de prudence à adopter dès maintenant

 

Les cyberattaques ne menacent pas uniquement les systèmes : elles testent nos habitudes. La meilleure stratégie repose sur la préparation.

Répartir son argent et ses accès

Si le montant total dépasse 100 000 €, une répartition entre plusieurs établissements s’impose. Même en dessous, détenir plusieurs comptes peut faire la différence lors d’une panne d’outil, d’un blocage d’accès, ou d’une suspicion de fraude.

Une banque secondaire, notamment une banque en ligne, peut servir de relais.

Réduire l’exposition du compte courant

Le compte courant reste la porte d’entrée privilégiée : les paiements sortants y transitent, les mouvements y sont immédiats, et la tentation est forte pour les fraudeurs.

La recommandation est simple : ne pas laisser une somme trop importante sur le compte courant, au-delà du strict nécessaire pour les charges mensuelles.

Surveillance quotidienne : la routine qui évite la catastrophe

Le temps où l’on contrôlait ses comptes “en fin de mois” appartient au passé. Une vérification quotidienne permet de détecter une anomalie avant qu’elle ne se transforme en spirale.

Dès la moindre opération suspecte :

  • opposition si nécessaire,

  • blocage des moyens de paiement,

  • contact immédiat avec la banque.


Investissements alternatifs : sécuriser une partie de l’épargne hors du circuit bancaire

 

Face à la montée des attaques, une autre réflexion progresse chez de nombreux épargnants : réduire la dépendance au système bancaire pour une part du patrimoine.

Les investissements alternatifs comme les lingots d’or et d’argent ou les pièces d’or sont souvent recherchés dans une logique de débancarisation partielle, de protection contre le risque opérationnel et de sécurisation de l’épargne sur le long terme. Cette approche ne remplace pas une gestion bancaire classique, mais elle peut compléter une stratégie de prudence, en diversifiant les formes de détention et en limitant l’exposition aux incidents numériques.

Partager l'article :

 

Découvrir aussi

Crédit immobilier : les nouveaux plafonds de taux imposés aux banques en 2026
11 janvier 2026
Retraites 2026 : combien allez-vous réellement toucher en plus ?
11 janvier 2026
Le salaire réel de Christine Lagarde dépasse largement les chiffres officiels
11 janvier 2026

Diversifiez vos achats d’Or physique en investissant dans des lingots d’Or, des Onces d’Or ou des pièces d’Or.

Appeler l'Agence BDOR 03 88 234 234 03 88 234 234

 

ACHAT D’OR EN LIGNE - AGENCE BDOR

 

L’Agence BDOR, experte en métaux précieux vous informe sur l’actualité de l’or, le cours de l’or, de l’argent ainsi que sur les pièces et lingots d’or d’investissement. Vous souhaitez acheter de l’or, rendez-vous dans notre rubrique d’achat d’or en ligne.

 

Acheter de l'or

 

Prix de l'Or

Mise à jour le 09/01/2026 à 13h30
Lingot d'Or 1 Kg122 000,00 €-0,40 %
Lingot Or 500 Gr65 230,00 €+1,26 %
Lingot Or 100 Gr13 295,00 €+1,84 %
20 Francs Napoléon Or746,90 €+3,46 %
20 Francs Coq Marianne Or746,90 €+3,46 %
20 Francs Suisse Or715,80 €+0,28 %
50 Pesos Or4 570,00 €+1,56 %
Souverain Or891,00 €-2,72 %
 

TOUS LES COURS DE L'OR

 

NOUS SOMMES SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

 

 


CONTACTEZ UN EXPERT

 

 

Appeler l'Agence BDOR 03 88 234 234 03 88 234 234


NOTRE NEWSLETTER

Inscription Newsletter BDOR

 

Contact Agence BDOR Restez informés !


ACHAT OR SÉCURISÉ

 Livraison Offerte et Assurée

 

Appeler l'Agence BDOR 03 88 234 234Acheter de l'or en ligne

À PROPOS

L’Agence BDOR est une agence privée et indépendante, experte en achat et vente d’or - Gold & Silver. Nous proposons le cours de l’or et le prix de l’or en direct, ainsi que la valeur des lingots d’or et des pièces d’or comme le Napoléon d’or (Louis d’Or), le 50 Pesos ou encore le Souverain. Nos experts en numismatique sont là pour vous aider à valoriser votre pièce d’or ou d’argent. Bénéficiez des meilleures offres de rachat d’or et d’argent pour vos bijoux ou vieil or afin d’obtenir la meilleure cotation de l’or et ceci au meilleur moment.

CONTACT

Achat Or et Argent - Contact 

Ligne directe : 03 88 234 234

AGENCE BDOR 67000 STRASBOURG 2 Rue du Travail (Place des Halles) - AGENCE BDOR 68000 COLMAR 24 Avenue de la République (en face du manège)