Cyberattaques, fraude, phishing : en 2026, vos comptes sont-ils menacés ? Ce que risquent vos euros et les réflexes pour sécuriser votre épargne.
Prenez en main votre patrimoine : que faire maintenant ?

Sommaire
En bref
Objet rare : un dollar chinois de 1897 en argent vendu 400 000 € à Paris.
Origine : pièce issue de la collection Affra, retrouvée dans un grenier à Bordeaux.
Estimation pulvérisée : la pièce était estimée à 40 000 €, soit dix fois moins.
Contexte : compétition internationale pour cette monnaie historique.
Autres ventes : monnaies russes, italiennes, médiévales jusqu’à 14 000 €.
L’année 2026 démarre sur un air familier : une nouvelle attaque informatique visant La Poste, survenue seulement quelques jours après le passage à la nouvelle année. Si l’incident a pu être contenu, le signal envoyé aux usagers est limpide : les établissements financiers et leurs infrastructures deviennent des cibles quasi permanentes.
Cette séquence relance une inquiétude simple, presque instinctive : peut-on perdre son argent à la suite d’une attaque contre sa banque, ou d’un incident informatique majeur ?
A lire aussi : L’or affole les compteurs pendant que le système financier se fragilise et certains signaux inquiètent les marchés.
Dans l’épisode récent, l’attaque identifiée correspond à un mécanisme bien connu des spécialistes : la saturation volontaire des serveurs pour provoquer un blocage des services.
Delphine Chevallier, fondatrice de Thalia NeoMedia, explique que ce type d’action vise surtout à faire “tomber” les outils numériques. L’objectif est de créer une indisponibilité, une paralysie temporaire, parfois une image de chaos. Le scénario ne ressemble donc pas à un coffre-fort fracturé, mais plutôt à une porte automatique bloquée.
Autrement dit : quand l’application rame, que le site ne répond plus ou que les opérations en ligne deviennent impossibles, cela ne signifie pas automatiquement qu’un tiers a accès à votre argent.
La crainte populaire repose souvent sur une idée : “si la banque se fait pirater, on vide mon compte”. En pratique, le passage à l’acte est nettement plus complexe. Les systèmes bancaires sont cloisonnés, surveillés, et un accès réellement exploitable ne se gagne pas en quelques clics.
Le risque existe, mais le scénario le plus fréquent n’est pas celui-là.
Le schéma le plus courant se déroule en deux temps.
Dans un premier moment, l’attaquant récupère des informations “froides” : identité, coordonnées, e-mail, numéro de téléphone, et parfois la banque concernée. Isolées, ces informations ne suffisent pas à vider un compte. Elles constituent néanmoins une arme redoutable pour la seconde phase.
Car c’est là que tout se joue : l’attaque psychologique.
Après une fuite de données, les tentatives de fraude se multiplient via :
faux SMS d’alerte bancaire,
e-mails de sécurité imitant le design officiel,
faux conseillers au téléphone,
pages web clones pour voler les accès.
Le but est clair : récupérer vos identifiants, votre mot de passe, ou vous pousser à valider un virement sous pression. La menace prend donc la forme d’une manipulation, exploitant la panique et l’urgence.
Dans ce contexte, une règle prévaut : une banque ne vous demandera jamais des informations sensibles de façon insistante ou détaillée via SMS ou e-mail.
Une fois certaines données divulguées, le champ d’action du client reste limité. Personne ne change d’identité ni d’adresse pour contrer un piratage… d’où l’importance d’un autre réflexe : réduire les points d’entrée.
Selon Delphine Chevallier, il peut être utile :
de demander à la banque si une fuite de données a eu lieu,
de modifier certains éléments de contact (e-mail, téléphone),
voire de changer de compte bancaire pour repartir sur une base plus saine.
Les attaquants parient aussi sur un phénomène très humain : la fatigue numérique. Quand les clients ne changent rien, ils laissent aux fraudeurs un terrain stable.
Selon notre expert : Quand les cyberattaques explosent et que la confiance vacille, beaucoup regardent l’or comme la sortie de secours.
Passons au scénario le plus anxiogène : un jour, une opération non autorisée apparaît, et le solde baisse sans raison.
Même dans cette situation, la protection est forte.
Bérengère Dubus, dirigeante de l’Union des Intermédiaires de Crédit et spécialiste de la relation banque-client, rappelle un point essentiel : la banque doit rembourser dès lors que la fraude est avérée, sauf si elle prouve une faute grave du client.
L’épargne déposée reste protégée par la garantie des dépôts jusqu’à 100 000 € par établissement. Ce plafond n’est pas un détail : au-delà, la logique de diversification devient un outil de prudence patrimoniale.
Pour défendre vos intérêts, la traçabilité compte :
relevés bancaires sauvegardés,
PDF archivés,
captures d’écran,
historique des opérations.
Ces éléments permettent d’établir qu’une opération litigieuse a eu lieu.
Les cyberattaques ne menacent pas uniquement les systèmes : elles testent nos habitudes. La meilleure stratégie repose sur la préparation.
Si le montant total dépasse 100 000 €, une répartition entre plusieurs établissements s’impose. Même en dessous, détenir plusieurs comptes peut faire la différence lors d’une panne d’outil, d’un blocage d’accès, ou d’une suspicion de fraude.
Une banque secondaire, notamment une banque en ligne, peut servir de relais.
Le compte courant reste la porte d’entrée privilégiée : les paiements sortants y transitent, les mouvements y sont immédiats, et la tentation est forte pour les fraudeurs.
La recommandation est simple : ne pas laisser une somme trop importante sur le compte courant, au-delà du strict nécessaire pour les charges mensuelles.
Le temps où l’on contrôlait ses comptes “en fin de mois” appartient au passé. Une vérification quotidienne permet de détecter une anomalie avant qu’elle ne se transforme en spirale.
Dès la moindre opération suspecte :
opposition si nécessaire,
blocage des moyens de paiement,
contact immédiat avec la banque.
Face à la montée des attaques, une autre réflexion progresse chez de nombreux épargnants : réduire la dépendance au système bancaire pour une part du patrimoine.
Les investissements alternatifs comme les lingots d’or et d’argent ou les pièces d’or sont souvent recherchés dans une logique de débancarisation partielle, de protection contre le risque opérationnel et de sécurisation de l’épargne sur le long terme. Cette approche ne remplace pas une gestion bancaire classique, mais elle peut compléter une stratégie de prudence, en diversifiant les formes de détention et en limitant l’exposition aux incidents numériques.
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