CSG en hausse, flat tax alourdie, PEA et PER dans le flou, livrets moins rémunérateurs : les changements 2026 qui pèsent sur votre épargne.
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Sommaire
En bref
La hausse de la CSG alourdit la fiscalité de l’épargne financière, avec une flat tax qui grimpe au-delà de son niveau historique.
Le périmètre exact des produits touchés (PEA, compte-titres, PER) reste discuté, avec une incertitude sur une possible rétroactivité.
Le Conseil constitutionnel pourrait encore intervenir, le texte étant jugé imprécis et truffé d’erreurs de rédaction.
Les dons doivent être déclarés en ligne à partir du 1er janvier, ce qui renforce les obligations déclaratives.
Le PEL est mieux rémunéré, tandis que les livrets voient leur rendement s’éroder dès février.
Le budget de l’État reste en suspens, alimentant le risque de nouvelles hausses d’impôts et une instabilité politique.
Immobilier : marché grippé, crédits susceptibles de rester élevés, dispositifs de rénovation à l’arrêt en janvier faute de budget.
Pouvoir d’achat : revalorisations (SMIC, retraites, plafond de la Sécurité sociale) mais charges et frais bancaires en hausse.
Le premier choc de 2026 vient du volet fiscal, avec une hausse de la CSG intégrée au projet de loi de financement de la Sécurité sociale. La mesure touche directement la fiscalité des gains boursiers et recompose l’équilibre de la flat tax : le prélèvement forfaitaire unique, resté stable depuis 2017, se retrouve alourdi.
Dans les faits, la mécanique se traduit par un taux global qui progresse, avec une flat tax désormais annoncée autour de 31,4 %. La cible, elle, ne surprend pas : PEA et compte-titres se retrouvent en première ligne, avec un débat persistant sur les contours précis de l’application.
Le point le plus sensible ne tient pas seulement au taux, mais à la période concernée. Une hypothèse circule : sur le PEA, la hausse pourrait viser des gains accumulés depuis 2018, autrement dit depuis l’installation de la flat tax dans sa forme actuelle. Le PER serait aussi dans le périmètre, selon les interprétations du texte.
Le problème vient autant du fond que de la forme. La rédaction serait confuse, avec des erreurs et des imprécisions qui laissent la porte ouverte à plusieurs lectures, y compris sur la rétroactivité.
La suite dépend largement du contrôle de constitutionnalité. L’enjeu est concret : un texte ambigu, mal écrit, peut être corrigé, encadré, voire censuré. L’espoir d’un recadrage subsiste, même si, à ce stade, la trajectoire la plus probable reste celle d’une application effective de la hausse.
La conséquence immédiate, elle, se mesure en rendement net : plus la fiscalité grimpe, plus la performance après impôt devient le vrai juge de paix, surtout pour les stratégies de long terme.
Autre changement, plus administratif mais loin d’être neutre : à compter du 1er janvier, les donations doivent être déclarées en ligne. Le mouvement s’inscrit dans une logique de traçabilité renforcée et oblige les ménages à formaliser davantage des transferts qui, autrefois, pouvaient rester plus informels.
Tout n’est pas à sens unique. Le taux des PEL progresse à 2 %, contre 1,75 % auparavant. La hausse reste modeste à l’échelle d’une stratégie patrimoniale globale, mais elle redonne un peu de relief à un produit que beaucoup jugeaient devenu décoratif.
Les aides à l’achat d’un véhicule électrique augmentent aussi, avec un plafond pouvant aller jusqu’à 5 700 euros pour les foyers les plus fragiles, 4 700 euros pour les ménages modestes et 3 500 euros pour les autres. Un bonus additionnel est même évoqué lorsque la batterie est fabriquée en Europe.
Le décor budgétaire reste instable : la Sécurité sociale a son texte, mais le budget de l’État, lui, n’est toujours pas adopté. Les discussions reprennent début janvier, avec une interrogation simple : dans l’état des forces politiques, un compromis durable est-il seulement atteignable ?
Cette incertitude nourrit un risque : si un budget finit par émerger, il pourrait embarquer de fortes hausses d’impôts pour les entreprises. Dans le scénario inverse, l’absence d’accord mènerait mécaniquement à une crise politique plus ouverte, avec le spectre d’élections anticipées.
Le SMIC augmente d’environ 1,18 %, autour de 1 823,03 euros brut mensuels, soit 12,02 euros brut de l’heure. Le sujet central reste l’écart entre brut et net, amplifié par le poids des prélèvements.
Les retraites progressent aussi, tout comme certaines prestations, tandis que le plafond de la Sécurité sociale grimpe de 2 %, ce qui rejaillit sur plusieurs calculs (indemnités journalières, droits, cotisations). Sur le terrain, l’équation est moins favorable : taxes sur les carburants en hausse de quelques centimes, et surtout augmentation des frais bancaires, avec une réalité souvent supérieure aux chiffres “officiels” affichés.
Selon notre expert : Le marché retient son souffle et l’or pourrait devenir l’unique refuge crédible si la finance mondiale déraille plus vite que prévu
Le constat sur l’immobilier est lourd : transactions encore faibles, marché locatif dégradé, construction en panne. Même avec la détente des taux en Europe, l’état des finances publiques françaises pourrait empêcher une baisse franche des crédits immobiliers. Une stabilité, voire une hausse légère (de l’ordre de 0,10 à 0,15 point) est évoquée, avec des repères de taux autour de 2,30 % sur 10 ans et 3,60 % sur 25 ans.
À cela s’ajoute un effet immédiat du blocage budgétaire : le dispositif MaPrimeRénov’ est absent en janvier, faute de cadre voté. Pour les ménages comme pour les professionnels, l’incertitude devient un coût.
Le statut du loueur meublé non professionnel revient dans le viseur. Rien n’est acté tant que le budget n’est pas adopté, mais la simple perspective d’un durcissement suffit à fragiliser des stratégies patrimoniales construites sur la visibilité fiscale.
Le repli des rendements se confirme côté livrets : un passage à 1,4 % net au 1er février est évoqué pour le livret de référence, tandis que le Livret d’épargne populaire reculerait autour de 2,4 % (contre 2,7 % auparavant). L’orientation est claire : l’épargne sans risque redevient moins rémunératrice, au moment même où les dépenses contraintes progressent.
Quand la fiscalité se durcit, que les frais augmentent et que la visibilité budgétaire se dégrade, une partie des épargnants cherche à réduire sa dépendance au système financier traditionnel. Les investissements alternatifs prennent alors une place plus stratégique : lingots d’or et d’argent, pièces d’or, conservation hors circuit bancaire, logique de sécurisation patrimoniale et de diversification face aux risques de ponctions, de blocages ou de changements de règles en cours de route.
La finalité n’est pas de remplacer tous les placements, mais de construire un socle plus résilient, capable d’amortir les à-coups fiscaux et politiques.
Le fil rouge se dessine sans effort : l’empilement des mesures fiscalité, frais, énergie, immobilier, budget non stabilisé renvoie à une trajectoire budgétaire tendue. Pour l’épargnant, le sujet dépasse la liste des changements : la cohérence d’ensemble oblige à arbitrer plus finement entre rendement net, liquidité, stabilité des règles et exposition aux risques.
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