Marchés au plus haut en 2026 : IA, taux, dollar, Europe. Décryptage des risques, diversification, DCA, et pièges à éviter quand tout monte.
Prenez en main votre patrimoine : que faire maintenant ?

Sommaire
En bref
• Les marchés financiers enchaînent les records depuis fin 2022, portés par la reprise des bénéfices, une croissance mondiale encore solide et des politiques monétaires devenues plus favorables.
• La progression s’appuie sur une concentration extrême autour de quelques géants technologiques, dopés par l’IA et des investissements massifs dans les infrastructures (data centers, énergie, cloud).
• L’Europe résiste mieux que prévu grâce à des plans de relance ciblés, au redressement de plusieurs pays du Sud et à la puissance budgétaire allemande.
• Le risque majeur n’est pas de “deviner le krach”, mais de commettre l’erreur classique de stopper son plan d’investissement après plusieurs années de hausse.
• La clé reste la diversification (zones, styles, tailles d’entreprises, classes d’actifs), avec une attention particulière au risque de change euro/dollar.
• L’or et l’argent ont connu un rally spectaculaire ces deux dernières années, ce qui augmente mécaniquement la probabilité d’une correction à court terme.
• L’investissement s’est massivement démocratisé en Europe : des millions de nouveaux entrants adoptent une approche long terme et automatisée.
Les records se multiplient et l’ambiance est électrique : Nasdaq, actions technologiques, Bitcoin, or… tout semble grimper en même temps. Cette synchronisation interroge, car elle donne une impression de mouvement “trop parfait”, presque irréel. Pourtant, derrière l’image spectaculaire des indices, la mécanique reste étonnamment classique.
La hausse de ces trois dernières années s’explique par une combinaison de facteurs : retour de la croissance des bénéfices, normalisation progressive des chocs de 2022 (inflation, guerre en Ukraine, hausse brutale des taux), et surtout un marché redevenu dépendant d’un carburant décisif : la liquidité.
La finance déteste le vide. Quand les banques centrales cessent de durcir, même si elles ne redeviennent pas ultra-accommodantes, les marchés “reprennent leur respiration”. Et dans un système où les actifs risqués sont valorisés en fonction des taux et des anticipations, une simple stabilisation suffit souvent à relancer la prise de risque.
Le point bas évoqué dans le débat septembre 2022 correspond à une période où presque tout se dégradait en même temps : choc inflationniste, resserrement monétaire, incertitude géopolitique, et contraction violente des multiples de valorisation, particulièrement sur la tech.
La séquence 2023-2025 ressemble à un redémarrage d’après-crise :
Les entreprises continuent globalement d’améliorer leurs résultats.
Les économies tiennent mieux que prévu, notamment aux États-Unis.
Les marchés intègrent progressivement les risques géopolitiques, donc la prime de peur recule.
Les investisseurs reviennent sur les mêmes “moteurs” : croissance, innovation, tech.
Ce mouvement est amplifié par une réalité simple : la Bourse est corrélée sur le long terme aux profits. Tant que les bénéfices agrégés progressent, la tendance de fond reste difficile à inverser durablement.
Un élément ressort très nettement : l’effet Trump a débordé la politique pour devenir un facteur macro-financier. La dérégulation, l’orientation pro-business et la stratégie commerciale américaine ont créé un double choc pour les Européens.
D’un côté, l’Europe subit des barrières tarifaires qui pèsent sur ses exportations. De l’autre, le renforcement du dollar et la variation euro/dollar peuvent écraser la performance réelle des investisseurs européens exposés aux actifs américains.
Le résultat, c’est un phénomène de “double peine” :
pression sur les entreprises exportatrices européennes,
et perte relative de performance en euros via le change.
Une nuance importante se dégage : sur le long terme, chercher à optimiser chaque année son exposition en devise n’est pas forcément pertinent. Un investisseur discipliné reste cohérent avec sa stratégie.
En revanche, ignorer totalement le risque de change devient une erreur fréquente quand l’exposition aux États-Unis devient dominante. L’idée des ETF “hedgés” (couverts contre le change) revient alors comme un outil de stabilisation : ils retirent une couche de volatilité, ce qui rend la performance plus lisible pour un investisseur européen.
Le scénario noir d’une Europe durablement à la traîne n’a pas complètement disparu, mais plusieurs forces agissent comme des amortisseurs puissants.
Trois éléments structurants sont mis en avant :
Le redressement budgétaire progressif des pays d’Europe du Sud depuis la crise de 2010.
La capacité allemande à lancer des plans massifs après des années de rigueur, notamment pour ses infrastructures.
Le niveau d’épargne en France, qui rassure les marchés obligataires et limite, pour l’instant, la peur d’une crise immédiate.
Le point central est simple : le marché peut être très optimiste même quand une partie de la population souffre. Les indices ne représentent pas la société, ils représentent des entreprises souvent internationales dont une grande partie du chiffre d’affaires est réalisée hors du pays d’origine.
Les mots sont souvent utilisés comme des sirènes d’alerte. Une baisse de 3% devient “panique”, une baisse de 10% devient “crise”, et tout le monde guette “le krach”.
Une clarification utile s’impose :
Consolidation : baisse de 5 à 7%, fréquente, presque normale, souvent répétée plusieurs fois dans l’année.
Correction : baisse de 10 à 15%, généralement liée à un choc macro ou géopolitique.
Krach : baisse de 30 à 40% ou plus, violente, parfois suivie d’un marché baissier long.
Les crises de type 2001 ou 2008 laissent des traces précisément parce qu’elles durent. Elles usent psychologiquement. Elles détruisent la confiance sur plusieurs trimestres, voire plusieurs années.
Selon notre exert : Pendant que les marchés fêtent leurs records une tension invisible s’installe sur les monnaies et l’or devient la boussole que personne n’ose regarder
Le marché adore piéger les investisseurs par l’émotion. Après trois années de hausse, la tentation devient massive : “c’est trop haut”, “ça va forcément retomber”, “je vais attendre”.
L’histoire montre pourtant une leçon brutale : beaucoup d’investisseurs arrêtent d’investir trop tôt… et ratent le dernier segment de hausse, parfois le plus explosif. L’exemple de la bulle internet illustre bien ce phénomène : des signaux “d’excès” étaient déjà visibles plusieurs années avant le sommet final.
Cela ne signifie pas qu’un retournement n’arrivera pas. Cela signifie qu’il est extrêmement difficile à dater. Et qu’un investisseur long terme a plus de chances de s’en sortir en restant discipliné qu’en tentant de timer l’imprévisible.
Le marché américain est devenu fortement concentré. Dans les grands indices, les États-Unis dominent. Aux États-Unis, la tech domine. Et dans la tech, quelques entreprises dictent la tendance.
Cette concentration entraîne deux risques :
un risque de valorisation (multiples élevés),
un risque systémique (si un géant décroche, l’indice suit).
Certains chiffres frappent : le poids économique et boursier d’acteurs comme Nvidia alimente une impression de marché “déséquilibré”. Le débat compare même certaines séances aux excès de 2000, quand certaines entreprises gagnaient en une journée l’équivalent de la capitalisation d’autres géants.
La nuance essentielle tient dans la nature de cette phase : ici, les entreprises génèrent des bénéfices et financent une partie de leurs investissements avec leur puissance financière — ce qui différencie partiellement la période de la bulle internet.
Le vrai risque évoqué est plus technique : si une rupture technologique rend obsolètes les infrastructures de la vague actuelle (data centers, solutions énergétiques, architecture matérielle), l’impact pourrait être brutal. Les marchés se retrouveraient face à des investissements colossaux devenus moins rentables qu’anticipé.
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