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Agirc-Arrco : ces retraités verront leur pension chuter bientôt

Agirc-Arrco : la hausse de la CSG fait basculer certains retraités de tranche. Résultat, leur pension nette pourrait chuter dès mars 2026.

Par Victor KOSTIK

Article publié le : 17 janvier, 2026

Temps de lecture : 2 minutes

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Agirc-Arrco : ces retraités verront leur pension chuter bientôt

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En bref

• Les pensions de base ont été revalorisées au 1er janvier 2026, mais seulement de 0,9 %.
• Les pensions complémentaires Agirc-Arrco, elles, restent gelées faute d’accord des partenaires sociaux sur la revalorisation annuelle.
• En 2026, de nombreux retraités vont changer de tranche de CSG, car leurs revenus ont progressé plus vite que le barème.
• Cette bascule entraîne un taux de prélèvement plus élevé sur la pension brute pour une partie des assurés.
• Le choc sera visible en mars 2026, avec un rattrapage des prélèvements sur janvier et février, provoquant une baisse nette marquée ce mois-là.

Les retraités n’avaient pas forcément anticipé ce début d’année sous tension. Certes, les pensions de base ont bien été revalorisées au 1er janvier 2026 pour tenir compte de l’inflation. Mais l’augmentation reste limitée : 0,9 %, un ajustement qui ressemble davantage à une correction technique qu’à un véritable souffle sur le pouvoir d’achat.

Le décor change radicalement du côté des retraites complémentaires. Pour près de 14 millions d’anciens salariés du privé, le régime Agirc-Arrco prépare une surprise nettement plus désagréable : une baisse de pension nette, visible dans quelques semaines, et parfois brutale.

 

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Des pensions complémentaires gelées faute d’accord

 

Premier élément de contexte : les pensions Agirc-Arrco ne suivent pas le même calendrier que les pensions de base. La revalorisation des complémentaires intervient normalement au 1er novembre, et non au 1er janvier.

Or, cette année, les partenaires sociaux qui pilotent le régime n’ont pas trouvé d’accord sur l’ajustement annuel. Résultat immédiat : les pensions complémentaires restent gelées, sans hausse, alors même que l’inflation continue de rogner les revenus fixes.

Ce gel constitue déjà un manque à gagner. Mais le véritable point de bascule pour une partie des retraités se situe ailleurs : dans la mécanique fiscale et sociale qui encadre les prélèvements sur les pensions.

 


CSG : le changement de tranche qui coûte cher

 

La seconde secousse vient de la CSG (contribution sociale généralisée). Sur les pensions, plusieurs taux existent, selon les revenus :

  • 0 % pour les retraités les plus modestes (exonération),

  • 3,8 % (taux réduit),

  • 6,6 % (taux médian),

  • 8,3 % (taux normal).

Le point central est simple : le taux applicable dépend de tranches de revenus, calculées à partir du revenu fiscal de référence (RFR).

Et en 2026, de nombreux retraités vont basculer dans une tranche supérieure, non pas parce qu’ils ont “gagné plus” au sens classique, mais parce que la hausse de leurs revenus n’a pas été compensée par une adaptation suffisante du barème.

Pourquoi ce basculement devient plus fréquent en 2026

Le barème utilisé en 2026 se base sur les revenus 2024, affichés sur l’avis d’imposition 2025.

Or, en 2024, les pensions avaient progressé fortement : les retraites de base avaient été revalorisées de 5,3 % au 1er janvier. Dans le même temps, le barème de CSG ne progresse que de 1,8 %.

Ce décalage suffit à provoquer un effet très concret : des retraités franchissent mécaniquement un plafond et se retrouvent soumis à un taux de CSG plus élevé, même sans changement majeur de situation.

 


Les seuils de CSG applicables au 1er janvier 2026

 

Pour savoir quel taux s’applique, le retraité doit comparer son RFR 2024 avec les tranches en vigueur.

Voici les principaux seuils indiqués :

  • 1 part fiscale

    • CSG 0 % : RFR ≤ 13 048 €

    • CSG 3,8 % : 13 049 à 17 057 €

    • CSG 6,6 % : 17 058 à 26 470 €

    • CSG 8,3 % : RFR > 26 470 €

  • 1,5 part fiscale

    • CSG 0 % : RFR ≤ 16 530 €

    • CSG 3,8 % : 16 531 à 21 611 €

    • CSG 6,6 % : 21 612 à 33 536 €

    • CSG 8,3 % : RFR > 33 536 €

  • 2 parts fiscales

    • CSG 0 % : RFR ≤ 20 014 €

    • CSG 3,8 % : 20 015 à 26 165 €

    • CSG 6,6 % : 26 166 à 40 604 €

    • CSG 8,3 % : RFR > 40 604 €

Un retraité vivant seul dépasse donc le seuil du taux normal (8,3 %) dès que son RFR 2024 franchit 26 470 €.

 

Selon notre expert : Les tensions financières mondiales montent et l’or pourrait bien être le seul actif à ne pas mentir en 2026.

 


Pourquoi le choc arrive en mars 2026 (et pas en janvier)

 

Le sujet devient vraiment sensible à cause du calendrier d’application.

Les retraités qui changent de tranche verront leur nouveau taux de CSG appliqué à partir de mars 2026, et non immédiatement au 1er janvier. Autrement dit :

  • en janvier et février, les pensions continuent d’être prélevées au taux précédent,

  • en mars, le nouveau taux s’applique… avec en plus un rattrapage correspondant aux deux premiers mois.

Une baisse nette “concentrée” sur un seul mois

C’est précisément ce mécanisme de rattrapage qui crée l’impression d’un décrochage violent : la pension nette de mars intègre une régularisation, qui retranche d’un coup ce qui aurait dû être prélevé en janvier et février.

Pour les retraités concernés, mars 2026 peut donc se traduire par une pension nettement rabotée, alors même que les charges fixes (logement, énergie, assurances, mutuelle) restent, elles, pleinement étalées sur douze mois.

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