L’EUR/USD chute sous 1,1600 alors que le dollar bondit sur fond de guerre USA–Iran et d’anticipations réduites de baisse des taux Fed.
Prenez en main votre patrimoine : que faire maintenant ?

Sommaire
En bref
L’EUR/USD recule vers 1,1585 et menace un plus bas de trois mois.
Le dollar progresse avec la montée des tensions entre les États-Unis, l’Iran et Israël.
Les anticipations de baisse de taux de la Fed pour juin diminuent nettement.
L’inflation en zone euro surprend à la hausse en février.
Les marchés actions américains se replient, signe d’un net repli du risque.
La paire EUR/USD accélère sa correction et repasse sous le seuil de 1,1600, fragilisée par un regain massif d’aversion au risque. Mardi, en séance européenne, le cross a cédé près de 0,85 % pour s’établir autour de 1,1585, à proximité immédiate de son point bas des trois derniers mois situé vers 1,1575.
Cette pression vendeuse trouve son origine dans la nette remontée du dollar américain, redevenu valeur refuge à mesure que les tensions militaires s’intensifient au Moyen-Orient.
A lire aussi : La flambée du dollar secoue les devises et fait trembler les marchés mondiaux.
L’escalade entre les États-Unis, l’Iran et Israël a profondément modifié l’équilibre des flux financiers. Téhéran a lancé une série d’attaques de drones contre l’ambassade américaine à Riyad, en représailles à une opération conjointe menée par Washington et Israël ayant entraîné la mort de plusieurs hauts responsables iraniens, dont le guide suprême Ali Khamenei.
Ce regain de confrontation a déclenché un mouvement classique de protection des portefeuilles : réduction des expositions risquées et renforcement des actifs jugés sûrs. Le Dollar Index (DXY) progresse ainsi d’environ 0,8 %, autour de 99,40 points, un sommet inédit depuis plus d’un mois.
En parallèle, les contrats à terme sur le S&P 500 reculent d’environ 1,5 %, illustrant une baisse marquée de l’appétit pour les actifs cycliques.
La devise américaine s’impose face à la plupart des grandes monnaies. Le billet vert affiche des gains significatifs, notamment contre le dollar néo-zélandais, l’australien et la livre sterling. Cette dynamique reflète autant la recherche de sécurité que l’évolution des anticipations monétaires aux États-Unis.
La trajectoire du taux directeur de la Réserve fédérale constitue l’autre moteur de la progression du dollar. Les opérateurs revoient à la baisse leurs paris sur un assouplissement dès la réunion de juin.
Selon l’outil FedWatch du CME, la probabilité d’un maintien des taux en juin atteint désormais 53,5 %, contre 42,7 % quelques jours plus tôt. Ce repositionnement résulte de statistiques américaines plus robustes que prévu.
L’indice ISM manufacturier de février a montré une accélération des pressions inflationnistes au niveau des coûts de production. La composante des prix payés a bondi à 70,5, largement au-dessus des attentes fixées à 59,5 et du chiffre précédent de 59,0. Cette hausse alimente l’idée que la désinflation pourrait ralentir, ce qui incite la Fed à temporiser.
La combinaison d’un risque géopolitique élevé et d’anticipations monétaires moins accommodantes confère au dollar un avantage clair face à l’euro.
Du côté européen, les données préliminaires de février ont surpris par leur vigueur. L’indice des prix à la consommation harmonisé (HICP) ressort à 1,9 % sur un an, au-dessus des estimations et du chiffre antérieur de 1,7 %.
L’inflation sous-jacente, qui exclut les composantes volatiles telles que l’énergie et l’alimentation, progresse à 2,4 %, contre 2,2 % précédemment.
Ces chiffres suggèrent une résistance des pressions internes, susceptible de compliquer la tâche de la Banque centrale européenne. Malgré cette amélioration relative, l’euro ne parvient pas à tirer parti de ces données, l’environnement global restant dominé par la recherche de sécurité.
Selon notre expert : L’or s’envole alors que les investisseurs redoutent une nouvelle fracture financière internationale.
La configuration actuelle du marché des changes illustre une hiérarchie claire des priorités des investisseurs : la gestion du risque prime sur les divergences d’inflation à court terme.
La zone technique autour de 1,1575 représente désormais un support clé pour l’EUR/USD. Une cassure durable ouvrirait la voie à une extension baissière supplémentaire, tandis qu’un apaisement diplomatique pourrait stabiliser la paire.
Partager l'article :
Découvrir aussi

ACHAT D’OR EN LIGNE - AGENCE BDOR
L’Agence BDOR, experte en métaux précieux vous informe sur l’actualité de l’or, le cours de l’or, de l’argent ainsi que sur les pièces et lingots d’or d’investissement. Vous souhaitez acheter de l’or, rendez-vous dans notre rubrique d’achat d’or en ligne.
NOUS SOMMES SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX
À PROPOS
L’Agence BDOR est une agence privée et indépendante, experte en achat et vente d’or - Gold & Silver. Nous proposons le cours de l’or et le prix de l’or en direct, ainsi que la valeur des lingots d’or et des pièces d’or comme le Napoléon d’or (Louis d’Or), le 50 Pesos ou encore le Souverain. Nos experts en numismatique sont là pour vous aider à valoriser votre pièce d’or ou d’argent. Bénéficiez des meilleures offres de rachat d’or et d’argent pour vos bijoux ou vieil or afin d’obtenir la meilleure cotation de l’or et ceci au meilleur moment.
ACHAT VENTE OR
- Fiscalité Or
- Lutte contre le blanchiment d'argent et financement du terrorisme (LCB-FT)
- Fraude et sécurité bancaire
- Comment acheter de l'Or ?
- Pourquoi acheter de l'Or ?
- Reconnaître de l'Or
- Achat Or et Argent Strasbourg
- Achat Or et Argent Colmar
MON COMPTE
- Acheter or en ligne
- Guide d’achat d’or
- Livraison
- Conditions générales des ventes
- Créer mon compte
INFORMATIONS
- Cours de l’Or
- Cours de l’Argent
- Avis Clients
- Espace Presse
- FAQ
- Lexique Métaux Précieux
- Transmettre de l'Or
- BDOR France
- Guide Or
- Carrière
- Conditions générales d'utilisation
- Mentions légales
- Plan du site
AGENCE BDOR 67000 STRASBOURG 2 Rue du Travail (Place des Halles) - AGENCE BDOR 68000 COLMAR 24 Avenue de la République (en face du manège)