Bercy refuse toute garantie sur la fin de la contribution exceptionnelle des grandes entreprises en 2027, malgré l’inquiétude croissante des dirigeants.
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Sommaire
En bref
• La contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises devait disparaître après 2026
• Le gouvernement refuse désormais de confirmer sa suppression en 2027
• Bercy évoque des arbitrages budgétaires encore ouverts
• Les dirigeants redoutent une pression fiscale durable sur l’investissement et l’emploi
Le calendrier fiscal promis aux grandes entreprises françaises commence à perdre de sa lisibilité. Pensée comme une mesure temporaire destinée à accompagner l’effort budgétaire post-inflation, la surtaxe exceptionnelle des entreprises pourrait finalement s’inscrire dans la durée. Le ministère de l’Économie, confronté à des équilibres financiers fragiles, se montre désormais réticent à en programmer la disparition.
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Initialement limitée aux résultats de 2025, puis prolongée à 2026, la contribution exceptionnelle sur les bénéfices avait été présentée comme une réponse ponctuelle aux besoins de financement de l’État. Son principe reposait sur une participation accrue des grands groupes aux comptes publics, dans un contexte de dette élevée et de dépenses publiques sous tension.
Face aux attentes des chefs d’entreprise, qui anticipaient un retour rapide à une fiscalité plus prévisible, l’exécutif entretenait jusqu’ici l’idée d’une extinction progressive du dispositif. Cette perspective semble désormais remise en cause.
Interrogé sur l’avenir de la surtaxe, le ministre de l’Économie, Roland Lescure, a refusé de s’engager sur sa suppression en 2027. Devant les caméras, il a reconnu souhaiter un retour à la normale fiscale, tout en conditionnant cette évolution à l’équilibre général du budget de l’État.
Selon ses mots, l’avenir de la mesure dépendra des négociations à venir sur les finances publiques, laissant entendre que les recettes issues de la surtaxe demeurent précieuses dans la trajectoire budgétaire actuelle.
Dans les cercles patronaux, la perspective d’un impôt prolongé suscite une nervosité palpable. La surtaxe exceptionnelle des entreprises est perçue comme un signal d’instabilité fiscale, susceptible de peser sur les décisions d’investissement à long terme.
Plusieurs dirigeants alertent sur le risque d’un décrochage de compétitivité face à d’autres économies européennes aux cadres fiscaux plus lisibles. L’accumulation de prélèvements temporaires devenant structurels nourrit la crainte d’un environnement économique durablement plus contraignant.
Au sein du gouvernement, la pression reste forte entre la nécessité de redresser les finances publiques et la volonté d’éviter une fuite des capitaux productifs. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, est régulièrement confronté à ces équations budgétaires complexes lors des débats parlementaires.
La surtaxe pourrait ainsi devenir une variable d’ajustement dans les prochains projets de loi de finances, au même titre que d’autres leviers fiscaux.
Selon notre expert : La finance mondiale vacille et l’or attire des flux records d’investisseurs inquiets.
L’expérience récente alimente un sentiment de méfiance chez les acteurs économiques. Plusieurs prélèvements créés pour répondre à des situations exceptionnelles ont déjà connu des prolongations successives.
La contribution sur les bénéfices des grandes entreprises semble suivre cette trajectoire, transformant une mesure censée être transitoire en ressource quasi permanente pour l’État.
Dans ce climat d’incertitude fiscale et de dettes publiques élevées, une partie des épargnants s’oriente vers des investissements alternatifs visant la protection du capital. L’achat de lingots d’or et d’argent, ainsi que de pièces d’or physiques, s’inscrit dans une logique de sécurisation patrimoniale et de moindre dépendance aux circuits bancaires traditionnels, souvent perçus comme exposés aux décisions politiques et monétaires.
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