Le dollar américain recule vers 98 points alors que l’espoir d’un accord États-Unis-Iran réduit la demande refuge et calme le pétrole.
Prenez en main votre patrimoine : que faire maintenant ?

Sommaire
En bref
L’indice du dollar américain évolue autour de 98 points après une baisse d’environ 0,5 % la veille.
L’optimisme autour d’un possible accord entre Washington et Téhéran réduit la demande de valeur refuge.
La baisse du pétrole apaise les craintes inflationnistes et limite les anticipations de fermeté prolongée de la Fed.
Austan Goolsbee, président de la Fed de Chicago, rappelle que l’inflation s’est accélérée depuis le début du conflit.
Le détroit d’Ormuz reste au cœur des négociations, avec un projet américain visant une réouverture progressive.
L’indice du dollar américain reste proche de 98 points ce jeudi en séance asiatique, après avoir cédé près de 0,5 % la veille. Le mouvement traduit un reflux de la demande défensive, alors que les marchés intègrent une probabilité plus élevée d’accord entre les États-Unis et l’Iran.
Le DXY, qui mesure la valeur du billet vert face à six grandes devises, peine à reprendre de l’altitude. La devise américaine avait profité des tensions géopolitiques et de la flambée du pétrole, deux facteurs généralement favorables aux actifs refuges. Le changement de perception est brutal : si les discussions diplomatiques progressent, le risque énergétique recule, et avec lui une partie du soutien au dollar.
Cette détente intervient au moment où les investisseurs surveillent de près les prix de l’énergie, les anticipations d’inflation et la trajectoire de la Réserve fédérale américaine. Le marché ne réagit pas seulement à une hypothèse de paix. Il réévalue aussi le degré de contrainte monétaire que la Fed pourrait devoir maintenir dans les prochains mois.
A lire aussi : Le cours de l’or reste perché à des niveaux qui affolent les épargnants pendant que le dollar trébuche face aux tensions géopolitiques.
La chute des prix du pétrole a immédiatement réduit les craintes liées à une nouvelle vague inflationniste. Un baril moins cher allège la pression sur les coûts de transport, l’énergie et certaines chaînes industrielles. Pour les marchés, ce reflux enlève une partie des arguments en faveur d’une Fed durablement restrictive.
Le raisonnement est simple : si le choc pétrolier s’estompe, l’inflation importée par l’énergie devient moins menaçante. Les investisseurs peuvent alors envisager une banque centrale moins contrainte, même si la prudence reste dominante. La baisse du pétrole ne règle pas les problèmes de prix, mais elle diminue le risque d’un emballement immédiat.
Le dollar américain se retrouve donc pris entre deux forces. D’un côté, la détente géopolitique affaiblit son attrait refuge. De l’autre, les responsables monétaires américains rappellent que l’inflation reste trop élevée pour valider un assouplissement rapide.
Austan Goolsbee, président de la Fed de Chicago, a tempéré l’optimisme ambiant. Selon lui, l’inflation ne poursuit pas sa trajectoire vers l’objectif de 2 % de la Réserve fédérale. Elle aurait même accéléré depuis le début du conflit, ce qui complique la lecture du cycle monétaire.
Cette prise de position limite l’ampleur du repli du dollar. Les cambistes savent que la Fed ne peut pas ignorer une inflation persistante, surtout si les tensions énergétiques venaient à reprendre. Un accord diplomatique réduirait le risque immédiat, mais il ne suffirait pas à effacer les pressions accumulées sur les prix.
Le marché des changes reste donc attentif aux prochains indicateurs américains. Inflation, emploi, salaires et consommation détermineront la marge de manœuvre de la banque centrale. Pour le DXY, la zone des 98 points devient un seuil de respiration, entre espoir diplomatique et incertitude monétaire.
La BBC a rapporté que l’Iran examinait encore une proposition américaine visant à mettre fin au conflit. Des informations de marché évoquent un protocole d’accord d’une page transmis par Washington. Ce document prévoirait une réouverture progressive du détroit d’Ormuz et un allègement du blocage américain sur les ports iraniens.
Les discussions sur le programme nucléaire iranien seraient repoussées à une phase ultérieure. Aucun accord définitif n’a été signé, ce qui explique la prudence des investisseurs. Les marchés valorisent une amélioration diplomatique, pas encore une résolution complète.
Le détroit d’Ormuz reste stratégique pour le pétrole mondial. Toute perspective de normalisation dans cette zone pèse immédiatement sur les cours du brut. À l’inverse, un échec des négociations pourrait rapidement redonner de la vigueur au pétrole, raviver les anticipations d’inflation et soutenir le dollar par réflexe défensif.
Selon notre expert : Les marchés croyaient respirer avec l’Iran, mais l’or raconte une tout autre histoire sur la peur qui circule encore dans la finance mondiale.
Selon CNBC, Donald Trump a averti que l’Iran ferait face à des bombardements d’un niveau supérieur en cas de refus d’un accord de paix. Dans un message publié sur Truth Social, le président américain a indiqué que la campagne militaire baptisée Operation Epic Fury prendrait fin si Téhéran acceptait les conditions déjà discutées.
Cette communication entretient une tension ambivalente. Les marchés perçoivent une fenêtre diplomatique, mais la menace militaire empêche un retour complet au calme. Le dollar réagit donc à une probabilité, pas à un fait accompli.
Pour les investisseurs, le scénario central repose sur trois variables : la solidité des discussions entre Washington et Téhéran, la réaction du pétrole et la posture réelle de la Fed face à l’inflation. Tant que ces trois éléments resteront instables, le DXY pourrait conserver une trajectoire heurtée autour de 98 points.
Sources : BDOR
Partager l'article :
Découvrir aussi

ACHAT D’OR EN LIGNE - AGENCE BDOR
L’Agence BDOR, experte en métaux précieux vous informe sur l’actualité de l’or, le cours de l’or, de l’argent ainsi que sur les pièces et lingots d’or d’investissement. Vous souhaitez acheter de l’or, rendez-vous dans notre rubrique d’achat d’or en ligne.
NOUS SOMMES SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX
À PROPOS
L’Agence BDOR est une agence privée et indépendante, experte en achat et vente d’or - Gold & Silver. Nous proposons le cours de l’or et le prix de l’or en direct, ainsi que la valeur des lingots d’or et des pièces d’or comme le Napoléon d’or (Louis d’Or), le 50 Pesos ou encore le Souverain. Nos experts en numismatique sont là pour vous aider à valoriser votre pièce d’or ou d’argent. Bénéficiez des meilleures offres de rachat d’or et d’argent pour vos bijoux ou vieil or afin d’obtenir la meilleure cotation de l’or et ceci au meilleur moment.
ACHAT VENTE OR
- Fiscalité Or
- Lutte contre le blanchiment d'argent et financement du terrorisme (LCB-FT)
- Fraude et sécurité bancaire
- Comment acheter de l'Or ?
- Pourquoi acheter de l'Or ?
- Reconnaître de l'Or
- Achat Or et Argent Strasbourg
- Achat Or et Argent Colmar
MON COMPTE
- Acheter or en ligne
- Guide d’achat d’or
- Livraison
- Conditions générales des ventes
- Créer mon compte
INFORMATIONS
- Cours de l’Or
- Cours de l’Argent
- Avis Clients
- Espace Presse
- FAQ
- Lexique Métaux Précieux
- Transmettre de l'Or
- BDOR France
- Guide Or
- Carrière
- Conditions générales d'utilisation
- Mentions légales
- Plan du site
AGENCE BDOR 67000 STRASBOURG 2 Rue du Travail (Place des Halles) - AGENCE BDOR 68000 COLMAR 24 Avenue de la République (en face du manège)
Suivez-nous sur Google News