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Le marché de l’argent pourrait connaître une sixième année consécutive de déficit.

L’argent se dirige vers un nouveau déficit en 2026, entre stocks réduits, demande solaire chinoise et tensions sur le marché physique.

Par Cécile DOERFLINGER

Article publié le : 4 mai, 2026

Temps de lecture : 2 minutes

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Le marché de l’argent pourrait connaître une sixième année consécutive de déficit.

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En bref

  • Le marché de l’argent pourrait connaître une sixième année consécutive de déficit.

  • Près de 762 millions d’onces auraient quitté les stocks mondiaux depuis 2021.

  • La production reste limitée par sa dépendance au zinc, au cuivre, au soufre et à l’acide sulfurique.

  • Shanghai, le COMEX et la demande solaire chinoise montrent une tension croissante sur le physique.

  • L’argent bascule vers un statut d’actif stratégique, entre industrie, épargne et sécurité d’approvisionnement.


Le marché de l’argent entre dans une zone de tension durable

 

Le marché de l’argent avance vers une configuration nettement plus serrée que ne le suggèrent les variations quotidiennes des contrats à terme. Derrière les mouvements parfois nerveux des écrans de trading, la réalité physique reste implacable : les stocks disponibles diminuent.

Depuis 2021, près de 762 millions d’onces auraient été retirées des réserves mondiales. Cette baisse ne ressemble pas à un simple accident de cycle. Elle traduit un déséquilibre installé, avec une consommation supérieure à la production depuis plusieurs années.

L’année 2026 pourrait marquer un sixième déficit annuel consécutif. Le manque attendu atteindrait 46,3 millions d’onces, soit une hausse de 15 % sur un an. Pour un marché aussi sensible aux stocks visibles, cette dynamique change profondément la lecture du prix.

 

A lire aussi : Le cours de l’or pourrait déclencher la prochaine panique silencieuse des épargnants avant même que les banques centrales ne réagissent.

 


Une production verrouillée par le cuivre, le zinc et l’acide sulfurique

 

La mécanique de l’offre reste souvent mal comprise. Contrairement à l’or, l’argent est rarement extrait comme produit principal. Il provient surtout du traitement de minerais liés au cuivre et au zinc.

Cette dépendance rend la production peu flexible. Une hausse du prix de l’argent ne suffit pas à relancer rapidement l’extraction. Les producteurs de cuivre ou de zinc ne modifient pas leur cadence uniquement parce que l’argent devient plus cher.

Un autre verrou industriel pèse sur la chaîne : l’acide sulfurique. Utilisé dans plusieurs procédés de traitement, notamment la lixiviation, il dépend en grande partie du soufre récupéré lors du raffinage du pétrole et du gaz.

La chaîne devient alors particulièrement fragile : moins de brut raffiné signifie moins de soufre récupéré, donc moins d’acide sulfurique disponible, puis moins de capacité de traitement des minerais. À l’arrivée, la récupération de plusieurs métaux, dont l’argent, peut ralentir.

 


Le prix ne suffit plus à relancer l’offre

 

Le fonctionnement classique des matières premières repose sur une idée simple : un prix élevé stimule la production. Sur l’argent, ce mécanisme devient moins efficace.

La disponibilité de l’acide sulfurique, les capacités des usines de traitement et la situation énergétique limitent la réaction de l’offre. Dans certaines zones minières, notamment en Amérique du Sud, les coûts de l’acide sulfurique peuvent grimper très vite lors des tensions logistiques. Des opérations deviennent alors moins rentables, ou réduisent temporairement leur cadence.

Cette rigidité transforme un déficit maîtrisable en risque de pénurie. La demande progresse, mais l’offre minière ne suit pas au même rythme. Le marché de l’argent entre ainsi dans une phase où de faibles déséquilibres peuvent provoquer des mouvements de prix disproportionnés.

 


La demande physique change la nature du marché

 

La demande industrielle reste forte, même si certains secteurs ralentissent légèrement avec la hausse des prix. Le solaire et la joaillerie peuvent absorber moins de volumes sur certaines périodes, mais l’investissement compense largement ce recul.

Les achats de pièces d’argent, de lingots d’argent et d’ETF progressent. Ce déplacement de la demande modifie l’équilibre historique du marché. L’argent n’est plus seulement une matière industrielle. Il devient aussi un actif de couverture, recherché pour sa rareté relative et son lien avec les réserves physiques.

Les primes observées à Shanghai renforcent cette lecture. Lorsque le prix payé pour obtenir du métal physique en Chine dépasse les références internationales, le marché indique une compétition plus vive pour sécuriser les volumes disponibles.

 


Le solaire chinois accentue la bataille pour l’argent

 

La Chine reste au centre de cette tension. Les exportations de panneaux solaires ont fortement progressé ces dernières années, avec une accélération liée aux besoins énergétiques mondiaux.

Cette industrie consomme beaucoup d’argent. Même avec des prix élevés, la demande ne disparaît pas. Les fabricants ont besoin du métal pour produire, répondre aux commandes et défendre leurs positions industrielles.

Ce point rend l’équation plus délicate : la demande solaire augmente, tandis que l’offre reste dépendante de chaînes minières et chimiques difficiles à ajuster rapidement.

 

Selon notre expert : La finance mondiale tremble déjà et l’or pourrait devenir le refuge que les marchés ont sous-estimé trop longtemps.

 


Le COMEX masque une fragilité physique

 

Le marché des contrats à terme ajoute une couche technique à cette tension. Sur le COMEX, les stocks “registered” correspondent au métal disponible pour livraison immédiate. Les stocks “eligible” sont entreposés, mais ne sont pas forcément proposés à la vente.

Le problème vient de l’écart entre les stocks réellement livrables et le volume de contrats ouverts. À l’approche des échéances, les traders peuvent prendre livraison, repousser leur position vers un contrat plus lointain ou la clôturer.

Tant que la majorité choisit de ne pas demander le métal physique, le système reste stable. Mais si davantage d’acteurs réclament une livraison, la faiblesse des stocks “registered” peut créer une tension rapide.

Après l’échéance de mars, le contrat de mai concentre l’attention. La baisse de l’open interest avant la période de notice paraît normale, car beaucoup de positions sont roulées. Cette mécanique repousse pourtant la question centrale : combien de métal peut réellement être livré si la demande physique augmente ?

 


L’argent devient un actif stratégique

 

Le cours de l’argent ne reflète plus seulement une anticipation financière. Il intègre désormais des contraintes minières, énergétiques, chimiques et industrielles.

Cette évolution donne à l’argent une dimension stratégique. Le métal se retrouve à la croisée de la transition énergétique, des besoins industriels chinois, des tensions sur les stocks et de la recherche de protection patrimoniale.

Pour les épargnants, cette situation rappelle l’intérêt des investissements alternatifs. Les métaux précieux, les lingots d’or, les lingots d’argent et les pièces d’or peuvent répondre à une logique de débancarisation partielle, de diversification et de sécurisation de l’épargne. Cette approche ne remplace pas une stratégie patrimoniale complète, mais elle offre une exposition tangible hors du système bancaire traditionnel.

 

Sources :  BDOR

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