Hausse moyenne des salaires de 3,1 % en 2026, mais moins d’augmentations générales. IA, tech et fonctions commerciales en tête des hausses.
Prenez en main votre patrimoine : que faire maintenant ?

Sommaire
En bref
• Les salaires devraient progresser en 2026, avec une hausse moyenne annoncée de 3,1 % en France, proche de celle de l’an dernier.
• Avec une inflation autour de 1 %, une partie des salariés verrait son pouvoir d’achat s’améliorer, mais l’effet restera inégal selon les secteurs.
• Les hausses sont similaires en Europe : 3,5 % au Royaume-Uni, 3,4 % en Allemagne, et 3,2 % en moyenne dans l’Union européenne.
• Le changement majeur vient des entreprises : seules 29 % prévoient des augmentations générales, contre une logique plus collective ces dernières années.
• Les métiers les plus favorisés devraient être liés à l’intelligence artificielle, la tech, et les fonctions commerciales directement connectées aux revenus.
L’année 2026 devrait confirmer un scénario de progression des rémunérations, sans rupture spectaculaire mais avec une dynamique stable. Selon le baromètre WTW présenté dans Bonjour ! La Matinale TF1, la hausse moyenne attendue en France atteindrait 3,1 %, un niveau très proche de celui observé l’an passé.
Cette moyenne, souvent reprise comme indicateur national, cache pourtant des trajectoires très différentes selon les secteurs et les profils. Sur le papier, l’équation semble favorable : avec une inflation estimée autour de 1 %, certains salariés devraient enregistrer un gain réel de pouvoir d’achat. Pour de nombreux ménages, cette nuance change tout : une hausse qui dépasse la hausse des prix ne sert plus seulement à compenser, mais commence à redonner de l’air.
A lire aussi : Le cours de l’or envoie un signal inquiétant alors que les marchés financiers vacillent sous tension monétaire mondiale
Le phénomène ne se limite pas à la France. Les chiffres évoqués lors de la chronique indiquent une harmonisation relative à l’échelle européenne :
Royaume-Uni : 3,5 %
Allemagne : 3,4 %
Union européenne : 3,2 %
Autrement dit, l’année 2026 s’inscrit dans une continuité : une progression nominale des salaires, suffisamment marquée pour être visible, mais encore loin d’un véritable rattrapage total pour celles et ceux ayant subi les fortes tensions sur le coût de la vie des années précédentes.
Sur le terrain, la perception des hausses attendues s’éloigne fortement des moyennes statistiques. Les témoignages relayés dans la séquence TF1 illustrent une attente brute, parfois urgente.
Certains évoquent une hausse de 400 à 500 euros, portée par le sentiment d’une précarisation diffuse. D’autres placent leur seuil d’équilibre autour des 2 000 euros nets, niveau perçu comme synonyme de respiration budgétaire et de confort minimal.
Ce décalage n’est pas qu’émotionnel. Il se heurte aux nouvelles logiques de politique salariale : l’augmentation “collective” recule, l’augmentation “ciblée” progresse.
Le point le plus déterminant du baromètre WTW tient dans une statistique qui risque de peser lourd dans les discussions internes : seules 29 % des entreprises françaises envisagent des augmentations générales en 2026.
Ces dernières années, beaucoup de sociétés avaient privilégié des enveloppes plus larges et transversales, souvent pour accompagner la hausse des prix et préserver le climat social. Le curseur bouge.
La logique devient plus sélective. Les ressources salariales ne disparaissent pas, mais elles changent de destination.
D’après Khalid Ait-Mouloud, directeur de l’activité enquêtes de rémunération chez WTW, la priorité est désormais très lisible : renforcer les équipes qui permettent de remplir le carnet de commandes et d’améliorer la performance financière.
Traduction directe : le marché du travail se “finance” au rendement, et les augmentations se concentrent sur les postes jugés stratégiques pour le chiffre d’affaires.
Les profils cités comme susceptibles de bénéficier des plus fortes revalorisations sont :
les fonctions commerciales et liées au développement du business,
les métiers de la tech,
les postes autour de l’intelligence artificielle,
plus largement, les métiers associés à des compétences rares, sous tension, difficiles à recruter.
Le message implicite est clair : les entreprises rémunèrent d’abord ce qui accélère leur croissance, sécurise leurs revenus ou protège leurs marges.
Au-delà des secteurs “visibles” comme l’IA, 2026 pourrait amplifier un phénomène déjà installé : la prime au profil rare.
Quand les besoins d’une entreprise progressent plus vite que l’offre de compétences disponible, le salaire se transforme en levier d’attraction et de fidélisation. Ce n’est plus un ajustement annuel, c’est une arme concurrentielle.
Cette mécanique pourrait donc créer une année à deux vitesses :
des salariés dont la hausse suivra la moyenne,
d’autres qui bénéficieront de revalorisations nettement supérieures parce qu’ils se trouvent dans la zone de tension maximale du marché.
Selon notre expert : L’or redevient l’arbitre silencieux du système financier et ce que les banques centrales préparent pourrait surprendre brutalement
Quand les hausses de salaire restent modérées et irrégulières, la question du pouvoir d’achat ne se limite plus au montant versé sur la fiche de paie. Elle devient une question de stratégie : charges fixes, crédit, fiscalité, capacité d’épargne.
Dans ce contexte, de plus en plus de ménages cherchent à diversifier leurs solutions de protection patrimoniale, avec une logique simple : réduire la dépendance au système bancaire et aux cycles économiques.
Face aux incertitudes monétaires, aux tensions géopolitiques et aux ajustements de politique économique, certains épargnants se tournent vers des investissements alternatifs. Les solutions liées à la détention physique, comme les lingots d’or et d’argent ou les pièces d’or, répondent notamment à une logique de débancarisation et de sécurisation, en dehors des circuits classiques.
Cette approche reste une stratégie patrimoniale spécifique, mais elle revient de plus en plus dans les arbitrages de long terme lorsqu’il s’agit de protéger une partie de l’épargne contre les risques systémiques.
Sources : TF1
Partager l'article :
Découvrir aussi

ACHAT D’OR EN LIGNE - AGENCE BDOR
L’Agence BDOR, experte en métaux précieux vous informe sur l’actualité de l’or, le cours de l’or, de l’argent ainsi que sur les pièces et lingots d’or d’investissement. Vous souhaitez acheter de l’or, rendez-vous dans notre rubrique d’achat d’or en ligne.
NOUS SOMMES SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX
À PROPOS
L’Agence BDOR est une agence privée et indépendante, experte en achat et vente d’or - Gold & Silver. Nous proposons le cours de l’or et le prix de l’or en direct, ainsi que la valeur des lingots d’or et des pièces d’or comme le Napoléon d’or (Louis d’Or), le 50 Pesos ou encore le Souverain. Nos experts en numismatique sont là pour vous aider à valoriser votre pièce d’or ou d’argent. Bénéficiez des meilleures offres de rachat d’or et d’argent pour vos bijoux ou vieil or afin d’obtenir la meilleure cotation de l’or et ceci au meilleur moment.
ACHAT VENTE OR
- Fiscalité Or
- Lutte contre le blanchiment d'argent et financement du terrorisme (LCB-FT)
- Fraude et sécurité bancaire
- Comment acheter de l'Or ?
- Pourquoi acheter de l'Or ?
- Reconnaître de l'Or
- Achat Or et Argent Strasbourg
- Achat Or et Argent Colmar
MON COMPTE
- Acheter or en ligne
- Guide d’achat d’or
- Livraison
- Conditions générales des ventes
- Créer mon compte
INFORMATIONS
- Cours de l’Or
- Cours de l’Argent
- Avis Clients
- Espace Presse
- FAQ
- Lexique Métaux Précieux
- Transmettre de l'Or
- BDOR France
- Guide Or
- Carrière
- Conditions générales d'utilisation
- Mentions légales
- Plan du site
AGENCE BDOR 67000 STRASBOURG 2 Rue du Travail (Place des Halles) - AGENCE BDOR 68000 COLMAR 24 Avenue de la République (en face du manège)