Sarah Knafo veut supprimer 15 milliards d’euros d’aide publique au développement pour financer des baisses d’impôts.
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Sommaire
En bref
Sarah Knafo défend un plan de réduction massive des dépenses publiques.
La députée européenne Reconquête vise notamment l’aide publique au développement, évaluée par elle à 15 milliards d’euros par an.
Cette coupe budgétaire servirait, selon son raisonnement, à financer des baisses d’impôts et de charges.
Son objectif affiché : rendre du pouvoir d’achat aux Français sans augmenter la pression sur les entreprises.
Cette proposition s’inscrit dans une critique plus large du déficit public, de la fiscalité et du poids de l’État.
La dépense est désormais placée au centre de son argumentaire économique. Invitée de CNews et Europe 1, Sarah Knafo a défendu une réduction massive des dépenses publiques, avec une cible clairement identifiée : l’aide publique au développement, qu’elle chiffre à 15 milliards d’euros par an.
Pour la députée européenne Reconquête, cette enveloppe représente une marge budgétaire immédiatement mobilisable. Son raisonnement repose sur une idée simple : l’État français ne peut pas promettre durablement plus de pouvoir d’achat, moins d’impôts et un déficit contenu sans couper dans certaines lignes de dépenses jugées non prioritaires.
Cette proposition s’inscrit dans un diagnostic plus large. Sarah Knafo estime que la France doit réduire fortement son train de dépenses avant de pouvoir alléger la pression fiscale. Dans son intervention, elle avance un objectif beaucoup plus vaste : 170 milliards d’euros d’économies par an, soit, selon elle, l’ordre de grandeur du déficit public à résorber.
La suppression ou la réduction de l’aide publique au développement n’est pas présentée comme une mesure isolée. Sarah Knafo l’insère dans une logique de redistribution fiscale inversée : moins de dépenses publiques, donc moins d’impôts, donc davantage de revenu disponible pour les ménages.
Son angle est volontairement frontal. Selon elle, le pouvoir d’achat ne vient pas d’une aide reversée par l’État, mais d’une somme que l’État choisit de ne pas prélever. Cette vision l’amène à rejeter les politiques d’aides ciblées, qu’elle juge coûteuses à gérer et trop complexes pour les bénéficiaires.
La députée préfère une méthode plus directe : baisser les prélèvements. Dans son raisonnement, chaque euro économisé sur des dépenses publiques jugées secondaires doit permettre de réduire les charges, les impôts ou certaines taxes supportées par les ménages et les entreprises.
Sarah Knafo relie cette coupe budgétaire à la question du niveau de vie des Français. Elle estime que le système actuel entretient un écart trop important entre le coût total du travail payé par l’employeur et le salaire net réellement reçu par le salarié.
Cette différence nourrit, selon elle, un double malaise. Les entreprises ont le sentiment de supporter un coût salarial très lourd. Les salariés, eux, jugent souvent leur rémunération insuffisante une fois les prélèvements effectués. La baisse des dépenses publiques deviendrait alors le préalable nécessaire à une baisse des charges sur le travail.
Son objectif affiché : rendre le travail plus rémunérateur sans alourdir la facture des employeurs. Elle refuse l’idée de simplement augmenter les salaires par contrainte réglementaire si cette hausse se traduit par une pression supplémentaire sur les entreprises. Le cœur de son raisonnement se situe donc dans la réduction du poids fiscal et social.
Les 15 milliards d’euros d’aide publique au développement ne sont qu’une première ligne dans la liste avancée par Sarah Knafo. Elle évoque aussi le soutien public à l’éolien, qu’elle chiffre à 8 milliards d’euros par an, ainsi qu’une baisse du nombre de fonctionnaires par non-remplacement d’une partie des départs naturels.
Sur ce dernier point, elle avance une estimation de 40 milliards d’euros d’économies par an à terme. Sa méthode repose sur le turnover naturel dans les administrations : départs à la retraite, démissions, changements de poste. Selon elle, une part importante des postes non prioritaires pourrait ne pas être remplacée, sans lancer de plan social brutal.
La logique reste identique : identifier les dépenses considérées comme non indispensables, les réduire, puis affecter les économies à la baisse des impôts. Sarah Knafo oppose cette méthode à une politique de rigueur qui utiliserait uniquement les économies pour rembourser les créanciers.
La députée distingue deux façons d’utiliser les économies budgétaires. La première, qu’elle associe à une méthode de type FMI, consisterait à affecter les économies au désendettement pur. La seconde, qu’elle dit préférer, consiste à utiliser ces marges pour baisser immédiatement les impôts.
Son argument est économique autant que politique. Une baisse rapide des prélèvements pourrait, selon elle, relancer l’activité, recréer de la confiance et inciter davantage de Français à travailler, investir ou entreprendre. Dans cette logique, la réduction de la dépense publique ne serait pas seulement un exercice comptable, mais un levier de transformation du modèle français.
Cette approche assume une rupture avec la logique de redistribution par l’État. Sarah Knafo défend une redistribution par le prélèvement évité : l’argent resterait dès le départ dans la poche des ménages ou des entreprises, plutôt que d’être collecté, administré puis partiellement reversé.
La question des carburants illustre cette doctrine. Face au risque de hausse lié aux tensions sur le pétrole, Sarah Knafo ne défend pas une aide ciblée, mais une baisse de l’accise sur les carburants, l’ex-TICPE.
Elle oppose cette mesure à une baisse de TVA, qu’elle juge moins utile pour les entreprises puisque la TVA leur est reversée. L’accise, elle, pèse à la fois sur les particuliers et sur les professionnels. Sa réduction permettrait, selon elle, de baisser immédiatement le coût du plein et de limiter les risques pour les entreprises exposées aux prix de l’énergie.
Cette baisse coûterait environ 12 milliards d’euros d’après son chiffrage. Elle renvoie donc à la même contrainte : sans baisse préalable des dépenses, aucune baisse durable de taxe ne serait possible.
Selon notre expert : La dette, le pétrole et les tensions géopolitiques dessinent un piège financier mondial où l’or pourrait redevenir l’actif que tout le monde regarde trop tard.
Derrière la proposition de couper 15 milliards d’euros par an dans l’aide publique au développement, Sarah Knafo développe une critique plus large du rôle de l’État. Elle juge que la puissance publique dépense trop, prélève trop et priorise mal ses missions.
L’audiovisuel public entre dans cette grille de lecture. Même si le sujet est distinct, il confirme sa ligne : certaines dépenses ne devraient plus être financées par l’argent public. La députée plaide pour une privatisation, avec un cahier des charges imposé aux repreneurs si certaines missions culturelles ou régionales doivent être maintenues.
Cette vision budgétaire hiérarchise les priorités : sécurité, services publics jugés essentiels, pouvoir d’achat, baisse des charges. À l’inverse, les dépenses internationales, certains soutiens sectoriels ou certaines structures publiques seraient appelés à reculer.
Sources : BDOR
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