Amélie de Montchalin reconnaît la suroptimisation fiscale mais affirme qu’aucune liste de riches à zéro impôt n’existe à Bercy.
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Sommaire
En bref
• Le gouvernement recadre les propos d’Éric Lombard sur l’existence supposée de « milliers » de Français fortunés ne payant aucun impôt sur le revenu.
• Amélie de Montchalin reconnaît l’existence de mécanismes légaux permettant de réduire fortement la base fiscale, tout en assurant qu’aucune « liste nominative » n’existe à Bercy.
• La ministre des Comptes publics défend la nécessité de lutter contre la suroptimisation via des outils budgétaires, citant la « taxe holding » prévue dans le budget 2026.
• Roland Lescure confirme l’existence d’optimisation fiscale, mais dément lui aussi l’existence d’un document listant des contribuables à « zéro impôt ».
• L’exécutif pousse une ligne politique claire agir plutôt que polémiquer, en recentrant le débat sur le vote du budget.
Le débat n’a rien d’anecdotique. Il touche à un point de friction durable de la politique budgétaire française : la capacité de certains contribuables, disposant de hauts revenus et d’un patrimoine élevé, à réduire fortement leur contribution à l’impôt sur le revenu grâce à des montages légaux.
Cette semaine, l’ancien ministre de l’Économie Éric Lombard a relancé la controverse en évoquant « plusieurs milliers » de personnes fortunées qui ne paieraient « aucun impôt sur le revenu ». Au-delà de la formule, la cible est claire : ce que l’intéressé qualifie de suroptimisation fiscale, autrement dit une utilisation très sophistiquée des règles pour abaisser fortement la base imposable.
Son message s’articule autour d’une demande politique simple : publier des statistiques fiscales pour objectiver le sujet et alimenter le débat public.
Selon notre expert : L’or pourrait surprendre tout le monde alors que les tensions budgétaires et la défiance monétaire s’accélèrent à l’échelle mondiale.
Invitée sur France 2, la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a choisi un positionnement en deux temps : reconnaissance du phénomène, démenti sur la narration.
D’un côté, elle valide le diagnostic général. Oui, des situations existent, parfaitement légales, qui conduisent certains Français à payer moins d’impôts que ce que leur niveau de revenus laisserait attendre. La ministre assume même le constat : ces techniques se développent et l’administration les connaît.
De l’autre, elle rejette fermement l’idée d’un document nominatif circulant au ministère, comme si l’État détenait une « liste » prête à l’emploi de contribuables riches « à zéro impôt ». Selon elle, « il n’y a nulle part écrit à Bercy le nom des gens » concernés.
La nuance est stratégique : reconnaître une mécanique globale sans accréditer l’idée d’une base nominative facilement exploitable politiquement.
Pour justifier l’approche gouvernementale, Amélie de Montchalin a mis en avant un instrument inséré dans le projet de budget 2026 : la taxe holding. Ce dispositif, pensé pour limiter certains schémas d’optimisation via des structures patrimoniales, devait répondre à ces pratiques jugées excessives malgré leur légalité.
Mais l’épisode révèle aussi la fragilité du moment budgétaire : cette mesure a récemment été supprimée en commission par les députés. Autrement dit, l’exécutif avance des outils techniques pour reprendre la main sur la base taxable, pendant que la bataille parlementaire fragmente le projet initial.
Le sujet n’est pas seulement politique. Il est aussi technique : plus le cadre fiscal est complexe, plus l’optimisation devient une discipline d’ingénierie. Et plus l’État tente de corriger ces angles morts, plus les arbitrages se déplacent vers d’autres dispositifs.
Ce bras de fer permanent nourrit un sentiment d’injustice fiscale, particulièrement sensible lorsque le budget impose des efforts aux ménages et aux entreprises.
Le ministre de l’Économie et des Finances Roland Lescure s’est aligné sur la ligne officielle : non, il n’existe pas de document indiquant que « des milliers de Français payent zéro impôt ».
En revanche, le ministre concède un fait difficilement contestable : certains contribuables « font de l’optimisation fiscale » et paient moins que ce que leur niveau de revenus pourrait suggérer.
Ce point est essentiel pour comprendre la communication gouvernementale : le discours nie la dramatisation (la liste, les noms, le chiffre brut), tout en conservant l’idée qu’une lutte contre la suroptimisation fiscale doit être menée.
Le fond, lui, reste explosif. Car la question n’est pas seulement celle de la moralité fiscale. Elle touche :
à l’efficacité réelle de l’impôt sur le revenu comme outil redistributif,
aux limites de contrôle face aux montages patrimoniaux complexes,
au consentement à l’impôt, surtout lorsque les classes moyennes ont le sentiment d’une contribution « incompressible ».
En réorientant la discussion vers le vote du budget, Amélie de Montchalin tente de transformer la polémique en séquence d’action : corriger les failles, renforcer les dispositifs, et sécuriser les recettes publiques dans un contexte politique instable.
Selon notre expert : Le cours de l’or risque de devenir l’indicateur que personne n’ose regarder pendant que la planète finance bascule.
Dans les phases où la pression fiscale, l’incertitude budgétaire et la défiance envers les institutions financières augmentent, une partie des épargnants se tourne vers des investissements alternatifs.
Ce mouvement se traduit souvent par une logique de débancarisation : diversification hors des produits bancaires traditionnels, recherche d’actifs tangibles et volonté de sécuriser son patrimoine sur le long terme. Les métaux physiques occupent une place particulière dans cette stratégie, via l’acquisition de lingots d’or et d’argent, ou encore de pièces d’or, dans une optique de préservation du pouvoir d’achat et de protection contre les cycles monétaires.
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