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Bourses mondiales en chute libre après l’ultimatum iranien lancé par Trump, 1 400 milliards $ effacés en une séance

Les marchés asiatiques plongent après l’ultimatum iranien de Trump, plus de 1 400 milliards $ effacés avant l’ouverture en Europe et aux États-Unis.

Temps de lecture : 2 minutes

Bourses mondiales en chute libre après l’ultimatum iranien lancé par Trump, 1 400 milliards $ effacés en une séance

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En bref

  • Les marchés asiatiques enregistrent une chute brutale à l’ouverture

  • Plus de 1 400 milliards de dollars de capitalisation disparaissent en une séance

  • La Corée du Sud et le Japon subissent les pertes les plus marquées

  • L’escalade géopolitique entre Washington et Téhéran fragilise les actifs risqués

  • L’Europe et Wall Street n’ont pas encore ouvert, les investisseurs redoutent une contagion

Une ouverture sous tension sur les marchés asiatiques

Les premières cotations de la semaine ont immédiatement donné le ton. À la suite de l’ultimatum de 48 heures adressé à l’Iran par Donald Trump, les investisseurs ont massivement réduit leur exposition aux actifs risqués. Cette réaction s’est traduite par une chute synchronisée des principales places financières en Asie.

Le KOSPI sud-coréen décroche de 6,1 %, effaçant à lui seul près de 300 milliards de dollars de valorisation. À Tokyo, le Nikkei 225 abandonne 4,8 %, soit environ 420 milliards de dollars partis en fumée en quelques heures. Ces deux indices concentrent à eux seuls plus de la moitié des pertes observées sur la zone.

A lire aussi : Le marché bascule, l’or explose et les repères traditionnels disparaissent brutalement

Une onde de choc régionale aux effets immédiats

La baisse ne se limite pas aux grandes économies industrielles. L’ensemble du continent est touché, avec des replis marqués sur des marchés pourtant habituellement plus résilients.

À Taipei, le TAIEX cède 2,83 %, soit environ 150 milliards de dollars. Hong Kong suit avec un recul de 3,41 % sur le Hang Seng, tandis que Singapour voit son STI glisser de 2,2 %. En Australie, l’ASX 200 abandonne 2,4 %, confirmant une fuite généralisée des capitaux.

La Chine continentale n’échappe pas à ce mouvement. Le SSE Composite recule de 2,5 %, effaçant près de 220 milliards de dollars. En Inde, le Nifty 50 limite légèrement les pertes à 1,26 %, quand la Nouvelle-Zélande enregistre un repli de 1,3 % sur le NZX 50.

1 400 milliards de dollars envolés avant même l’ouverture occidentale

Le cumul des pertes atteint un niveau rarement observé en une seule séance : 1 400 milliards de dollars de capitalisation boursière effacés. Ce chiffre illustre la brutalité du repositionnement des investisseurs face à un risque géopolitique jugé imminent.

L’attention se porte désormais sur les prochaines heures. Les marchés européens puis américains n’ont pas encore ouvert, laissant planer l’hypothèse d’un prolongement de la correction. Les contrats à terme suggèrent déjà une ouverture en forte baisse sur les grandes places occidentales.

Une fuite vers les valeurs refuges déjà amorcée

Face à cette dégradation rapide du climat financier, les flux se redirigent vers les actifs perçus comme protecteurs. Le cours de l’or attire de nouveau l’attention, soutenu par la montée des incertitudes et la recherche de stabilité hors des marchés actions.

Les obligations souveraines et certaines devises refuges bénéficient également de cette rotation, tandis que les secteurs cycliques subissent les arbitrages les plus violents.

Sources : BDOR

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