Le déficit budgétaire français tombe à 32,1 milliards fin février 2026, en recul de 8,2 milliards sur un an, grâce à 6,9 milliards de dotations PIA restituées à l'État.
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En bref
Le déficit de l'État français s'établit à 32,115 milliards d'euros à fin février 2026, contre 40,3 milliards à la même date en 2025, soit une amélioration de 8,2 milliards sur un an.
Cette évolution tient principalement à des recettes non fiscales exceptionnelles en janvier 2026, dont 6,9 milliards issus de la restitution de dotations des Plans d'Investissement d'Avenir (PIA) de 2010 et 2014.
Les recettes fiscales nettes sont quasi stables (-0,1 milliard), portées par la TVA mais pénalisées par le recul de l'IS et de l'IR.
Les dépenses reculent de 2,3 milliards, principalement en raison de décalages de versements dans les ministères sociaux.
L'amélioration reste en partie conjoncturelle: la restitution PIA est une recette non reconductible.
Le déficit budgétaire de la France s'est établi à 32,115 milliards d'euros à fin février 2026, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère de l'Action et des Comptes publics. À la même période l'an dernier, ce chiffre atteignait 40,3 milliards d'euros. Le recul sur douze mois dépasse donc les 8 milliards.
Bercy attribue ce redressement à deux facteurs convergents: la perception de recettes non fiscales exceptionnelles au mois de janvier 2026 et un niveau de dépenses inférieur à celui enregistré un an plus tôt.
Les recettes totales du budget général ont atteint 51,7 milliards d'euros à fin février 2026, contre 44,6 milliards à la même date en 2025, soit une progression de 7,1 milliards.
Du côté fiscal, les recettes nettes s'élèvent à 43,5 milliards d'euros, pratiquement stables par rapport à février 2025, avec un recul limité à 0,1 milliard. La hausse de la part de l'État dans la TVA nette (+1 milliard) et des autres recettes fiscales (+0,4 milliard) compense en partie la baisse des accises sur les énergies (-0,7 milliard), de l'impôt sur les sociétés (-0,5 milliard) et de l'impôt sur le revenu (-0,2 milliard).
C'est du côté non fiscal que l'écart se creuse vraiment. Les recettes non fiscales ont atteint 8,2 milliards d'euros, soit 7,2 milliards de plus qu'à la même date en 2025. Le ministère explique cet écart par la restitution à l'État, en janvier 2026, de dotations non consommables issues des Plans d'Investissement d'Avenir (PIA) de 2010 et de 2014, arrivées à échéance. Ce retour représente à lui seul 6,9 milliards d'euros. À cela s'ajoute une hausse du recouvrement des amendes à hauteur de 0,3 milliard.
Les dépenses de l'État, hors remboursements et dégrèvements d'impôts, s'élèvent à 65 milliards d'euros, soit 2,3 milliards de moins qu'en février 2025. Bercy impute cet écart principalement à des décalages de versements dans les dépenses d'intervention portées par les ministères sociaux.
Ce chiffre appelle une lecture nuancée: la baisse des dépenses reflète pour partie un effet de calendrier et non une réduction structurelle des engagements de l'État.
Le solde budgétaire français affiche un net redressement à fin février 2026. Ramener le déficit sous les 32,2 milliards après un début d'année 2025 particulièrement dégradé constitue un résultat tangible pour l'exécutif. Mais la nature des recettes qui alimentent cette amélioration impose la prudence: une grande part provient d'une opération exceptionnelle liée aux PIA, par définition non reconductible.
Les marchés obligataires et les institutions européennes suivront de près l'évolution des prochains mois, à mesure que ces effets ponctuels s'effacent et que les données structurelles reprennent leur place dans l'équation budgétaire. La Commission européenne prévoit un déficit public global encore supérieur à 5 % du PIB pour 2025, dans un contexte où la dette française dépasse déjà 113 % du PIB.
Quand les finances publiques peinent à se stabiliser durablement et que les recettes exceptionnelles masquent une trajectoire encore fragile, les épargnants les plus avertis cherchent des actifs hors du circuit bancaire traditionnel. L'or physique, qu'il s'agisse de lingots, de pièces d'or comme le Napoléon ou le Krugerrand, ou encore des lingots d'argent, s'inscrit dans une logique de débancarisation et de préservation de capital à long terme. Ces actifs ne dépendent ni des déficits souverains ni des aléas de la politique monétaire, ce qui en fait un socle de diversification pertinent face à la dégradation progressive des marges de manœuvre budgétaires en Europe.
Sources : BDOR / Reuters / LesEchos
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