Cours de l’or et de l’argent, prix de pièces d’or, lingots d’or & bijoux en or - Gold & Silver - Agence BDOR : achat, vente & rachat d’or

Ligne directe : 03 88 234 234

Fed : Neel Kashkari prévient que l’inflation reste trop élevée après le choc iranien

Neel Kashkari alerte sur l’inflation, le détroit d’Ormuz, la Fed, le dollar et la trajectoire des taux américains.

Temps de lecture : 2 minutes

Fed : Neel Kashkari prévient que l’inflation reste trop élevée après le choc iranien

Abonnez vous à nos actualités - Newsletter BDOR Kessel

En bref

  • Neel Kashkari juge l’inflation américaine encore trop élevée.

  • Le risque lié au détroit d’Ormuz complique la trajectoire de la Fed.

  • L’objectif de 2 % reste inchangé malgré le choc géopolitique.

  • Le marché du travail américain avance sans réelle accélération.

  • Le dollar progresse face à plusieurs devises, surtout contre le dollar néo-zélandais.


La Fed garde les yeux rivés sur l’inflation

 

Neel Kashkari, président de la Fed de Minneapolis, a livré un message sans détour lors d’un événement organisé par la chambre de commerce de St. Paul. Pour lui, l’inflation américaine reste trop élevée et la Réserve fédérale ne peut pas considérer que sa mission est remplie.

Le banquier central a rappelé que l’objectif de 2 % d’inflation ne devait pas être déplacé. Cette précision vise directement les débats récurrents autour d’une éventuelle tolérance plus élevée des prix, alors que les chocs géopolitiques perturbent les prévisions économiques.

Avant l’escalade liée à l’Iran, Kashkari estimait que la trajectoire des prix semblait revenir progressivement vers la cible de la Fed. Le choc récent a modifié cette lecture. Le risque porte désormais sur l’énergie, le transport maritime et les anticipations d’inflation.

 

A lire aussi : Le cours de l’or évolue encore autour de 4 540 dollars l’once au 19 mai 2026, et ce niveau pourrait devenir explosif si la Fed perd la main sur l’inflation.

 


Le détroit d’ormuz devient le vrai test

 

Le point le plus sensible concerne le détroit d’Ormuz. Kashkari a souligné que la grande inconnue reste la durée d’une éventuelle fermeture. Une perturbation prolongée pourrait renchérir l’énergie et relancer les tensions inflationnistes aux États-Unis.

Cette zone concentre une partie stratégique du commerce mondial d’hydrocarbures. Une fermeture durable pèserait sur les prix du pétrole, les coûts de transport, les marges des entreprises et, au bout de la chaîne, les prix payés par les ménages.

Pour la Fed, ce type de choc est particulièrement difficile à traiter. Une banque centrale peut agir sur la demande intérieure, le crédit et les conditions financières. Elle ne peut pas rouvrir une route maritime ni neutraliser instantanément une hausse des prix de l’énergie.

 


Un marché du travail sans élan clair

 

Kashkari a aussi décrit un marché de l’emploi américain « tiède ». La formule traduit une situation intermédiaire : l’économie ne décroche pas, mais elle n’affiche pas non plus une vigueur suffisante pour dissiper les inquiétudes.

Selon lui, le marché du travail « tient », sans véritable accélération. Cette nuance compte pour les investisseurs. Une forte dégradation de l’emploi pousserait la Fed à assouplir plus vite sa politique monétaire. Une inflation persistante, elle, justifie une prudence prolongée.

Le dilemme reste donc entier. Une baisse trop rapide des taux pourrait nourrir les prix. Une politique trop restrictive risquerait d’affaiblir l’activité, l’immobilier et le crédit.

 


Le dollar profite encore des écarts de devises

 

Sur le marché des changes, le dollar américain s’est montré plus ferme face à plusieurs grandes devises. Il progressait notamment contre l’euro, la livre sterling, le yen, le dollar canadien, le dollar néo-zélandais et le franc suisse, selon les données reprises dans la dépêche.

La devise américaine affichait sa meilleure performance face au dollar néo-zélandais, avec une hausse de 0,34 %. Face à l’euro, le billet vert gagnait 0,29 %. Contre le yen, l’avance atteignait 0,21 %.

L’exception venait du dollar australien, qui progressait face au dollar américain. Cette divergence rappelle que le marché des devises ne réagit pas seulement à la Fed, mais aussi aux matières premières, aux flux de capitaux et aux anticipations propres à chaque économie.

 


Les taux hypothécaires restent difficiles à piloter

 

Kashkari a aussi reconnu une limite importante de la politique monétaire : les décisions de taux de la Fed n’ont pas toujours un effet direct et immédiat sur les taux hypothécaires.

Aux États-Unis, ces taux dépendent aussi des rendements obligataires longs, des primes de risque, des anticipations d’inflation et des conditions de crédit. Même si la Fed modifie son taux directeur, le marché immobilier peut donc rester contraint.

Ce point intéresse directement les ménages américains. Des taux immobiliers élevés réduisent la capacité d’achat, freinent les transactions et pèsent sur la construction. Pour la Fed, l’immobilier reste un canal de transmission majeur, mais imparfait.

 

Selon notre expert : Les marchés regardent le pétrole, l’Iran et le dollar, mais l’or pourrait bien être l’actif qui raconte la vraie peur des investisseurs.

 


Les investisseurs reviennent aux actifs tangibles

 

Face à une inflation persistante, à un dollar volatil et à des tensions géopolitiques autour de l’énergie, les stratégies de protection patrimoniale reprennent du relief. Les investissements alternatifs, notamment les métaux précieux, les lingots d’or, les lingots d’argent et les pièces d’or, conservent une place particulière pour les épargnants qui cherchent à réduire leur dépendance au système bancaire.

Cette logique de débancarisation ne remplace pas une allocation diversifiée. Elle permet plutôt de sécuriser une partie de l’épargne dans des actifs physiques, sans risque d’émetteur direct, avec une liquidité reconnue sur les marchés spécialisés. Dans une période où les banques centrales, les devises et l’énergie dictent l’humeur financière, cette approche reste surveillée de près.

 

Sources :  BDOR

Prenez en main votre patrimoine : que faire maintenant ?

Partager l'article :

Découvrir aussi

Votre retraite est-elle supérieure à la pension moyenne des Français ?
2 août 2026
Des milliards d'euros attendent leurs propriétaires : voici comment récupérer votre argent oublié
2 août 2026
Après deux ans d’attente, la date de la prochaine hausse des retraites Agirc-Arrco se précise
2 août 2026

Je suis à votre écoute pour vous accompagner vers les produits d’investissement les plus pertinents pour vous.

Appeler l'Agence BDOR 03 88 234 234 03 88 234 234

 

ACHAT D’OR EN LIGNE - AGENCE BDOR

 

L’Agence BDOR, experte en métaux précieux vous informe sur l’actualité de l’or, le cours de l’or, de l’argent ainsi que sur les pièces et lingots d’or d’investissement. Vous souhaitez acheter de l’or, rendez-vous dans notre rubrique d’achat d’or en ligne.

 

Acheter de l'or

 

Prix de l'Or

Mise à jour le 31/07/2026 à 13h30
Lingot d'Or 1 Kg110 950,00 €-0,94 %
Lingot Or 500 Gr59 790,00 €+0,00 %
Lingot Or 100 Gr12 200,00 €+0,00 %
20 Francs Napoléon Or677,90 €+0,00 %
20 Francs Coq Marianne Or677,90 €+0,00 %
20 Francs Suisse Or645,00 €-5,83 %
50 Pesos Or4 300,25 €+0,94 %
Souverain Or828,10 €+0,00 %
 

TOUS LES COURS DE L'OR

 

NOUS SOMMES SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

 

 


CONTACTEZ UN EXPERT

 

 

Appeler l'Agence BDOR 03 88 234 234 03 88 234 234


NOTRE NEWSLETTER

Inscription Newsletter BDOR

 

Contact Agence BDOR Restez informés !


ACHAT OR SÉCURISÉ

 Livraison Offerte et Assurée

 

Appeler l'Agence BDOR 03 88 234 234Acheter de l'or en ligne