Cours de l’or et de l’argent, prix de pièces d’or, lingots d’or & bijoux en or - Gold & Silver - Agence BDOR : achat, vente & rachat d’or

Ligne directe : 03 88 234 234

Le cours de l'argent plonge de plus de 9%, les tensions au Moyen-Orient font grimper le pétrole et ravivent les anticipations d’inflation

L’argent plonge sous 61,20 $ avec une chute de plus de 9 %, sur fond de tensions géopolitiques et de politique monétaire restrictive.

Temps de lecture : 2 minutes

Le cours de l'argent plonge de plus de 9%, les tensions au Moyen-Orient font grimper le pétrole et ravivent les anticipations d’inflation

Abonnez vous à nos actualités - Google News & Google Discover

En bref

  • L’argent enchaîne une cinquième séance de baisse avec un point bas à 61,20 $.

  • La chute dépasse 9 % sur la journée, signal d’une forte tension sur le marché.

  • Les tensions au Moyen-Orient font grimper le pétrole et alimentent l’inflation.

  • Les banques centrales maintiennent une posture restrictive.

  • Les marchés anticipent une possible hausse des taux de la Fed d’ici la fin de l’année.


Une chute brutale du prix de l’argent en séance

 

Le prix de l’argent (XAG/USD) a fortement accéléré sa baisse, inscrivant un point bas journalier à 61,20 dollars l’once. Ce niveau marque un décrochage supérieur à 9 %, révélateur d’un mouvement de liquidation rapide sur le marché.

La correction s’inscrit dans une série de cinq séances consécutives de repli. L’ampleur du mouvement témoigne d’un repositionnement massif des investisseurs face à l’évolution des anticipations macroéconomiques.

 

A lire aussi : Le marché de l’or s’emballe alors que les tensions mondiales redessinent brutalement les flux financiers

 


Inflation et pétrole : un duo qui change la donne

 

L’embrasement du Moyen-Orient entraîne une hausse marquée des prix de l’énergie. Cette dynamique alimente les anticipations d’inflation à l’échelle mondiale, modifiant profondément les équilibres sur les marchés.

L’ultimatum lancé par Donald Trump à l’Iran, exigeant la réouverture du détroit d’Ormuz sous 48 heures, accentue la nervosité. Des scénarios militaires se dessinent, incluant des frappes sur des infrastructures énergétiques stratégiques.

Le détroit d’Ormuz reste un point de passage clé pour le pétrole mondial, ce qui amplifie immédiatement les réactions sur les matières premières.

 


Une escalade militaire aux conséquences globales

 

Les déclarations de Téhéran et du Corps des gardiens de la révolution islamique évoquent une fermeture totale du détroit en cas d’intervention américaine. Des menaces ciblent également des infrastructures sensibles, allant de l’énergie aux systèmes technologiques.

Sur le plan économique, les effets se matérialisent déjà. Saudi Aramco a réduit ses livraisons vers l’Asie pour le deuxième mois consécutif, limitant l’offre de brut et contraignant les raffineries.

 


Banques centrales : le retour du scénario restrictif

 

La remontée des anticipations d’inflation modifie les projections des investisseurs. Les marchés intègrent désormais la possibilité d’une nouvelle hausse des taux de la Réserve fédérale avant la fin de l’année.

La Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon maintiennent leurs taux, tout en laissant ouverte la perspective d’un resserrement si les tensions inflationnistes persistent.

Cette orientation accentue la pression sur le prix de l’argent, pénalisé par la hausse du coût d’opportunité.

 


Une pression accrue sur les actifs non rémunérés

 

La combinaison entre inflation persistante et politiques monétaires restrictives crée un environnement défavorable pour l’argent. Les flux se redirigent vers des actifs offrant un rendement, réduisant l’attrait des positions sur les métaux.

Le mouvement observé traduit une réallocation rapide des capitaux dans un contexte de forte incertitude.

 

Selon notre expert : Un choc monétaire se prépare et l’or pourrait déclencher un mouvement que personne n’anticipe vraiment

 


Vers une volatilité durable

 

L’évolution du conflit au Moyen-Orient reste un facteur déterminant. Une perturbation prolongée des flux énergétiques pourrait maintenir la pression sur les marchés et prolonger la phase de volatilité.

Dans ce cadre, le prix de l’argent pourrait continuer d’osciller fortement, entre tensions géopolitiques et contraintes monétaires.

 

Sources :  BDOR

Prenez en main votre patrimoine : que faire maintenant ?

Partager l'article :

Découvrir aussi

« Macron » : neuf ans après 2017, François Fillon règle brutalement ses comptes
17 septembre 2026
Michel-Édouard Leclerc veut taxer robots et IA : son idée choc pour augmenter le salaire net
17 septembre 2026
85 % des Français sont désormais inquiets de la dette : ce niveau record révèle un profond malaise
17 septembre 2026