Nvidia dépasse l’argent en valorisation, portée par l’IA, les puces H200 et la demande mondiale des centres de données.
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Sommaire
En bref
Nvidia pèserait désormais plus que l’argent mondialement valorisé.
L’IA générative a transformé le fabricant de puces en actif planétaire.
La réouverture partielle du marché chinois aux puces H200 soutient l’action.
La domination reste forte, mais AMD, Google et les puces internes du cloud avancent.
Il y a cinq ans, l’idée aurait paru presque grotesque. Nvidia, longtemps associée aux cartes graphiques, aux jeux vidéo et aux stations de travail spécialisées, se retrouve désormais devant l’argent dans la hiérarchie des grands actifs mondiaux. Sa capitalisation aurait franchi 5 520 milliards de dollars, contre environ 5 000 milliards pour l’ensemble de l’argent valorisé sur la planète.
Ce n’est pas seulement une performance boursière. C’est une rupture mentale. Une entreprise technologique, construite sur des puces, des logiciels et une dépendance massive aux centres de données, dépasse un actif physique détenu, extrait, échangé et thésaurisé depuis des siècles. Derrière ce chiffre, il y a quelque chose d’assez vertigineux. Le marché ne paie plus seulement les bénéfices actuels de Nvidia. Il paie une place centrale dans l’architecture future de l’économie numérique.
L’or reste très loin devant, avec une valorisation estimée à 32 670 milliards de dollars. Mais voir Nvidia dépasser l’argent raconte bien la nouvelle obsession des investisseurs : l’intelligence artificielle.
A lire aussi : Le cours de l’or vient peut-être d’envoyer son avertissement le plus brutal aux épargnants français.
Depuis le lancement de ChatGPT fin 2022, la demande pour les puces de Nvidia a pris une ampleur spectaculaire. Les grands groupes technologiques, les acteurs du cloud, les laboratoires d’IA et les entreprises en quête d’automatisation se disputent les GPU capables d’entraîner et de faire tourner des modèles toujours plus puissants.
Le groupe contrôlerait près de 90 % du marché des GPU destinés aux centres de données. Cette avance est énorme. Elle explique la hausse de près de 67 % du titre sur un an, mais elle crée aussi une fragilité : quand une action devient le cœur d’un récit mondial, chaque déception peut coûter cher.
La dernière accélération vient des États-Unis. Washington aurait autorisé la vente de puces H200 de Nvidia à plusieurs entreprises chinoises, dont Alibaba, ByteDance, Tencent, JD.com, Lenovo et Foxconn. Cette décision marque un assouplissement partiel après plusieurs restrictions visant à freiner les ambitions chinoises dans l’IA.
Les marchés ont réagi vite. Le titre Nvidia a gagné près de 2 % après l’annonce. Rien d’illogique : la Chine reste un débouché gigantesque pour les semi-conducteurs. Même une ouverture limitée suffit à changer les anticipations de revenus.
Alphabet, maison mère de Google, se rapproche elle aussi du seuil des 5 000 milliards de dollars. Sa valorisation atteignait environ 4 880 milliards le 13 mai. Si cette barre est franchie, une nouvelle étape symbolique sera atteinte dans la concentration de valeur autour de l’IA.
La différence, elle est là : Google ne dépend pas seulement de Nvidia. Ses TPU, ses puces maison, renforcent son autonomie. C’est précisément le risque à surveiller pour Nvidia. AMD pousse, les géants du cloud internalisent, et personne ne souhaite rester captif d’un fournisseur unique.
Selon notre expert : Pendant que Nvidia fascine Wall Street, l’or prépare un mouvement que les marchés refusent encore de regarder.
La force de Nvidia tient aussi à CUDA, son écosystème logiciel. Les clients ne changent pas de fournisseur comme on remplace une ligne dans un tableau Excel. Migrer vers une autre architecture demande du temps, de l’argent, des ingénieurs et une prise de risque opérationnelle.
Wells Fargo aurait relevé son objectif de cours de 265 à 315 dollars, preuve que la confiance reste élevée. Je comprends cet optimisme. Mais je m’en méfie aussi. La Bourse adore les monopoles perçus comme naturels, jusqu’au jour où elle découvre qu’ils étaient seulement très bien installés.
Sources : BDOR
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