Trump promet un retrait d'Iran sous trois semaines. Bourses en hausse, Brent sous 100 dollars, détroit d'Ormuz bloqué : le point complet sur la situation.
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Sommaire
En bref
Donald Trump a déclaré que les États-Unis quitteraient l'Iran « très bientôt », dans un délai de deux à trois semaines.
Le président iranien Massoud Pezeshkian a exprimé la volonté de Téhéran de mettre fin aux hostilités, sous réserve de garanties.
Wall Street a clôturé en forte hausse : Nasdaq +3,83 %, S&P 500 +2,91 %, Dow Jones +2,49 %.
Le baril de Brent est repassé sous les 100 dollars mercredi matin, après une chute de plus de 5 %.
Le détroit d'Ormuz reste bloqué ; la production de l'OPEP a reculé de 7,3 millions de barils/jour en mars.
Trump doit s'adresser à la nation mercredi soir pour livrer de « nouvelles informations importantes sur l'Iran ».
Mardi soir, depuis le Bureau ovale, Donald Trump a lâché une phrase qui a suffi à redistribuer les cartes sur les marchés mondiaux : les États-Unis quitteront l'Iran « très bientôt », dans « deux, peut-être trois semaines ». La déclaration, formulée en réponse à une question sur le prix du carburant à 4 dollars le gallon, est la plus explicite faite par le président américain depuis le début de l'offensive israélo-américaine, lancée le 28 février.
Trump a précisé qu'un accord formel avec Téhéran n'était pas indispensable pour enclencher ce retrait, et que le détroit d'Ormuz bloqué par la République islamique ne relevait plus de sa responsabilité directe. Une position qui, sur les marchés, a été lue comme une ouverture vers la désescalade.
Wall Street avait déjà anticipé l'annonce : le Nasdaq a bondi de 3,83 %, le S&P 500 a progressé de 2,91 % et le Dow Jones a engrangé 2,49 %. « Le marché attendait avec impatience de bonnes nouvelles après cinq semaines consécutives de baisse », a résumé Art Hogan, de B. Riley Wealth Management.
Les Bourses européennes avaient également terminé en territoire positif mardi : Francfort a gagné 0,52 %, Londres 0,48 %, Milan 1,11 % et Paris 0,57 %. Paris enregistre néanmoins son plus fort recul mensuel depuis mars 2020, avec une chute de 8,90 % sur l'ensemble du mois, plombé par un mois de guerre.
Avant même la prise de parole de Trump, le président iranien Massoud Pezeshkian avait allumé une première lueur d'espoir en affirmant que Téhéran souhaitait mettre fin à la guerre contre Israël et les États-Unis, tout en exigeant des garanties pour « empêcher la répétition de l'agression ».
Pour Art Hogan, « il s'agit de la première déclaration concrète émanant d'Iran qui semble fiable », justifiant ainsi l'enthousiasme de Wall Street. Matthew Haupt, gestionnaire de fonds chez Wilson Asset Management à Sydney, tempère toutefois : « Ce rebond est un soulagement, la volatilité revenant à la normale. La prochaine étape consistera à évaluer l'impact de l'incertitude sur la demande et à compenser la hausse des coûts des intrants. »
Haupt ajoute une mise en garde de fond : « Si la guerre prend fin, nous serons dans une situation pire qu'avant. Des dégâts ont déjà été causés. Un rebond généralisé favorable aux marchés n'est pas à attendre. »
Sur les parquets, l'attentisme reste palpable. David Kruk, directeur du trading à la Financière de l'Echiquier, résume l'atmosphère en une formule : « Plus personne n'ose rien faire. » Les volumes d'échange sont très bas, signe que les opérateurs préfèrent attendre le discours présidentiel prévu mercredi soir avant de repositionner leurs portefeuilles.
Le cours du baril de Brent a connu une journée en dents de scie. Après une hausse initiale portée par les espoirs de paix, les prix ont plongé de plus de 5 % mercredi matin, repassant sous la barre symbolique des 100 dollars. À 07h15 GMT, le Brent pour livraison en juin se négociait à 99,25 dollars, en recul de 4,54 %.
« Ce repli est probablement dû à une accalmie durant les heures de négociation en Asie, avec des prises de profits alimentées par des signaux en provenance des États-Unis indiquant que la guerre pourrait se conclure à court terme », a expliqué Emril Jamil, analyste senior chez LSEG.
Malgré ces signaux diplomatiques, les analystes avertissent que la normalisation de l'offre prendra du temps. Priyanka Sachdeva, analyste chez Phillip Nova, rappelle que « même si une désescalade s'amorce, le flux des pétroliers ne reprendra pas immédiatement. Les coûts de transport, les assurances et les mouvements de navires prendront du temps pour revenir à la normale. »
Les données publiées cette semaine illustrent l'ampleur des dégâts structurels. La production de l'OPEP a chuté de 7,3 millions de barils par jour en mars par rapport à février, selon une enquête Reuters, reflet direct des réductions forcées d'exportations liées au blocage du détroit. Aux États-Unis, la production de brut a enregistré en janvier son plus fort recul en deux ans, une tempête hivernale sévère ayant paralysé l'activité dans de vastes régions du pays, selon l'EIA.
Le détroit d'Ormuz, par lequel transitent près de 20 % du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié, demeure fermé. Selon le Wall Street Journal, Trump envisage de mettre fin à la guerre avant même la réouverture de ce corridor stratégique. Une option qui, si elle se confirmait, laisserait les marchés de l'énergie dans un état d'incertitude prolongé.
Des drones ont par ailleurs visé mercredi des réservoirs de carburant de l'aéroport international du Koweït, provoquant un incendie, selon l'agence nationale Kuna. La tension militaire reste donc présente, même à la périphérie du conflit central.
Selon notre expert : Les incertitudes autour du Moyen-Orient et du détroit d'Ormuz continuent d'alimenter une demande structurelle pour les valeurs refuges comme l'or physique.
Quand les guerres redessinant les flux énergétiques mondiaux, la volatilité des marchés actions et la pression sur les devises rappellent à quel point les actifs financiers traditionnels restent exposés aux chocs exogènes. Lingots d'or, pièces d'or et d'argent constituent une réponse concrète à cette fragilité : actifs tangibles, hors système bancaire, ils conservent leur valeur indépendamment des décisions des banques centrales ou des aléas géopolitiques. Pour les épargnants qui souhaitent réduire leur dépendance aux institutions financières et sécuriser une partie de leur patrimoine, les métaux physiques restent une alternative éprouvée, particulièrement pertinente dans des périodes de tension prolongée comme celle que traversent aujourd'hui les marchés.
Sources : BDOR
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