Cours de l’or et de l’argent, prix de pièces d’or, lingots d’or & bijoux en or - Gold & Silver - Agence BDOR : achat, vente & rachat d’or

Ligne directe : 03 88 234 234

Vous payez plus cher vos courses, mais à qui profite vraiment la hausse ?

Sur 100 € de courses, qui gagne vraiment ? État, importations, distributeurs, industriels et agriculteurs passés au crible.

Par Victor KOSTIK

Temps de lecture : 2 minutes

Prenez en main votre patrimoine : que faire maintenant ?

ChatGPT Mistral Claude Perplexity Grok

Vous payez plus cher vos courses, mais à qui profite vraiment la hausse ?

Abonnez vous à nos actualités - Google News & Google Discover

En bref

  • Une commission d’enquête du Sénat critique le poids des grandes enseignes dans la formation des prix alimentaires.

  • Les marges brutes de la distribution sont élevées, mais les marges nettes restent limitées.

  • Les grands groupes agroalimentaires internationaux ont davantage restauré leurs profits depuis la vague inflationniste de 2022.

  • L’État prélève entre 14 et 18 euros sur chaque tranche de 100 euros de courses alimentaires.

  • Les agriculteurs français captent environ 7 % de la valeur finale payée en caisse.

  • Les importations et intrants étrangers représentent la part la plus importante de chaque euro dépensé.

Le débat sur les prix alimentaires revient régulièrement sur le devant de la scène. Cette fois, c'est la commission d'enquête sénatoriale présentée le 21 mai 2026 qui a relancé les accusations. Au centre des critiques : les grandes enseignes et leurs centrales d'achat, soupçonnées de profiter excessivement de l'inflation des dernières années.

La réalité apparaît pourtant plus nuancée lorsque l'on examine les chiffres disponibles. Derrière chaque ticket de caisse se cache une mécanique complexe où agriculteurs, industriels, distributeurs, transporteurs, fournisseurs étrangers et administration publique se partagent la valeur.

 

A lire aussi : Le cours de l'or évolue à des sommets historiques tandis que les banques centrales poursuivent leurs achats à un rythme rarement observé ces dernières années.

 


Les distributeurs dans le viseur du Sénat

 

Les travaux menés pendant six mois par les sénateurs mettent en avant un rapport de force largement favorable aux grands distributeurs. Les centrales d'achat européennes disposent d'une puissance de négociation considérable face aux PME agroalimentaires françaises.

Les données de l'Observatoire de la formation des prix et des marges confirment que la marge commerciale brute de la distribution alimentaire oscille généralement entre 22 % et 23 % du chiffre d'affaires, avec des niveaux pouvant atteindre près de 30 % dans certains rayons frais.

Ces chiffres impressionnent. Pourtant, ils ne racontent qu'une partie de l'histoire.

Une marge brute n'est pas un bénéfice. Entre les salaires, l'énergie, les loyers, les investissements, les transports et les taxes, la marge nette du commerce alimentaire reste souvent comprise entre 1 % et 2 % du chiffre d'affaires. Un niveau comparable à celui observé chez plusieurs géants mondiaux du secteur.

 


Les industriels ont aussi profité de la période inflationniste

 

Le regard porté exclusivement sur les distributeurs laisse dans l'ombre une autre évolution majeure.

Les PME agroalimentaires françaises ont souvent subi une forte compression de leurs marges entre la hausse des matières premières et les négociations commerciales tendues avec les enseignes.

La situation est différente chez les grands groupes internationaux. Plusieurs multinationales ont reconstitué leurs marges opérationnelles à un rythme soutenu après le choc inflationniste. Certains acteurs du secteur affichent désormais des rentabilités à deux chiffres alors même que le pouvoir d'achat des ménages reste fragilisé.

Cette distinction est essentielle. L'industrie agroalimentaire ne constitue pas un bloc homogène. Les réalités d'un producteur régional de produits laitiers n'ont rien de commun avec celles d'un groupe mondial présent sur plusieurs continents.

 


L’État, grand bénéficiaire souvent oublié

 

Une partie du débat public passe rapidement sur un acteur pourtant omniprésent : l'administration publique.

Chaque produit alimentaire génère une succession de prélèvements tout au long de la chaîne économique. La TVA constitue la part la plus visible, mais elle n'est pas la seule.

Aux recettes de TVA s'ajoutent l'impôt sur les sociétés, les cotisations sociales patronales ainsi que différentes taxes locales supportées par les entreprises.

Selon les estimations disponibles, sur 100 euros dépensés en alimentation, l'État récupérerait entre 14 et 18 euros sous différentes formes. Cette somme dépasse largement la rémunération revenant directement aux agriculteurs français.

 


Où part réellement chaque euro dépensé ?

 

Les travaux réalisés autour de « l'euro alimentaire » permettent de mieux comprendre la circulation de la valeur.

Pour 100 euros de dépenses alimentaires, la répartition moyenne s'établit ainsi :

  • Agriculteurs français : 7 %

  • Industrie agroalimentaire : 14 %

  • Grande distribution : 19 %

  • Logistique et services : 10 %

  • Importations et intrants étrangers : 32 %

  • État : 16 %

  • Amortissements et capital : 2 %

Le constat le plus frappant concerne les importations et intrants étrangers. Matières premières, énergie, emballages ou composants industriels représentent à eux seuls près d'un tiers de la valeur finale.

L'agriculteur français apparaît comme le maillon le plus fragile de cette chaîne. Sur un panier alimentaire de 100 euros, sa rémunération moyenne reste limitée à environ 7 euros.

 


Une lecture plus complète de la hausse des prix

 

Les conclusions sénatoriales mettent en lumière des déséquilibres bien réels dans les négociations commerciales. Les chiffres disponibles montrent également que certaines grandes entreprises agroalimentaires ont restauré leurs profits plus rapidement que d'autres acteurs.

La hausse des prix alimentaires ne profite donc pas à un seul bénéficiaire. Les distributeurs captent une part importante de la valeur, les groupes industriels mondiaux ont retrouvé des marges confortables, tandis que l'État conserve une place majeure dans la répartition finale.

Pendant ce temps, les producteurs agricoles continuent de percevoir une fraction relativement faible du montant payé par les consommateurs. C'est probablement là que se situe le véritable enseignement de cette photographie économique.

 

Selon notre expert : Entre dettes publiques records, tensions géopolitiques et incertitudes monétaires, de nombreux investisseurs redécouvrent l'or physique comme valeur de conservation patrimoniale.

 


Face aux incertitudes, les actifs tangibles conservent leur place

 

Les tensions sur les prix alimentaires, l'endettement public élevé et les interrogations autour du pouvoir d'achat poussent certains épargnants à diversifier leur patrimoine hors des circuits financiers traditionnels. Les lingots d'or, les lingots d'argent ou encore les pièces d'or d'investissement restent recherchés par ceux qui souhaitent détenir une épargne tangible, indépendante des établissements bancaires et moins exposée aux risques liés aux marchés financiers. Cette logique de diversification patrimoniale s'inscrit dans une démarche de sécurisation à long terme plutôt que dans une recherche de rendement immédiat.

 

Sources :  BDOR

Partager l'article :

Découvrir aussi

À partir de ce vendredi, les prix du diesel et de l'essence vont baisser à la pompe
29 mai 2026
Pourquoi certains experts recommandent de vider son compte courant avant fin mai ?
29 mai 2026
Le PIB français déçoit : faut-il s’inquiéter pour son pouvoir d’achat ?
29 mai 2026

Diversifiez vos achats d’Or physique en investissant dans des lingots d’Or, des Onces d’Or ou des pièces d’Or.

Appeler l'Agence BDOR 03 88 234 234 03 88 234 234

 

ACHAT D’OR EN LIGNE - AGENCE BDOR

 

L’Agence BDOR, experte en métaux précieux vous informe sur l’actualité de l’or, le cours de l’or, de l’argent ainsi que sur les pièces et lingots d’or d’investissement. Vous souhaitez acheter de l’or, rendez-vous dans notre rubrique d’achat d’or en ligne.

 

Acheter de l'or

 

Prix de l'Or

Mise à jour le 29/05/2026 à 13h30
Lingot d'Or 1 Kg119 000,00 €+0,00 %
Lingot Or 500 Gr64 670,00 €+0,00 %
Lingot Or 100 Gr12 300,00 €+0,00 %
20 Francs Napoléon Or701,10 €+0,00 %
20 Francs Coq Marianne Or701,10 €+0,00 %
20 Francs Suisse Or705,10 €+0,00 %
50 Pesos Or4 689,75 €+0,00 %
Souverain Or895,00 €+0,00 %
 

TOUS LES COURS DE L'OR

 

NOUS SOMMES SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

 

 


CONTACTEZ UN EXPERT

 

 

Appeler l'Agence BDOR 03 88 234 234 03 88 234 234


NOTRE NEWSLETTER

Inscription Newsletter BDOR

 

Contact Agence BDOR Restez informés !


ACHAT OR SÉCURISÉ

 Livraison Offerte et Assurée

 

Appeler l'Agence BDOR 03 88 234 234Acheter de l'or en ligne

À PROPOS

L’Agence BDOR est une agence privée et indépendante, experte en achat et vente d’or - Gold & Silver. Nous proposons le cours de l’or et le prix de l’or en direct, ainsi que la valeur des lingots d’or et des pièces d’or comme le Napoléon d’or (Louis d’Or), le 50 Pesos ou encore le Souverain. Nos experts en numismatique sont là pour vous aider à valoriser votre pièce d’or ou d’argent. Bénéficiez des meilleures offres de rachat d’or et d’argent pour vos bijoux ou vieil or afin d’obtenir la meilleure cotation de l’or et ceci au meilleur moment.

CONTACT

Achat Or et Argent - Contact 

Ligne directe : 03 88 234 234

AGENCE BDOR 67000 STRASBOURG 2 Rue du Travail (Place des Halles) - AGENCE BDOR 68000 COLMAR 24 Avenue de la République (en face du manège)