Cours de l’or et de l’argent, prix de pièces d’or, lingots d’or & bijoux en or - Gold & Silver - Agence BDOR : achat, vente & rachat d’or

Ligne directe : 03 88 234 234

Le cours du pétrole WTI reste stable autour de 87,50 dollars alors que Trump laisse entendre une reprise des négociations avec l'Iran

Le WTI recule à 87,50 dollars alors que Trump envisage une reprise des négociations avec l'Iran. L'AIE prévoit une baisse de l'offre de 1,5 Mb/j en 2025.

Temps de lecture : 2 minutes

Le cours du pétrole WTI reste stable autour de 87,50 dollars alors que Trump laisse entendre une reprise des négociations avec l'Iran

Abonnez vous à nos actualités - Google News & Google Discover

En bref

  • Le prix du baril WTI évolue autour de 87,50 dollars mercredi, en repli pour la deuxième séance consécutive.

  • Des négociations américano-iraniennes pourraient reprendre avant l'expiration du cessez-le-feu de deux semaines.

  • Le vice-président JD Vance a évoqué des "progrès significatifs" lors du premier round de discussions tenu au Pakistan.

  • Les stocks de brut américains ont progressé de 6,1 millions de barils la semaine du 10 avril, selon l'API.

  • L'AIE prévoit une baisse de l'offre mondiale de 1,5 million de barils par jour cette année, en raison des perturbations au Moyen-Orient.


Le WTI sous pression face aux perspectives diplomatiques

 

Le brut américain West Texas Intermediate (WTI) poursuit sa correction mercredi lors des échanges asiatiques, s'établissant autour de 87,50 dollars le baril. Cette baisse, qui s'inscrit dans un recul consécutif sur deux séances, reflète un allègement des craintes d'approvisionnement à mesure que les marchés intègrent la probabilité d'un second cycle de pourparlers entre Washington et Téhéran.

Selon le New York Post, le président Donald Trump aurait indiqué que des négociations pourraient reprendre dès cette semaine. Il s'est prononcé contre un gel de vingt ans du programme d'enrichissement nucléaire iranien. Le vice-président JD Vance a, de son côté, salué les résultats du premier round de discussions tenu au Pakistan, jugeant les avancées "significatives" et laissant entendre que de nouvelles rencontres pourraient se tenir dans les prochains jours.

 

A lire aussi : Les tensions géopolitiques autour du détroit d'Ormuz renforcent l'attrait de l'or physique comme rempart face aux chocs énergétiques qui déstabilisent les portefeuilles en 2026

 


Le détroit d'Ormuz, point de friction entre blocus et compromis

 

Les États-Unis maintiennent un blocus naval sur les exportations pétrolières iraniennes via le détroit d'Ormuz, artère stratégique par laquelle transite une fraction majeure du pétrole mondial. Téhéran, de son côté, examinerait la possibilité d'une suspension temporaire de ses expéditions par ce corridor, dans l'espoir de favoriser les conditions d'un accord global.

Cette posture iranienne témoigne d'un calcul diplomatique risqué : céder temporairement sur le volet logistique pour obtenir des garanties sur le nucléaire. Les deux parties semblent conscientes que toute rupture du cessez-le-feu en vigueur exposerait les marchés à une volatilité brutale, dans un contexte où l'offre mondiale est déjà fragilisée.

 


Stocks américains en hausse pour la deuxième semaine consécutive

 

Les données publiées par l'American Petroleum Institute (API) font état d'une augmentation des stocks de brut américains de 6,1 millions de barils pour la semaine close le 10 avril. Ce chiffre dépasse nettement la hausse de 3,72 millions de barils enregistrée la semaine précédente, marquant ainsi une deuxième accumulation consécutive.

Cette progression des réserves domestiques pèse sur les prix à court terme, traduisant une demande intérieure qui peine à absorber les volumes disponibles. Elle contraste avec les signaux de tension sur l'offre internationale, créant un décalage que les opérateurs intègrent progressivement dans leurs anticipations de prix.

 


L'AIE revoit ses prévisions à la baisse

 

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a publié son rapport mensuel avec un avertissement de taille : l'offre mondiale de pétrole devrait reculer de 1,5 million de barils par jour au cours de l'année en cours. Ce repli, qui représente environ 1,5 % de la demande mondiale, tranche avec les projections antérieures qui tablaient sur une croissance de la production.

L'agence pointe les attaques contre les infrastructures énergétiques au Moyen-Orient et la fermeture effective du détroit d'Ormuz par l'Iran comme les deux facteurs principaux de cette révision. D'après Reuters, ces perturbations affectent à la fois la production et les capacités d'exportation de plusieurs acteurs régionaux.

Pourquoi ce chiffre modifie les équilibres de marché

Un écart de 1,5 million de barils par jour n'est pas anodin sur un marché où chaque tranche de 500 000 barils peut faire bouger les prix de plusieurs dollars. Si les négociations américano-iraniennes aboutissent à une levée partielle du blocus, l'offre pourrait se redresser rapidement et les cours avec elle, à la baisse. À l'inverse, un échec diplomatique avant l'expiration du cessez-le-feu rouvrirait la voie à une escalade des tensions et à un rebond marqué du WTI.

 

Selon notre expert : Pendant que le pétrole recule sous la pression des négociations américano-iraniennes, l'or confirme son rôle d'ancre dans les stratégies patrimoniales face aux incertitudes mondiales.

 


Les actifs refuges dans la tourmente pétrolière

 

Tandis que le pétrole oscille au gré des signaux diplomatiques, les incertitudes géopolitiques persistantes continuent d'orienter une partie des capitaux vers des valeurs plus tangibles. L'or physique, les lingots et les pièces d'or et d'argent s'imposent dans ce contexte comme des instruments de préservation du patrimoine, indépendants des décisions des banques centrales et des aléas du secteur énergétique. Pour les épargnants soucieux de débancariser une partie de leur capital, les métaux physiques offrent une exposition directe à la valeur intrinsèque, sans contrepartie bancaire ni risque d'émetteur. À l'heure où les marchés pétroliers illustrent la fragilité des équilibres géopolitiques mondiaux, cette logique de diversification prend tout son sens.

 

Sources :  BDOR

Prenez en main votre patrimoine : que faire maintenant ?

Partager l'article :

Découvrir aussi

« Macron » : neuf ans après 2017, François Fillon règle brutalement ses comptes
17 septembre 2026
Michel-Édouard Leclerc veut taxer robots et IA : son idée choc pour augmenter le salaire net
17 septembre 2026
85 % des Français sont désormais inquiets de la dette : ce niveau record révèle un profond malaise
17 septembre 2026