Pétrole à 107 dollars, yen proche de 160 : le blocage des négociations USA-Iran perturbe les bourses mondiales ce 24 avril 2026.
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Sommaire
En bref
Le pétrole dépasse 107 dollars le baril et enregistre une hausse de plus de 18 % sur la semaine, sa plus forte progression hebdomadaire depuis le début du conflit en mars 2026.
L'Iran a filmé des commandos prenant le contrôle d'un cargo dans le détroit d'Ormuz ; Trump a ordonné à la Marine américaine d'éliminer les bateaux iraniens posant des mines.
Le yen japonais flirte avec le seuil des 160 face au dollar, relançant le spectre d'une intervention de Tokyo sur le marché des changes.
La Fed, la BCE, la Banque du Japon et la Banque d'Angleterre se réunissent toutes la semaine prochaine ; leurs signaux sur l'inflation seront scrutés.
L'or recule légèrement à 4 688 dollars l'once malgré un climat géopolitique tendu.
Les bourses mondiales affichaient une tendance hésitante vendredi 24 avril, plombées par la persistance des tensions entre Washington et Téhéran. Malgré un cessez-le-feu prolongé annoncé par Donald Trump, les signaux militaires envoyés par l'Iran dans le détroit d'Ormuz ont alimenté les craintes d'une nouvelle escalade avant le week-end.
Les places européennes reculaient globalement, tandis qu'en Asie, le Nikkei japonais progressait de près de 1 %. Les futures sur indices américains affichaient quant à eux un tableau contrasté.
Le baril de pétrole s'échangeait au-dessus de 107 dollars vendredi, porté par des perturbations répétées dans le détroit d'Ormuz. L'Iran a publié des images de commandos prenant le contrôle d'un cargo dans ce passage maritime stratégique, pendant que des rapports signalaient que les défenses aériennes iraniennes avaient engagé des "cibles hostiles".
Sur la semaine, le cours du pétrole a bondi de plus de 18 %, sa plus forte hausse hebdomadaire depuis le début du conflit en mars. Cette performance traduit l'érosion progressive des espoirs d'un règlement rapide de la crise.
"La semaine s'est terminée par une escalade après une désescalade, ce qui a pesé sur le sentiment des marchés", a résumé Rory McPherson, stratège en chef chez Wren Sterling.
Trump avait annoncé quelques jours plus tôt la prolongation indéfinie du cessez-le-feu initialement prévu sur deux semaines, afin de permettre de nouvelles négociations de paix. Mais ses déclarations ultérieures ont brouillé ce message : le président américain a affirmé avoir ordonné à la Marine de "tirer et tuer" les bateaux iraniens posant des mines dans le détroit, tout en intensifiant les opérations de déminage.
Malgré un contexte géopolitique chargé, certains marchés tenaient bon. L'indice technologique S&P 500 a progressé de 16 % depuis le début du mois d'avril, sur la voie de sa meilleure performance mensuelle depuis 2002.
"Les marchés avaient fortement rebondi depuis les plus bas de mars et les fondamentaux restent solides", a rappelé McPherson. "Les marchés sensibles au pétrole, comme l'Europe et le Japon, et des secteurs comme les semi-conducteurs aux États-Unis ont enregistré de bonnes performances."
Jim Caron, directeur des investissements au sein du Portfolio Solutions Group de Morgan Stanley Investment Management, a estimé que les investisseurs sous-évaluaient peut-être le potentiel haussier des marchés. "Les résultats d'entreprises ont été solides. Il existe un risque de hausse dont on parle peu", a-t-il souligné.
L'indice mondial MSCI reculait légèrement sur la séance, sans toutefois s'éloigner significativement des records de la semaine précédente.
Sur le marché des changes, le dollar s'orientait vers sa première semaine de hausse en trois semaines, soutenu par l'atténuation des espoirs de désescalade au Moyen-Orient.
Le yen japonais flirtait avec le seuil des 160 unités pour un dollar, un niveau qui suscite une vigilance accrue des autorités nippones. Le ministre des Finances Satsuki Katayama a réitéré une mise en garde verbale, indiquant que Tokyo pouvait prendre des mesures "décisives" contre les mouvements spéculatifs sur le marché des changes. La veille, il avait déjà rappelé que le Japon disposait d'une "liberté totale" pour intervenir et que les précédentes interventions avaient été efficaces.
L'euro progressait légèrement, autour de 1,17 dollar, tandis que la livre sterling gagnait près de 0,2 % à 1,3492 dollar.
La Banque du Japon, la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne et la Banque d'Angleterre se réunissent toutes la semaine prochaine. Les investisseurs attendent les commentaires des responsables monétaires sur les répercussions du conflit irano-américain sur l'inflation et la croissance économique mondiale.
"Je serais très surpris que la BCE fasse quoi que ce soit la semaine prochaine", a déclaré Jamie Niven, gérant senior de portefeuilles obligataires chez Candriam à Londres. "La Fed ne bougera pas non plus, ni la Banque d'Angleterre, mais je reste prudent avec cette dernière car elle peut surprendre."
L'or au comptant cédait 0,1 % à 4 688 dollars l'once, un recul modeste au regard du climat d'incertitude persistant. Le métal jaune résiste, mais sa performance reste en deçà de ce que le contexte géopolitique laisserait attendre.
Les crises comme celle qui oppose actuellement les États-Unis à l'Iran rappellent la fragilité des marchés financiers traditionnels face aux tensions militaires. Dans ce type de configuration, les épargnants soucieux de préserver leur capital se tournent vers des actifs tangibles et décorrélés des systèmes bancaires. L'acquisition de lingots d'or ou d'argent, de pièces d'or d'investissement comme le Krugerrand, le Napoléon ou la Maple Leaf constitue une stratégie de débancarisation éprouvée. Ces supports physiques offrent une protection contre l'érosion monétaire et les chocs de marchés, tout en restant accessibles aux particuliers souhaitant sécuriser leur patrimoine dans la durée — une logique d'autant plus pertinente lorsque le baril de pétrole dépasse 107 dollars et que les grandes banques centrales s'apprêtent à prendre la parole simultanément.
Sources : BDOR
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