Cours de l’or et de l’argent, prix de pièces d’or, lingots d’or & bijoux en or - Gold & Silver - Agence BDOR : achat, vente & rachat d’or

Ligne directe : 03 88 234 234

Budget 2026 : un nouveau congé de naissance adopté au terme d’un vote serré

Adopté de justesse, le budget de la Sécurité sociale pour 2026 fixe le cap du déficit et crée un nouveau congé de naissance indemnisé.

Temps de lecture : 2 minutes

Budget 2026 : un nouveau congé de naissance adopté au terme d’un vote serré

Abonnez vous à nos actualités - Google News & Google Discover

En bref

• Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adopté à l’Assemblée nationale par une majorité étroite.
• Le texte ramène le déficit social à 24 milliards d’euros, soit 19,6 milliards après transferts de l’État.
• Une nouvelle étape s’ouvre avec l’examen du texte par le Conseil constitutionnel.
• Le budget entérine la création d’un congé de naissance supplémentaire indemnisé par la Sécurité sociale.

Après plus de deux mois d’échanges tendus entre députés et sénateurs, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale a franchi l’ultime obstacle parlementaire. Réunis en séance ce mardi 16 décembre, les députés ont validé définitivement le PLFSS 2026, mettant fin à un feuilleton législatif marqué par de multiples réécritures.

 

A lire aussi : Le cours de l’or évolue à des niveaux qui inquiètent les banques centrales alors que les déséquilibres budgétaires s’accumulent partout dans le monde.

 


Un vote serré au terme d’un parcours chaotique

 

Le scrutin final illustre la fragilité de l’équilibre politique autour du texte. Sur les bancs de l’Assemblée nationale, 247 parlementaires se sont prononcés en faveur du projet, tandis que 232 ont voté contre. Une adoption courte, reflet de compromis successifs forgés au fil des lectures.

Le rapporteur général du texte, Thibault Bazin, a reconnu un projet éloigné de la version initiale, soulignant un travail parlementaire ayant permis de retrancher plusieurs points jugés sensibles. Même tonalité du côté de Paul-André Colombani, pour qui la version soumise au vote se distingue favorablement de la mouture déposée à l’automne.

 


Un déficit social revu à la hausse par rapport aux objectifs initiaux

 

Sur le plan budgétaire, le texte entérine un déficit de la Sécurité sociale fixé à 24 milliards d’euros. Après prise en compte des transferts de l’État, ce solde négatif ressort à 19,6 milliards. Un niveau supérieur aux ambitions affichées au lancement du projet, lorsque l’exécutif visait un déficit limité à 17,5 milliards.

Ce résultat final découle des arbitrages opérés durant les navettes parlementaires. Depuis le dépôt du texte le 14 octobre, enrichi par la suspension de la réforme des retraites via une lettre rectificative, le projet a connu plusieurs rejets, réécritures et motions, jusqu’au vote définitif intervenu en seconde lecture.

 


Le Conseil constitutionnel en arbitre final

 

Le processus législatif n’est pas encore totalement achevé. Le PLFSS 2026 doit désormais être examiné par le Conseil constitutionnel dans un délai d’environ huit jours. Certaines dispositions pourraient être écartées si elles sont jugées non conformes au cadre constitutionnel, avant une promulgation attendue au Journal officiel.

 

Selon notre expert : La tension sur les finances publiques ravive l’intérêt pour l’or au moment où la confiance dans les monnaies fiduciaires s’érode.

 


Un nouveau congé de naissance inscrit dans la loi

 

Parmi les mesures emblématiques figure la création d’un congé de naissance supplémentaire, venant compléter les dispositifs existants. Ce congé s’adresse aux deux parents, chacun pouvant bénéficier d’une période comprise entre un et deux mois, dans la limite de quatre mois cumulés.

Le texte autorise une organisation flexible, avec la possibilité de fractionner les périodes, sous réserve qu’au moins un mois soit pris en alternance. L’indemnisation sera assurée par la Sécurité sociale, sur la base de 70 % du salaire net durant le premier mois, puis 60 % le second.

L’entrée en vigueur est programmée au 1er janvier 2026, soit un an plus tôt que le calendrier initialement envisagé par le gouvernement.

 


Épargne et protection face aux incertitudes budgétaires

 

Dans un environnement marqué par des déficits persistants et des ajustements sociaux répétés, de nombreux ménages s’interrogent sur la solidité des dispositifs publics. Certains choisissent de diversifier leur patrimoine vers des investissements alternatifs, tels que les lingots d’or, l’argent physique ou les pièces d’or, dans une logique de débancarisation partielle et de sécurisation de l’épargne hors du système financier traditionnel.

Prenez en main votre patrimoine : que faire maintenant ?

Partager l'article :

Découvrir aussi

« Macron » : neuf ans après 2017, François Fillon règle brutalement ses comptes
17 septembre 2026
Michel-Édouard Leclerc veut taxer robots et IA : son idée choc pour augmenter le salaire net
17 septembre 2026
85 % des Français sont désormais inquiets de la dette : ce niveau record révèle un profond malaise
17 septembre 2026