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En Asie, la crise énergétique provoquée par la guerre en Iran alimente la violence et menace les finances des États

Crise énergétique en Asie après la fermeture du détroit d’Ormuz : États sous tension, mesures d’urgence et pression sur les finances publiques.

Temps de lecture : 2 minutes

En Asie, la crise énergétique provoquée par la guerre en Iran alimente la violence et menace les finances des États

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En bref

  • Une flambée des prix de l’énergie suit la guerre impliquant l’Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz

  • Près de 50 pays, surtout en Asie et en Europe, activent des dispositifs d’urgence

  • Plusieurs États asiatiques limitent la consommation via restrictions et ajustements réglementaires

  • Des mesures concrètes émergent : télétravail imposé, plafonnement de la climatisation, baisse des vitesses routières

  • Les finances publiques sont mises à rude épreuve par les politiques de soutien aux ménages


Une onde de choc énergétique partie du détroit d’Ormuz

 

La fermeture du détroit d’Ormuz, consécutive à l’escalade militaire impliquant l’Iran, agit comme un catalyseur sur les marchés énergétiques mondiaux. Dès le 7 avril 2026, près d’une cinquantaine d’États, majoritairement situés en Asie et en Europe, ont enclenché des réponses d’urgence face à l’augmentation rapide des coûts énergétiques.

Selon les observations de l’Agence internationale de l’énergie, la région asiatique concentre une part significative de ces réactions, reflet d’une dépendance structurelle aux importations d’hydrocarbures transitant par cette route stratégique.

 

A lire aussi : L’or pourrait exploser si la crise énergétique mondiale s’aggrave encore dans les prochains jours

 


Des gouvernements contraints d’agir rapidement

 

Dans plusieurs économies asiatiques, les autorités ont adopté des mesures directes visant à réduire la consommation ou à amortir la hausse des prix pour les ménages. Une dizaine de gouvernements ont ainsi déployé des dispositifs combinant restrictions d’usage et allègements fiscaux.

Au Bangladesh, certaines universités ont suspendu leurs activités afin de limiter la consommation énergétique. Du côté du Cambodge, l’usage de la climatisation fait désormais l’objet de plafonds stricts dans les bâtiments publics.

En Indonésie, une journée hebdomadaire de télétravail a été instaurée pour les fonctionnaires, réduisant les déplacements et la demande en carburant. Le Pakistan, quant à lui, a abaissé les limitations de vitesse sur ses autoroutes afin de freiner la consommation de carburant.

 


Une pression croissante sur les finances publiques

 

Ces politiques de soutien, souvent accompagnées de réductions de taxes sur les carburants ou l’électricité, pèsent directement sur les budgets nationaux. Les États doivent arbitrer entre stabilité sociale et soutenabilité budgétaire, dans un contexte où les marges de manœuvre restent limitées.

La diffusion rapide de ces mesures traduit une inquiétude partagée quant à la durée de la perturbation énergétique. La dépendance aux flux transitant par le Golfe persique expose durablement les économies asiatiques à ce type de choc exogène.

 

Selon notre expert : Un mouvement brutal sur l’or se prépare alors que les tensions géopolitiques redessinent l’économie mondiale

 


Des exceptions marginales dans la région

 

Quelques territoires échappent à cette vague de décisions. Le Timor-Leste, Taïwan, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Bhoutan ou encore la Corée du Nord n’ont, à ce stade, communiqué aucune mesure spécifique.

Cette absence de réaction officielle ne traduit pas nécessairement une immunité face à la crise, mais souligne des réalités énergétiques et politiques distinctes selon les pays.

 

Sources :  BDOR

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